Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
quand on sauve des personnes qui sont en danger en mer, on doit normalement les raccompagner d’où elles viennent, en Afrique ! Cela n’est que du bon sens.
. Non. On ne peut les raccompagner que là où on est autorisé à le faire. D’autant plus qu’on ne sait pas, faute de pouvoir le prouver, d’où elles viennent. Une fois en mer, le pays d’embarquement à toute liberté de les déclarer comme étant entrées illégalement dans le pays. Ce n’est pas une affaire de bon sens mais une affaire de Droit international... et qui, donc, ne s’arbitre pas avec le bout du nez...
la SNSM ne conduit pas les personnes en perdition prises en charge au large de Brest, jusqu’aux côtes irlandaises.
. La SNSM est autorisée par la France à débarquer sur ses côtes les personnes secourues en mer. Tout est affaire de Droit international. L’erreur ici, et une fois encore, est de croire que les sauveteurs français d’ SOS Méditerranée ont la liberté de débarquer en Lybie les naufragés secourus. .
Il ne s’agit pas de prétendre que ces ONG sont des malfaiteurs, mais des idéalistes utilisés comme idiots utiles par les passeurs,
. Ils s’agit donc bien de « prétendre que ces ONG sont des malfaiteurs » car la thèse d’une complicité malgré elle de SOS Mediterranée à une filière d’esclavagiste ne tiend pas. Encore faut-il avoir l’honnêteté de ses accusations.