« Mais Saddam Hussein a aussi envahi l’Arabie
Saoudite, avec la même assurance que les USA n’interviendraient pas. Les deux
pays ont été poussés à l’intervention par les USA. »
Pour Saddam Hussein, c’était
le Koweit, et c’est vrai qu’il a été « poussé », mais pour la Corée,
faut pas déconner. Le pays a été surarmé et encouragé de passer à l’action par
les Soviétiques. Il s’en est fallu de très peu, que cela ne réussisse, puisque
que, quand MacArthur fait débarquer des troupes derrière le front nord-coréen,
les sudistes ne tiennent plus que les 800 km2 de la poche de Pusan, c’est -à-dire
l’équivalent d’un rectangle de 20 x 40 km, les deux tiers du département du Val -d’Oise.
Il ne reste plus qu’à dire
que ça avait été arrangé comme ça, avec Kim Il-sung, le complotisme aidant…
Mais il y a des limites.
« L’armée US largua
625 tonnes de bombes sur la Corée du Nord le 12 août, un tonnage qui aurait
requis une flotte de 250 B-17 pendant la seconde guerre mondiale. Fin août, les
formations de B-29 déversaient 800 tonnes de bombes par jour »
Ils
se débarrassaient visiblement de stocks constitués pendant la guerre qui venait
de s’achever, en pensant par là même épargner la vie de milliers de leurs
soldats.
« Ce bourreau
qui est tout prêt à recommencer. »
Je
n’y crois pas une seule seconde.
« Trump le subit… »
Le
subit-il, joue-t-il au chat et à la souris ? C’est l’avenir qui nous le
dira…Pour le moment, c’est tout sauf clair, et la désinformation ne nous aide
pas à comprendre les choses qui se passent derrière les choses. Trump est l’ennemi
de l’Etat profond, l’Etat profond est l’ennemi de Trump, c’est tout ce qu’on
sait.
« Changez le Président, les USA restent les
mêmes… »
Vous n’avez pas compris que
la donne a complètement changé.
Il y a trois partis, désormais, aux Etats-Unis, les
républicains et les démocrates comme avant, et les électeurs et électrices de
Donald Trump, très majoritairement blancs - qui refusent de devenir une minorité parmi d’autres, dans un pays qui, comme l’Europe, subit une invasion migratoire sans précédent - incluant les différentes milices
du pays, 80 ou 90 % des membres de la National Rifle Association, et si ça se
trouve, d’ores et déjà, les unités de la Garde nationale de 15 ou 20 Etats.
Le vote Trump, c’est la révolte des Blancs, petits et moyens, et si Trump les trahissait - ce que rien n’indique jusqu’à présent, bien qu’il soit engagé dans un slalom dont les portes sont serrées comme jamais -, les dizaines de millions de révoltés seraient toujours là. C’est dans ce cadfre que Trump doit mener une politique étrangère qui soit tolérée par l’Etat profond - qu’il combat - et agréée par son électorat. Dans cette optique, le morpion de Pyongyang n’est ni plus ni moins incommodant qu’un morpion (Phtirus pubis).
« On finira peut-être par dresser des statues à Kim-Jon-Il, même en France, quand l’Empire ne sera plus qu’un mauvais souvenir... »
La fin de Trump, ce sera le triomphe sans partage de l’Empire, la victoire finale du complexe militaro-industriel, désormais médiatico-militaro-industriel, et la revanche électorale « posthume » de la Clinton. Voilà, une perspective qu’elle est exaltante !
"J’espère que le dirigeant nord-coréen et ses conseillers ont compris que
maintenant que la Corée du nord peut avoir les moyens de lancer des
bombes H"
Mais ont-ils compris que les Américains ont les moyens de les détruire avant que les bombes n’atteignent le territoire des Etats-Unis ? Le nabot voulait envoyer quatre missiles du côté de Guam, mais quand il a compris qu’ils seraient exploséS en vol, il a renoncé pour ne pas avoir l’air d’un c... tout simplement !