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Céphale

Céphale

Cadre supérieur en retraite, de formation scientifique, j’ai travaillé dans les télécoms. Je connais assez bien le Japon et les Etats-Unis. Mon métier m’a conduit à étudier l’économie. Je m’intéresse aussi à la philosophie - Céphale était un entrepreneur athénien, un ami de Socrate.

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  • Premier article le 05/09/2007
  • Modérateur depuis le 18/10/2007
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Derniers commentaires



  • Céphale Céphale 16 août 2010 14:53

    Et voici un commentaire qui vient d’arriver sur Mediapart :

    Je ne comprends pas ce document. J’ai déjà eu l’occasion d’emprunter pour une campagne électorale et cela n’a rien à voir avec ce type d’emprunt.
    Les prêts contractés pour les campagnes électorales ne sont pas des prêts à remboursement mensuel. Ici, il est fait mention d’un remboursement de 1111€ par mois pendant 6 mois avec un report de 2 mois pour la première mensualité, soit un prêt sur 8 mois.
    Or pour les campagnes électorales, l’État rembourse les dépenses des candidats ayant obtenu au moins 5% des voix à hauteur de 50% du plafond des dépenses autorisées, et ce remboursement intervient en général 10 à 12 mois après l’élection (le temps de déposer ses comptes de campagne à la commission et qu’ils soient validés, le délai étant en principe plus court pour des partielles mais long pour des élections générales).
    Donc pour un tel prêt, nous devrions plutôt avoir un remboursement en une seule fois au bout de 10 ou 12 mois. De surcroît, en général, les banques font signer au candidat (ou pour être plus précis à son mandataire financier) un document par lequel elles se substituent à lui pour obtenir directement le remboursement de l’État.
    Alors ici, je ne comprends rien : ni la nature du prêt, ni la nature du document (pas de signature, pas de date, pas d’en-tête de banque, etc.) sauf à ce que ce soit un document partiel auquel il manquerait des pages, ni la nature des renseignements portés. En effet sur ce dernier point, ce que le banquier demande en général, c’est une garantie d’avoir toutes les chances de faire 5% : investiture par un grand parti et parfois garantie dudit parti de se substituer au candidat s’il venait à faire défaut. Dans des cas extrêmes où le banquier craindrait que le candidat fasse moins de 5%, ce qui est peu probable pour un UMP de surcroît maire sortant, une garantie personnelle du candidat peut être demandée et là, seulement dans ce cas-là, ses revenus peuvent entrer en ligne de compte.
    Toute cette histoire me semble donc n’avoir ni queue ni tête.


  • Céphale Céphale 16 août 2010 14:19

    Le seul but d’un troll, c’est de foutre la merde



  • Céphale Céphale 16 août 2010 14:07

    « Eric Woerth en tant que maire »

    Cela me fait penser à « Karl Lagerfeld en tant qu’Uhlan »


  • Céphale Céphale 16 août 2010 14:04

    Oui, il faut que les gens du ministère se sentent vraiment mal pour dire à ce point de telles conneries !

    Ce serait donc sous la casquette de maire de Chantilly que Woerth a demandé un prêt. D’abord ce n’est pas vrai parce que le document indique « ingénieur technicien cadre ». Et puis, que vous soyez maire ou intermittent du spectacle, la banque vous demande toujours la totalité de vos revenus.


  • Céphale Céphale 16 août 2010 12:08

    Très drôle !

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