« Quant à moi ; strictement rien à foutre de la perte d’autorité de Rajoy en Catalogne... »
Ni en Catalogne, ni en Espagne, ni dans son ménage... Ce que je suis curieux de voir, c’est la façon dont cette nouille tiède va réagir s’il doit vraiment faire face à du dur.
Je me pose, au demeurant, la même question à propos du freluquet de l’Elysée. Parce qu’il n’est pas rare que les faibles réagissent par un contre-productif surcroît de brutalité
Il n’y a pas de
solution en soi pour l’immigration algérienne, mais pour l’immigration
en général, oui. Certains - mus par des motifs idéologiques, bien plus
qu’humanitaires - affirment qu’on ne peut rien faire, ou presque. Mais
c’est faux. J’ai imaginé une solution, il y en a certainement d’autres.
Mon
idée, c’est de frapper les deux maillons vulnérables de la filière :
les employeurs et les logeurs. Dans un premier temps, il faut suspendre
l’immigration. ce qui est une mesure plus symbolique qu’autre chose.
Dans
la foulée, il faut inscrire, dans le code pénal, le délit d’immigration
clandestine, ce qui en soi n’implique pas grand-chose non plus, mais
qui permet alors de lancer des poursuites contre les employeurs et les
logeurs de clandestins, c’est-à-dire contre les « esclavagistes » et les
marchands de sommeil, qu’il s’agira de frapper de sanctions pécuniaires
exorbitantes et pour ceux qui se seraient rendus insolvables, de lourdes
peines de prison ferme.
Les flots se tariront très vite, puisque sans travail ni domicile, il n’y a rien à faire dans un pays.
Les
clandestins « rescapés » seraient, pour leur part, encouragés à la
dénonciation de leurs exploiteurs et recevoir en guise de primes
l’équivalent de plusieurs années de travail dans leurs pays d’origine. A
titre d’exemple, le salaire mensuel moyen des pays de l’Afrique noire
francophone est compris entre une centaine de dollars pour la Côte
d’Ivoire et une trentaine de dollars pour le Niger...
Telles sont
les grandes autour desquelles je pense qu’on pourrait mener une
réflexion au service d’une réelle volonté politique de lutter contre
l’immigration, qu’on a jamais observée jusqu’à présent sous la Ve
République
« …Peut-être que nous vivions l’âge d’or et que
nous ne le savions pas ? »
Si c’est le cas, il a existé
jusqu’en 1989. Il s’est effondré dans le sillage de la chute du bloc de l’Est.
Le monde vivait alors dans
de frêles équilibres, qui s’étayaient les uns les autres.
Chaque jour désormais, il s’enfonce
dans des perplexités et des incertitudes un peu plus obscures que la veille.
Il faut aller dans les territoires
habités par des issus du tiers monde pour trouver descommunautés qui font des petits pour des
raisons autres que capricieuses.
« …l’humanité n’était pas bête à ce point. En
tout cas elle aurait été prévenue. »
L’humanité, ça n’existe pas
- , comme canard… boiteux, mais c’est autre chose – ce qui existe ce sont des
milliards d’individus qu’il faudrait convaincre individuellement.
« Si nous trouvons le temps de nous échauffer
sur autant de points aussi négligeables c’est que nous n’allons pas si mal au
fond. »
Ben voyons ! On en à
déjà connu ça. En 1453, le Turc assiégeait Constantinople, les théologiens
orthodoxes s’invectivaient à propos du sexe des anges.
« Mais il y a
peu, j’ai cru comprendre que le Général de Gaulle sonna la fin du conflit pour
deux raisons. »
Il y en avait au moins une troisième.
Relisons Alain Peyrefitte « C’était De Gaulle », éditions de
Fallois (Fayard) 1994, tome 1 page 52
« Qu’on ne se raconte pas
d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allé les voir ? Vous les avez regardés,
avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des
Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri même si
ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la
bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont
des Arabes, les Français sont des Français. »