Dès 2009, le sombre crétin a cru intelligent d’humilier Poutine, en refusant une invitation à petit-déjeûner et en lui signifiant que s’il avait un Russe à rencontrer, c’était son homologue Medvedev, pas son premier ministre..
Quant aux Européens, ils ne seraient jamais risqués à intervenir en Libye sans l’aval de Washington, et à d’ineptes sanctions contre la Russie - plus coûteuses pour les sanctionneurs que pour le sanctionné -, sans l’aval et le soutien de l’administration américaine qui allait s’y associer,alors que le soutien à l’Ukraine, est une provocation géopolitique majeure délibérée.
Pour la Syrie, je vois un désaccord sur la manière d’abattre l’ennemi principal, à savoir Bachar al-Assad, et non l’Etat islamique. Hollande-Fabius-Obama : même combat.
"L’objectif majeur est l’endiguement de
l’Iran, qui implique la coopération de la Russie. L’objectif au sein de
cet objectif est le renforcement d’un bloc sunnite autour de l’Arabie
Saoudite, et le rapprochement de ce bloc sunnite avec Israël."
Personnellement, je ne me positionne passur un clivage pro-sioniste/antisioniste, qui ne me concerne pas et ne me parle pas, n’étant ni juif ni palestinien.
Pour ce qui est de dreuz.info, en général, c’est un fait qu’on y trouve de nombreuses informations qu’on chercherait en vain dans Le Figaro, et qu’on ne perdrait même pas son temps à chercher dans Le Monde ou dans Libération.
A chaque fois que j’ai eu à vérifier une information qui m’avait parue un peu grosse, à chaque fois, j’en ai trouvé confirmation sur d’autres sites. Cela, c’est mon expérience personnelle. Qu’on me croie ou non, m’importe peu.
« Quelle est la position des États-Unis et de leurs alliés régionaux ? »
La réponse de Guy Millière sur Dreuz.Info, excellent site de réinformation, n’en déplaise à ceux qui souhaitent un durcissement de la guerre froide réactivée par l’absurde Obama, prix Nobel de la Paix :
L’Iran a effectivement le pouvoir à Téhéran, à Bagdad, à Damas et à Beyrouth.
Le régime Assad en Syrie entend reprendre avec l’aide de l’Iran et de la Russie l’essentiel du territoire syrien.
L’administration Trump n’entend pas se battre pour que la Syrie échappe au contrôle d’Assad, de l’Iran et de la Russie.
"Cela signifie-t-il un abandon des zones kurdes en Syrie et en Irak par l’administration Trump ? La réponse est non.
"L’administration Trump est déterminée à
protéger et à aider militairement les zones kurdes, et à préserver leur
autonomie. Il y a cinq mille militaires américains dans ces zones pour
cela. L’autonomie, cela dit n’est pas l’indépendance, et
l’administration Trump ne soutient et ne soutiendra pas l’indépendance
du Kurdistan irakien, ou celle du Kurdistan syrien. Pourquoi ? Parce que
cela impliquerait assez vite des soulèvements dans le Kurdistan turc, et
le glissement vers une guerre régionale généralisée. Les objectifs de
l’administration Trump sont ailleurs.
"L’objectif majeur est l’endiguement de
l’Iran, qui implique la coopération de la Russie. L’objectif au sein de
cet objectif est le renforcement d’un bloc sunnite autour de l’Arabie
Saoudite, et le rapprochement de ce bloc sunnite avec Israël."
« Maintenant il « réfléchira » dans la prison ce con, pour penser a ce qui est juste ou pas. »
A moins qu’il n’espère que son accession à une forme de vedettariat ne lui vaille, à sa sortie du placard, un avenir exempt de soucis matériels et d’efforts disproportionnés, comme à Cohn-Bendit en 1968.