Le prix des carburants
explose, du fait de la guerre en Ukraine. C’est une pure opération spéculative,
certains se gavent en profitant des conflits. Il n’y a pas contrairement à ce
qu’on nous raconte, de pénurie sur le pétrole Il n’y a pas à ce jour de
problèmes d’approvisionnement. Au contraire les russes qui fournissent environ
20% du marché, vendent encore leur gaz et leur pétrole, à bas cout pour contrer
la tendance aux sanctions. Les fournisseurs et distributeurs spéculent sur les
prix en jouant comme d’habitude, sur la situation économique et géo stratégique.Et
par le jeu, de la TVA l’état en profite. Tout le monde se gave sur le dos du
consommateur. Non, ni la reprise économique post covid, ni la guerre d’Ukraine,
ne peuvent être invoqués comme justifiant une poussée logique des prix. Tout
est pure spéculation.
Le cout moyen de production d’un baril est de 5.5
dollars. Le 5,5 $ ce sont les coûts techniques : avant taxes, royalties,
etc .. ! Très dépendants des régimes fiscaux des pays !
Le « point mort organique moyen », avant
dividendes est de 25 dollars par baril (info source Total).
C’est-à-dire qu’en moyenne à 25 dollar/baril, une
compagnie commence à faire du bénéfice.
Les couts actuels du baril sont alimentés par les accords
pétroliers entre pays producteurs mais aussi par la spéculation, sur les
marchés SPOT en particulier l’ICE Londres qui pousse toujours à la hausse
depuis sa création en 2002. Leur volatilité est donc de plus en plus
importante à cause des craintes générées par certaines actualités et qui ne
sont parfois pas fondées. Ces effets sont en effet provoqués par une peur des
pénuries de pétrole qui font régulièrement grimper les prix.
A ce jour il n’y a pas
de pénurie de pétrole, l’argument guerre en Ukraine est un élément spéculatif.
Aujourd’hui les productions sont largement suffisantes,
au regard des consommations actuelles. Les US sont autosuffisants, et de nombreux
gisements sont maintenant accessibles par les techniques de production type
forage horizontal. Compte tenu de l’évolution vers d’autres énergies, non
carbonées, le pétrole n’est pas près de manquer. Donc mise à part les taxes
prélevées par l’état, (TICPE, carbone, et autres…) et les variations de cours
euro dollar, il n’y a pas de raison logique à l’augmentation du baril.
Au-dessus de 50/60 dollars, le prix du
baril est un phénomène purement spéculatif.
Et l’état devrait réagir à la hausse des cours en limitant
voir régulant ses taxes, car cela risque de couter sérieusement à la relance
notre économie. Pour une fois Mélenchon est dans le vrai en proposant de
bloquer à 1.40 euro le litre de
carburant. Toutefois, il n’y a pas que le carburant auto ; le litre de
fuel chauffage est passé de 0.95 euro
en janvier à 1,75 euro la semaine dernière.
Ceux qui se chauffent au fuel, ils sont encore nombreux dans les campagnes, ont
pris une double peine. On s’en souviendra …..
A ceux qui se réjouissent de ces
augmentations des carburants, en invoquant la lutte contre le CO2, rappelons
quand même que le CO2 d’origine transports privés auto, ne représente que 15
% des rejets CO2 et encore faut-il rappeler une fois de plus que les rejets
CO2 anthropique c’est 3 à 5 % des 0.041 % de CO2 présents dans notre atmosphère.
N’oubliez pas que le l’essence hors taxes, qu’on vous vend
aujourd’hui vient d’un pétrole qui a été acheté il y au moins 3 mois à 75/80
dollars le baril et que l’on nous revend aujourd’hui en fonction des délires
spéculatifs (130 dollar avant-hier, 111 aujourd’hui). Le prix auquel dépend du
cours spéculatif du marché libre, et également de la parité dollar euro. Ce
système qui prévaut depuis plus de 60 ans et que l’on camoufle gentiment sous
le vocable « loi de l’offre et de la demande » est un système
nuisible, car il ne repose la plupart du temps, que sur des arguments
« ressentis » par des traders au comportement moutonnier.
Dans cette affaire une chose est sure, ce sont les
spéculateurs en tout genre qui vont mettre les peuples à plat. Exemple le plus
probant les prix du pétrole. Malgré le conflit ukrainien, le pétrole ne manque
pas, et même si la Russie coupait l’approvisionnement, ce qui n’est pas le cas
aujourd’hui.
