Fondamentalement, le progrès, c’est l’apport de solutions à des problèmes posés par la nature, la vie en société, la satisfaction des besoins vitaux...
Et, depuis des siècles, une des caractéristiques de chaque génération d’hommes blancs, est de rechercher sans cesse à faire mieux que ce qui avait été fait avant elle.
Le Venezuela a vécu, irresponsablement, sur la manne pétrolière. Puisque on avait du fric, y’avait qu’à acheter à l’étranger. C’est ainsi que ce pays dépend des importations même pour son pécu,
Personne n’a pensé que ça pouvait être gagnant-gagnant que de fabriquer soi-même son papier, et pas seulement de chiottes. Près de 32 millions de rectum, c’est déjà un vrai marché, plus d’un milliard et demi de rouleaux par an grosso modo.
Quand ils atteignent un tel niveau d’imprévision et d’impéritie, un pays, son gouvernement et son peuple ne méritent aucune considération.
Confier la gestion de la France à 84’000 agoras de 500 personne, se réunissant et votant dans leur coin, pour déboucher, de toute manière, sur une majorité qui s’impose à une minorité, est un projet qui me laisse perplexe tant du point de vue de la démocratie que de la logistique.