"Dans son entretien avec O. Stone, Poutine a dit qu’aux Zunis, les
dirigeants ont beau changer, mais que les politiques demeurent
invariablement les mêmes.«
Cétait vrai quand il y avait deux partis, maintenant, il y en a moins trois : les Républicains, les Démocrates et les électeurs de Donald Trump. Qui ne doivent pas être dans les petits papiers du gauchiste d’origine hébraïque Stone.
»La « dynastie communiste » peut disparaître, mais rien ne garanti que
d’autres « communistes » ne prennent la relève et que le « bal »
continue, le nationalisme n’étant pas la marque déposée de « l’homo
européanicus ».«
Et bien le pays continuera de patauger dans la dèche, ça ne me fait ni chaud ni froid. Je voulais simplement attirer l’attention sur le fait qu’en cas de guerre perdue par le Nord, ni les Sud-Coréens ni les Américains ne voudraient de la réunification, et cela rend la guerre infiniment peu probable, avec quelques autres facteurs bien sûr.
»Les « démocraties » rêvent de voir Poutine disparaître pour le remplacer
par un Eltsine bis, sans jamais se demander combien il y a de petits
Poutine - l’esprit de Poutine, bien sûr - en Russie"
Ca, c’est encore un tout autre sujet. Il ne faut pas tout mélanger et je n’ai pas le temps de m’exprimer sur tout.
« Jacques Chirac, expert et fin connaisseur, affirme le contraire. »
Tout d’abord, il n’y a pas que la France, et il n’y a pas que l’argent public qui va au prétendu « développement »..
Quant
à l’exploitation des richesses de l’Afrique, je pense avec un
économiste italien dont j’ai perdu le nom, que la seule richesse qui
vaille, c’est la capacité de transformer ce que la nature met à notre
disposition. « Adresse-toi à Borloo »
Borloo est un
rêveur. Il voit des centaines de milliers d’usine offrant du travail à
des dizaines de millions d’Africains sur des territoires où il faudrait
commencer par créer des écoles enfantines dignes de ce nom, parce que
c’est là que commence la formation des managers, des ingénieurs, des
techniciens, des ouvriers spécialisés de demain, pour ne rien dire des
communications routières, ferrées et fluviales. « « Les conditions d’un développement de type européen ne sont pas réunies » »
C’est
ce que je dis et que je maintiens, ce dont rêve l’Europe, je m’en fous.
Moi, je rêve, sans illusions, d’une Europe qui se libérerait du boulet
que représente le tiers monde en général, et pas seulement l’Afrique. "« Et l’Europe sous-developpa l’Afrique » fut écrit par un économiste,
Walter Rodney, pour donner son point de vue sur le
« sous-développement » de l’Afrique."
Tout d’abord, au XVe
siècle, quand l’Europe commence à découvrir et à explorer l’Afrique - on
notera que c’est bien ainsi que les choses se passent, et non l’inverse
- , l’Afrique en est, du point de vie style et niveau de vie toutes
choses égales par ailleurs, à ce qui fut notre néolithique.
Maintenant
que la médecine européenne ait une lourde responsabilité dans
l’explosion démogreaphique européenne, personne ne le nie, mais il faut
dire aussi que toutes les tentatives de maîtrise de la croissance
démographique ont échoué.
S’agissant de la "décolonisation
mentale", c’est une chimère au même titre que l’électrification à la
Borloo. A moins de pouvoir l’obtenir au moyen de gélules, de spray ou de
comprimés, elle est réservée à une petite élite intellectuelle qui
s’autonégrifiera au terme d’une démarche complètement artificielle.
Une
issue pour l’Afrique noire serait peut-être de développer un racisme
anti-Blancs sans concession, transformant le Blanc en modèle de ce que
l’Africain ne voudrait devenir à aucun prix En d’autres termes, que
l’Africain devienne à la foi fier d’être Noir, et soulagé de ne pas être
blanc. A voir comment se comportent les Africains en général, je pense
qu’ils sont encore loin, très loin, de cette révolution copernicienne.
je
serais curieux de savoir ce que vous savez des « convictions » de Gregory
Clark, qui est tout ce qu’on veut, sauf un héritier de Joseph-Arthur de
Gobineau. Je me demande ce qui vous a suggéré cette référence.
