@Onecinikiou « ...vu comment l’étau se ressert autour de lui... »
Ca fait pratiquement depuis son investiture que la presse mainstraeam nous dit que l’étau se resserre autour de lui, que la procédure d’impeachment est imminente, alors...
Et l’« imprévisible » Trump n’a peut-être pas fini de nous déconcerter. Dans l’expectative où je suis, l’attente des conséquences observables me paraît donc être la posture appropriée.
Vous avez vos certitudes, moi, je n’en ai aucune. Il n’y a pas un site de réinformation en lequel j’aie une confiance aveugle, et il n’y en aura jamais. Pour le retrait de Syrie, c’est l’affaire de neuf à dix semaines, selon le calendrier annoncé.
Donc, en application de mes principes, j’attendrai des conséquences pour essayer de comprendre et d’interpréter ce qu’il s’est réellement passé en amont. Nous aurons peut-être l’occasion d’y revenir.
Certainement pas Trump. Il n’était encore que candidat à la candidature
lorsqu’il a dit, pour la première fois, que sa stratégie de président
reposerait sur l’imprévisibilité.
"...et c’est quasiment impossible d’avoir une idée réaliste de la
situation."
Vous avez entièrement raison, c’est impossible. Les médias mainstream font leur
boulot de désinformateurs et les sites de réinformation font ce qu’ils peuvent,
sans que l’on sache toujours s’ils ont recueilli des confidences ou s’ils se
livrent à des spéculations.
Si l’on veut vraiment comprendre Trump et sa gouvernance, le seul moyen est d’en
attendre les conséquences.Prendre ses propos, ses décisions et ses actes au
premier degré est sans doute bien commode pour le discréditer, mais c’est
pratiquement, à terme, l’erreur assurée.
Ainsi la nomination de Bolton comme conseiller à la sécurité nationale,
a-t-elle été présentée comme un alignement sur les pires faucons de Washington,
alors qu’il s’agissait peut-être simplement d’un message à Kim Jong-un, tout
comme les mini-bombardements de la nuit du 13 au 14.
Pour ce qui est de la nomination de Bolton, elle prendrait tout
son sens, par exemple, si Trump rencontre Ki Jong-un en mai, et si le
conseiller à la sécurité nationale se fait virer dans les mois qui suivent…
« Mattis est
paradoxalement celui qui a le plus freiné pour éviter une conflagration
régionale voire même mondiale lors de la dernière séquence ubuesque… »
C’est ce que rapportent les médias. Mais je n’ai pas attendu
qu’il y ait Poutine et Trump pour ne rien croire de ce que propagent les
medias. Pour juger des événements, j’attends donc leurs conséquences observables.
« Pour Trump
c’est foutu : les néoconservateurs, par l’entremise du procureur spécial
nommé à cet effet, le tiennent définitivement par les couilles : soit il
s’aligne et en vérite se soumet - ce qu’il a désormais fait… »
On devrait assez rapidement être fixé, puisque sa porte-parole
a confirmé, démentant du même coup le morveux de l’Elysée, le retrait des
troupes américaines de Syrie, d’ici au début de l’été.
« Vous savez que
Trump a nommé Bolton « conseiller à la sécurité nationale » le 9
avril ? »
Oui, en remplacement d’Herbert McMaster, que Dedefensa.org présentait
comme le verrou placé par le Deep State, pour contenir Trump.
« Vous n’allez
pas dire que le Figaro est un journal gauchiste ? »
Quel intérêt ? Je n’ai pas besoin de médias pour
comprendre qu’avec la nomination de Bolton, Trump a envoyé un message à quelqu’un, vraisemblablement au même destinataire que les symboliques bombardements de la
nuit du 13 au 14 : Kim Jong-un.
Et Bolton ou pas Bolton, « le » Donald reste le président des Etats-Unis.