Peut être bien , c’est une évolution plausible. Car la Russie comme d’autres pays, possède de l’arme nucléaire tactique, c’est a dire moins de 5 kt, capable en quelques coups bien placés, de « stériliser » un territoire en limitant les effets sur les pays voisins. (un peu comme Hiroshima et nagasaki). Sans parler des bombes neutroniques, qui irradient sans l’effet de souffle. Quant aux richesses, a l’est les hydro carbures c’est sur, et a l’ouest les terres fertiles « le grenier a blé de l’ex URSS ».
Il vrai qu’on n’a explore que 2 à 3 %
des profondeurs abyssales : Les océans sont les grands régulateurs
climatiques, dont on ne maitrise pas encore très bien les interactions
avec le soleil et surtout les points chauds lithosphériques, particulièrement
sous l’arctique et l’antarctique.
De plus faire des estimations par
calcul brut dans le domaine n’est intéressant que si l’on maitrise toutes les
données envoyées dans les algorithmes de calcul. On est très loin du cas.
Pour les prévisions de hauteur des océans,
on n’intègre pas encore correctement, les déformations lithosphériques liées à
la tectonique de plaques ; d’autre part le calcul de l’épaisseur des glaces
polaires lors de l’expédition récente « Polar
stern » en arctique, révèle que celles-ci ont été largement surévaluées par les données satellitaires. A partir de
ces constatations, il faut expliquer comment on peut alarmer les foules dans un
but donné en prédisant des catastrophes à venir. C’est tout le problème de l’affaire
climatique. A qui profite le crime ?
Je vous suis dans vos remarques additionnelles au bon
article d’Eliott. Et j’ajoute……
On ne peut négocier avec Poutine que si on est en situation
de rapport de force favorable. C’est ce que n’ont jamais compris nos dirigeants
européens qui n’ont vu la Russie qu’au travers du prisme de son PIB (Argument
ressorti à chaque discussion sur ce pays). Hors la situation économique d’un
pays ne vaut que si elle est assise sur une défense militaire forte. Voir les US,
la Chine. L’Europe a sacrifié sa défense en se retranchant derrière l’OTAN et
les US qui n’ont que faire de son devenir.
Encore une fois l’Europe se retrouve impuissante face à une
agression prévue depuis des lustres, par un pays à la puissance bien trop
sous-estimée, et à la volonté paranoïaque de son chef. Poutine ira jusqu’au
bout de son action, les mesures de rétorsion économiques financières n’auront
pas d’effets sensibles à court terme, et pendant ce temps-là sur le terrain la
guerre bat son plein. Il n’y a pas d’autre solution pour sortir de ce merdier que…….
d’abattre Poutine. En écrivant il faut « abattre Poutine », je veux
dire qu’aucune action, autre que militaire ne le fera reculer. Poutine a sa
logique qui n’est pas la nôtre, il savait que nous n’interviendrions pas pour l’Ukraine.