C’est l’un ou l’autre, parce que les médias sont une des plaies purulentes de la démocratie.
A chaque fois que l’on trouve une révélation, une indiscrétion, la dénonciation d’un scandale réel ou supposé, on peut se demander pour qui roule le média dans le cas particulier - c’est loin d’être toujours aussi évident que lors du lancement de la poudre (aux yeux) Macron.
"Ces insultes et injures ont été relayées dans la presse en leur temps et
pas seulement par le Canard enchaîné.«
Ce qui est relayé par la presse ne m’intéresse pas : la presse trie ce qu’elle relaie et ne relaie pas. Je ne la suis ni dans ses indignations ni dans ses complaisances. Elle publie n’importe quoi en inventant,au besoin, des »prénoms fictifs« et des »témoins« s’exprimant sous couvert d’anonymat.
Je distingue donc uniquement entre propos publics et propos privés. Et j’estime que croire ce qui va dans le sens de ce qu’on a envie de croire, n’est pas une bonne attitude. C’est pourquoi j’essaie constamment de me défendre contre cette humaine propension.
Même les »sans dents« de Hollande me laissent sur la réserve. De Sarkozy, je n’ai qu’à aller sur You Tube, pour retrouver son »Casse-toi pauvre con !" qui ne s’adresse, haut et fort, qu’à un seul individu. Et point n’est besoin ni du Canard enchaîné pour le savoir.
Canard enchaîné qui remonterait un peu dans mon estime, s’il donnait à une institution de bienfaisance honorable, l’Oeuvre des Orphelins de la Police, par exemple, le pognon que lui rapporté son rôle de petit télégraphiste du Corbeau, dans l’affaire Fillon
Je vois, mais même en réfléchissant bien, je n’ai pas le souvenir de propos insultants à l’encontre de groupes entiers de la population, à commencer par la masse de ceux qui ne sont rien.
S’agissant de Macron et de Kaboré, j’observe que le vouvoiement reste de règle sur les chaînes de radio et de télévision, entre journalistes qui se tutoient à journées faites, reliquat d’un savoir-vivre à la française qui fout le camp comme tout le reste...
« Des juristes prennent la question au sérieux. Ils se demandent que vont devenir les États insulaires qui vont être submergé... »
Ils devraient demander aux Bataves : il y a cinq cents ans, ils savaient déjà comment il faut s’y prendre pour cultiver et vivre au-dessous du niveau de la mer...
Actuellement, quarante-et-un mille cinq cents kilomètres carrés des Pays-Bas, un quart du territoire national, sont dans ce cas.
Si vous lisez le développement des 9 signes et symptômes auxquels se reconnaît un psychopathe, c’est encore plus troublant.
Et comme le souligne le Pr Segatori, il n’y a rien de normal dans le développement d’un individu que les circonstances ont amené à croire que « tout est permis ».