On se demande quand même pourquoi, comment et au nom de quoi Nicolas Dupont-Aignant aurait pu hésiter entre le banquier cosmopolite euro-mondialiste Macron, et la patriote souverainiste Marine Le Pen ?
Ceux qui hésite face à un choix pareil - que ce soit dans un sens ou dans l’autre - devraient être interdit de politique !
"Mais que vienne la réussite et qu’ils puissent quitter
les cités et alors ils prennent les codes des Français de la classe
sociale dans laquelle ils vivent désormais."
Vous voulez dire qu’ils renoncent à leur civilisation et à ses règles pour adopter la nôtre et son absence de règles ? Permettez-moi d’en douter.
P.S. - A fin juillet, le même « Monde » avait reconnu l’existence des « races », puisqu’un article déplorait la disparition des Blancs du quartier de la Noé, à Chanteloup-les-Vignes. On y lisait des phrases aussi politiquement choquantes que
« En réalité,
depuis le début, ce qui est en jeu, c’est la mixité ethno-raciale. L’objectif n’est jamais affiché officiellement dans
ces termes, car la loi l’interdit, mais c’est bien ainsi qu’il est formulé
officieusement. » Renaud Epstein, sociologue
« La
rénovation urbaine ? Bah oui, ça veut dire faire venir des Blancs. C’est ce qui
nous manque, c’est ce qui a disparu. » Arona Seck, coordinateur des médiateurs de Chanteloup-les-Vignes
« Il faut des Blancs, sinon ça devient un ghetto ! » Abdelaziz Zelif, 56 ans, conducteur de bus et
président de l’Amicale des locataires de la Noé
« On a pensé qu’en remettant trois fleurs et en
cassant quelques immeubles, on arriverait à attirer des Blancs, mais c’est un
vœu pieux », Catherine Arenou, maire Les Républicains, de Chanteloup-les-Vignes.
Les boutonneux des réseaux sociaux ne se sont même pas déchaînés, on est mal...
« Et le multi-culturalisme débouche lui-même presque inévitablement sur le communautarisme. »
Le presque est à mon avis superflu, du moment que nous nous trouvons en présence de communautés qui, du fait de leur poids démographique, ont toutes les raisons du monde de se sentir culturellement et sociétalement autarciques.
On peut formuler toutesles anathèmes qu’on veut contre le communautaurisme, on ne peut pas empêcher les gens qui se ressemblent de s’assembler prioritairement.
Et, à propos du chimérique vivre ensemble, on ne pourra pas indéfiniment faire l’économie d’une réponse à deux questions fondamentales :
1. - Quelles raisons aurais-je de
vouloir vivre ensemble avec des gens qui ne mangent pas comme moi, qui
ne boivent pas comme moi, qui ne jouent pas comme moi, qui ne traitent pas leur
femme et leur(s) fille(s) comme moi, qui ne veulent pas être enterrés dans la
même terre que moi et qui ont des codes sociaux totalement différents des
miens, en même temps que la phobie des chiens ?
2. - Où est-on allé chercher que les musulmans
aspireraient à vivre ensemble avec des gens qui marient leurs fils
entre eux, qui laissent leur femme et leur(s) fille(s) déshonorer leur famille
par des comportements « dépravés », qui, chaque année, « investissent »
des milliards dans la Française des Jeux, qui mettent leur chien dans
leur lit, et qui absorbent des nourritures infectes ?
On peut désormais espérer que la révolte des peuples européens soit provoquée par l’invasion migratoire.
Et certainement pas par d’hypothétiques aspirations collectivistes qui n’aboutiraient qu’à transférer le pouvoir d’une caste oligarchique à son équivalent bureaucratique.
On devrait donc se débarrasser d’un même mouvement et du pouvoir gentrifié macronien et de la perspective d’une présidence Ben Abbes.