Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Ne faites pas attention à ce qui est au-dessus. Il s’agit d’une erreur d’adressage. Mais bon... prêtez y tout de même attention, ça n’est pas sans intérêt pour autant..
Comme par le passé, la politique étrangère américaine est prête à accueillir de tels secteurs au sein de son cercle d’alliés.
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Après tout, les Russes s’étaient eux-mêmes montrés très accueillant pour les scientifiques du Reich en 45, et qui n’étaient pas moins nazis que les autres... Quels scrupules devraient donc avoir les Américains pour s’allier aujourd’hui des combattants qui n’ont même pas connu la « grande époque » et n’ont donc pas eu l’occasion de s’y compromettre ?
Il eût été dommage, à l’heure du péril, de se priver de l’expertise et de l’expérience militaire allemande... qui plus est celle qui avait exigé l’union de toutes des forces du monde entier pour être vaincue...
Qu’importe alors que les bataillons à instruire soient « basés sur l’idéologie fasciste ou néonazie », leur vaillance au combat n’ira qu’à la sauvegarde de la souveraineté ukrainienne et rien d’autre ! Rien d’autre sauf pour ceux qui, déjà, échafaudent le scénario catastrophiste, pour ne pas dire « orwellien », d’une reprise des persécutions contre les Juifs dès la fin de la guerre, tous les Juifs, tous sauf Zelenski bien sûr...
Image éloquente, croit-on, montrant la bannière de l’OTAN aux cotés de la croix gammée nazie...
On a oublié l’essentiel dans tout ça, ce contre quoi ces drapeaux sont rassemblés : La Russie et sa tyrannie contre le peuple ukrainien.
On comprend mieux alors que les combattants pour une Ukraine libre se soit rabattus sur les derniers symboles en date de la souveraineté ukrainienne ! Une souveraineté pour laquelle les dernières luttes remontent à la dernière guerre mondial, temps où l’Allemagne nazie s’était montrée la seule capable de chasser l’oppresseur russe.
L’auteur a voulu y voir la renaissance de la doctrine nazie en Ukraine... mais il n’est pas allé assez loin pour étayer son propos...
Il aurait dû évoquer les larmes émues du Président Zelensky et de ses coreligionnaires ukrainiens lorsque, voyant la Swastika flotter à nouveau au vent d’Ukraine, ils se sont remémoré ces doux matins d’hiver où les hordes de SS étaient venues rafler leurs grand-parent, leur mère, leur frère, un ami... Quelle joie pour tous ces Juifs ukrainiens de voir resurgir l’étendard du bon vieux temps !
« Nous saluons l’armée allemande victorieuse en tant que libératrice de l’ennemi. Nous rendons nos hommages obéissants au gouvernement qui a été érigé. Nous reconnaissons M. Yaroslav Stetsko comme chef d’État… de l’Ukraine.«
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Faut dire que le régime de Staline ne s’était pas montré très amical avec les religions en Russie... et dans ses dépendances...
C’était donc très naturellement et fort logiquement que les autorités religieuses d’Ukraine avaient accueilli le libérateur allemand avec enthousiasme... « libérateur » car, rappelons-le, la terreur Stalinienne n’avait pas été le souhait des Ukrainiens...
Notons d’ailleurs que l’archevêque prend soin de préciser qu’il « salue l’armée allemande victorieuse en tant que libératrice de l’ennemi » ! ...ce qui aurait dû mettre la puce à l’oreille de l’auteur qui a cru ici, sans doute, citer l’archevêque à bon escient... Monseigneur ne salue pas l’arrivée des « exterminateurs de Juifs »...