A cet époque, aucun Etat, Vatican compris, ne condamnait l’esclavage au nom du christianisme. Tout simplement parce que Jésus n’a jamais condamné l’esclavage, pas plus que Mahomet, au demeurant, qui lui-même possédait des esclaves.
Mais il n’est pas exclu que le christianisme ait inspiré les mesures les plus clémentes inscrites dans le Code noir.
C’est quand même pas ça qui va booster l’unissévoumania chez les prolos franchouillards. Ils voient ce qu’il se passe dans le XVIIIe et dans le 9-3, et ils en croquent pas, mais alors pas du tout. Désolé Gastaud.
A propos de la pratique de l’esclavage, j’attends toujours qu’on me fournisse une bonne raison, autre qu’anachronique, qui aurait pu induire la France à ne pas se comporter comme les autres pays développés de l’époque.
Il y a un plouc qui m’a déjà répondu : - Parce que c’est la patrie des droits de l’homme !
La patrie des droits de l’homme !!! En 1685* !!!!!!
* Année de promulgation du Code noir. Pour l’avoir lu, j’ai constaté qu’il offrait aux esclaves des garanties et des protections, que ma vision de l’esclavage, ou celle que l’on m’avait inculquée, rendait inimaginables.
Au lieu de permettre aux Français de voter pour des Chypriotes, aux Allemands de voter pour des Grecs , aux Portugais de voter pour des Estoniens, et aux Bulgares de voter pour des Irlandais, le pochtron du Berlaymont devrait consulter les peuples européens sur la politique d’accueil des clandestins et sur la forme que doit revêtir l’Europe de leurs voeux.