Je ne sais si quelqu’un a relevé (et j’avais oublié lors de mon commentaire « Etat d’urgence »)
Euhhh à propos armes de poing...
Un revolver a un barillet qui tourne (normalement !) d’où son nom (en anglais to revolve).
Si barillet, c’est un revolver Si pas de barillet, on doit dire « pistolet » peu importe si à 1 coup, à 2 type Derringer, semi-automatique de façon ultra-majoritaire comme votre Sig ou un P-38 voire « rafaleur » (automatique) dans de très rares cas.
A noter qu’on dit un PA (pour Pistolet Automatique) alors qu’il s’agit d’armes qui sont en fait semi-auto mais bon, la tradition est restée.
Je n’avais pas la notion que les douaniers aient jamais été armé avec des P-38. Surtout je pense que vous êtes, de toutes façons, beaucoup trop jeune pour l’avoir jamais vu. Dès lors êtes-vous sûr de cela ?
Des P-38 ( (Pistole 38, le réglementaire allemand en 9 para adopté en 1938, le premier PA doté d’une double action) ont été barbotés par milliers en 45 dans la zone de pillage (et de viol) dévolue à la France (pas vraiment de rapport avec les honneurs de la Guerre et l’extrême correction sinon la courtoisie allemande de 1940) On a même ramené les éléments non encore montés et les machines-outils, tout ce qu’on pouvait récupérer en fait (les Popov il est vrai, dans le même temps chargeaient à la pelle mécanique les cuvettes de WC dans des wagons à destination de l’Est)
Ces P-38 ont donc servi (il n’y avait alors pas de PA français en 9 para) un peu partout : armée, police, CRS (lorsque créées) et pourquoi pas les douanes. Mais un P-38 cela fait son poids à la ceinture, surtout quand ça ne sert quasiment jamais.
Puis le PA français MAC-50 est apparu (réussite mitigée !) pour l’armée. La police et les douanes sont passées au revolver Manurhin MR73 en .357 Mag (calibre 38). Je me souviens dans les années 80 d’avoir vu les douaniers avec ce petit revolver à la ceinture (canon de 2.5") à l’époque où il y avait des contrôles assez fréquents de la volante dans les Alpes. Déjà à cette époque, le P-38 avait disparu.
Ensuite est revenu l’époque des PA (cette fois de grande capacité) avec l’adoption du Beretta 92 puis du Sig.
Il est seulement gênant que tous ces corps autrefois respectables soient dévolus aujourd’hui à la répression de tout ce qui peut encore avoir un attachement à l’idée de nation (mis au service d’intérêts étrangers ou plutôt cosmopolites).
Et encore vous n’avez
pas été jetés au sol, genou dans les reins pour être menottés comme tel
dangereux général en 2°section de 75 ans.
N’oubliez pas que vos
habitudes Internet (si vous avez la mauvaise habitude de surfer nu),
« interprétées » par les algorithmes idoines (et secrets) peuvent
directement vous amener à 1 heure du matin une troupe de tortues Ninja
explosant votre porte.
Par exemple si vous n’êtes pas assez
enthousiaste à-propos Charlie ou état d’urgence (!) c’est déjà très
suspect (si vous avez lu Faurisson c’est évidemment pire).
***Qu’il est donc possible de lire »efficacement" sans être capable d’écrire efficacement*** Oui puisqu’il y a un aspect moteur dans l’écriture qui peut être dégradé en soi (commande nerveuse, arthrose...) mais on s’éloigne du sujet quant aux modalités (facilitation) du décodage visuel.
*****Je dis comme vous que c’est l’aspect visuel qui importe mais par une
reconnaissance globale du mot qui supporte très bien un non respect de
l’orthographe.****** Encore une fois, si c’était le cas (= orthographe quantité négligeable) je POURRAIS décoder les sabirs locaux (mots arbitraires qui me sont inconnus) aussi bien et vite que le texte mélangé (mots « dégradés » mais pouvant être ramenés, par une reconstruction cérébrale à des images connues - des mots correctement écrits). Or ce n’est pas du tout le cas ! Au moins pour moi, je ne sais pour ce qui vous concerne et pour les autres. Mais fondamentalement, reconnaître plus facilement (vite et mieux) des choses connues que des choses inconnues (créations arbitraires) me semble logique.
Au reste il y a peut-être eu des études documentées sur le sujet (et il n’est pas sûr du tout que je sois représentatif).
Je ne sais si vous avez..lu ce que j’ai écrit plus haut (apparemment pas)
« »« Il est possible d’être un très bon lecteur (décodage), lecture rapide ET compréhension du sens, en faisant abstraction de l’orthographe »« »
1) Le test sur ma pomme, texte mélangé ET sabirs inconnus, vient en contradiction formelle avec cette affirmation (sinon je pourrais décoder les sabirs locaux aussi bien et vite que le texte mélangé)
2) Egalement perso : je saisis le sens d’un texte scientifique dense (encore mieux d’un livre) écrit en français normal (reconnaissance photographique instantanée des mots, que je connais tous, à plusieurs endroits de la page en même temps - échantillonnage) incomparablement plus vite que dans une langue étrangère où je suis réduit à une lecture linéaire avec des reprises multiples et de multiples mots « ratés » parce que je ne les reconnais pas. C’est bien l’aspect visuel qui importe.Toujours dans le même sens, je lis beaucoup, beaucoup plus difficilement un texte allemand en gothique (le même texte) que dans une graphie moderne parce que les mots n’ont pas, en gothique, leur « tête » habituelle.
3) Le niveau de lecture (fluidité et rapidité d’acquisition du sens) des lycéens / étudiants actuels (sans connaissance de l’aspect des mots de leur langue maternelle) plaide toujours a contrario de votre thèse : lecture très laborieuse, compréhension très lente et/ou partielle.
4) On verra (peut-être) ce que donne le test du texte « mélangé » auprès des collégiens