« …moins de
soixante ans pour certaines contrées, le Protestant était mal vu par le
catholique. »
Seulement, les gens allaient encore à l’église, et iln’y avait pas de crise des vocations.
« Ces trop rares
esprits supérieurs rachètent partiellement les déficiences de l’être humain
ordinaire. »
Ils ne rachètent rien du tout, et ils n’inspirent
durablement personne. Et leur action à tous les trois, s’est soldée par un fiasco.
On le sait depuis longtemps pour l’Inde et les Etats-Unis, on est train de le
constater en Afrique du Sud.
« Il valide le
fait qu’il est et restera, pour longtemps encore, l’Arabe, le Juif, le blanc ou
le noir de quelques-uns de ses concitoyens. »
Ce n’est pas en ces termes que le problème se pose. L’homme
est un animal clanique et territorial, et le vrai clivage est entre les *NOUS*
et les *EUX*, et naturellement entre les *EUX* et les *NOUS*.
Qu’est-ce que vous croyez que les *NOUS* musulmans pensent
des *EUX* mécréants qui marient les hommes entre eux, qui consomment de l’alcool
et des drogues, qui mangent des cochonneries, qui dépensent chaque année des
milliards aux jeux de hasard – les sites spécialisés déconseillent même l’innocente
belote – qui autorisent à leur femme et à leur(s) fille(s) des comportements « indécents » et qui prennent leur chien dans leur lit ?
« Comment ce
gouvernement de va-t-en guerre peut-il renier à tel point ses valeurs en
refusant aux Palestiniens le droit d’exister. »
« Si la France n’est pas en mesure de faire face à la pression migratoire de moins de 1 million de Comoriens vers Mayotte... »
Ce n’est pas que la France n’est pas en mesure, c’est qu’il n’y a pas de volonté politique.
"...comment l’Europe pourrait-elle, demain, faire face à la pression
migratoire de 2,5 milliards de personnes, s’exerçant sur des milliers de
kilomètres de côtes..."
En affirmant une volonté politique, par l’introduction du délit de clandestinité et de l’interdiction d’employer et de loger des clandestins, sous peine d’amendes ruineuses au sens propre.
Les flots devraient se tarir assez rapidement, du moment que les migrants - économiques et politiques ou sexuels, on n’est plus dans un contexte arithmétique qui permet le chipotage - sauront qu’ils ne peuvent trouver, en Europe, ni vie meilleure ni avenir.
Et quand les gens en auront suffisamment du débit à jet continu de conneries politiquement correctes, ils voteront pour un(e) Trump francophone, qui parlera de main au panier, de n...gres, de b...oules, de ch...oques, de y...pins, de t...ttes et de g...ines.
Et le pays poussera un énorme soupir de soulagement.
« Le patriotisme, c’est aimer son pays ; le nationalisme, c’est détester celui des autres. » (Charles De Gaulle, 1951).
Or, Maurras détestait tout particulièrement les Allemands. Son texte « L’Allemagne et nous » commence ainsi :Je parle d’abord de ce qu’il y a en moi d’instinct profondément anti-germaniste. Et il en a témoigné tout au long de sa vie. Pourtant, il sera condamné pour trahison et intelligence avec l’ennemi. Peut-être que ce qu’on lui reprochait, dans le fond, c’était d’être né un 20 avril... Comme Hitler...