Savez-vous
seulement que son livre « A Farewell to Alms » (cf A Farewell to Arms,
d’Hemingway, a été publié en italien sous le titre « Sans pitié » et
sous-titré « Une brève histoire du monde » ? J’en doute.
Avec plus ou moins de virulence. Lincoln, lui, ne mâchait vraiment pas ses mots
« Il existe entre les Noirs et les Blancs une différence physique qui, je
le crois, empêchera toujours les deuxraces de vivre en des termes
d’égalité sociale et politique. Dans la mesure où elles ne peuvent pas vivreainsi, alors même qu’elles restent ensemble
effectivement, l’une doit être supérieure à l’autre, et commen’importe qui d’autre je suis partisan d’attribuer
cette position supérieure à la race blanche » (AbrahamLincoln, 1858, dans Gould [88, p. 67]).
Si les suprémacistes étaient intelligents - c’est un constat - ils
défileraient avec des tee-shirts à l’effigie de Lincoln, puisqu’il tient
exactement le même discours qu’eux.
@Jonas "Curieux quand même que ces associations dites
anti-racistes, restent indifférentes quant aux sort de centaines de
milliers de nègres livrés aux marchés aux esclaves en Afrique
(Mauritanie, Niger, Nigéria, Soudan, ...) aujourd’hui."
Peut-être
qu’elles considèrent, ces assoces, que les Blancs sont une race
supérieure qui, ayant inventé Jésus, Spinoza, Descartes, la machine à
vapeur, les Lumières, la démocratie avec suffrage universel, les droits
de l’homme, le socialisme, le communisme, l’avion à réaction et le TGV,
sa supériorité intellectuelle, scientifique et technologique, permet
d’en exiger, une supériorité éthique qu’on ne peut pas attendre de
peuples inférieurs n’ayant rien inventé du tout.
Ces assoces -
c’est toujours une hypothèse - considéreraient donc qu’il y a des
peuples inférieurs, que ces peuples inférieurs sont imperméables aux
injonctions de la morale mises au point par les peuples supérieurs et
que, dans ces conditions, lutter contre l’esclavage existant
équivaudrait à un gaspillage de temps, d’argent et de moyens mis en
oeuvre. Par ailleurs, cette attitude leur permet d’échapper aux
accusations de néocolonialisme ou de recolonisation.
C’est une
explication. Elle vaut ce qu’elle vaut, il lui reste l’avantage de
fournir une cause possible à une inégalité de traitement réellement
flagrante, entre un vieille esclavage aboli il y a tantôt 170 ans, et un
esclavage actuel qui se perpétue dans des territoires qui méritent à
peine le nom de pays...
En tant qu’explication, celle-ci n’est
pas pire que l’occultation des traites orientale et transsaharienne, par
une Christiane Taubira qui ne voulait pas traumatiser les Djeun’ en
leur mettant « sur le dos tout le poids des méfaits de leurs ancêtres ».
On
notera le choix des mots : ce qui est « crime contre l’humanité » de la
part des Blancs devient « méfaits » de la part des Arabes, et cela quand
bien même les traites orientale et transsaharienne avaient-elles un
aspect génocidaire que l’anthropologue Tidiane N’Diaye a révélé dansLe Génocide voilé (Gallimard 2008).
On
relèvera enfin que, dans l’esprit de Mme Taubira, les jeunes Blancs
sont, psychiquement beaucoup mieux armés que les jeunes Arabes,
puisqu’on peut sans contre-indication, leur mettre "sur le dos tout le
poids des crimes contre l’humanité de leurs ancêtres" à eux.
"« De 1950 à 1952 la capitale de la Corée du Nord fut
intégralement rasée sous plus de 400 000 bombes américaines, ce qui
représente 1 bombe par habitant à l’époque »
S’ils n’avaient pas cru qu’ils cueilleraient la Corée du Sud comme une fleur, en 1950, c’est sûr qu’ils se seraient épargnés bien des désagréments, les Coréens du Nord.
Seulement voilà, ils ont voulu faire les marioles, et ils s’en ont pris plein la gueule. Pareil que les Chleuh, quelques années plus tôt. Il n’y a pas de raison de plaindre plus les uns que les autres.En tout cas, moi, j’en vois pas, de raison.
P.S. - Passer de 400’000 habitants à 25 millions en 65 ans, ça ressemble plus à un clapier qu’à un pays, cette Corée du Nord