Dans ce domaine du pétrole depuis 60 ans on nous mène en
bateau.
Le cout moyen de production d’un baril est de 5.5 dollars.
Les 5,5 $ ce sont les coûts techniques : avant taxes, royalties, etc .. ! Très
dépendants des régimes fiscaux des pays !
Le « point mort organique moyen », avant dividendes est de
25 dollars par baril (info source Total).
C’est-à-dire qu’en moyenne à 25 dollars/baril, une compagnie
commence à faire du bénéfice.
Les couts actuels du baril sont alimentés par les accords
pétroliers entre pays producteurs mais aussi par la spéculation, sur les
marchés SPOT en particulier l’ICE Londres qui pousse toujours à la hausse
depuis sa création en 2002. Leur volatilité est donc de plus en plus importante
à cause des craintes générées par certaines actualités et qui ne sont parfois
pas fondées. Ces effets sont en effet provoqués par une peur des pénuries de
pétrole qui font régulièrement grimper les prix. A ce jour il n’y a pas de
pénurie de pétrole, l’argument guerre en Ukraine est un élément spéculatif.
Aujourd’hui les productions sont largement suffisantes, au
regard des consommations actuelles. Les US sont autosuffisants, et de nombreux
gisements sont maintenant accessibles par les techniques de production type
forage horizontal. Compte tenu de l’évolution vers d’autres énergies, non
carbonées, le pétrole n’est pas près de manquer. Donc mise à part les taxes
prélevées par l’état, (TICPE, carbone, et autres…) et les variations de cours
euro dollar, il n’y a pas de raison logique à l’augmentation du baril.
Au-dessus de 50 dollars, le prix du
baril est un phénomène purement spéculatif.
Et l’état devrait réagir à la hausse des cours en limitant
voir régulant ses taxes, car cela risque de couter sérieusement à la relance
notre économie.
Plus on avance dans la guerre plus on voit bien que les sanctions
prises par l’Europe, n’apporteront pas grand-chose dans ce conflit. Penser que
les oligarques agiront, on peut en douter, ils avaient prévu l’affaire depuis
longtemps, certainement prévenus par poutine des sanctions possibles. Le peuple
russe commence à s’interroger mais les quelques milliers de manifestants ne représentent
pas l’esprit russe. La Russie profonde ne comprend pas pourquoi le monde se
retourne contre elle et soutien Poutine plus que jamais ; nous n’avons
jamais compris l’âme slave. Dans le domaine du pétrole, l’OPEP va dans le sens
de la Russie en refusant d’ouvrir les vannes pour faire baisser les prix ;
pour le gaz l’Allemagne comprend qu’elle ne peut pas se priver du gaz russe ;
Pour les autres matières premières Blé, soja, aluminium, titane, jusqu’à quand
pourra t’on se priver des ressources Russes et ukrainienne ? Bref dans
cette affaire, nous sommes les dindons de la farce, nos citoyens subissent de
plein fouet le contre cout de sanctions qui ne feront pas bouger Poutine d’un iota sur son action. A moins d’éliminer physiquement Poutine, nous allons subir
à tous les niveaux, sans pouvoir empêcher à termes l’annexion de l’Ukraine a la
Russie qui semble inévitable, puisque nous n’interviendrons pas militairement
contre la Russie.
Voici une synthèse de
mes recherches sur le GIEC ;
Faut-il rappeler le
discours de la Méthode de DESCARTES :
"Il faut commencer
par mettre en doute tout ce que l’on croit connaitre" Car le pire serait
que la Science devienne une nouvelle religion et ses experts de se prendre pour
des Dieux. Aujourd’hui en matière de CO2, nous sommes dans le dogme, oui nous y
sommes !!!!!!
Le GIEC (IPCC) canal unique d’information des
politiques ; Premier doute
En Juillet 1986, le
United Nations Environment Program (l’UNEP, le programme des Nations Unies pour
l’environnement) et la World Meteorological Association (WMO, l’Association
Mondiale Météorologique) mettent en place les bases de l’ Intergovernmental Panel on Climat Change
(l’IPCC, GIEC en français) comme organe placé sous la responsabilité des
Nations Unies.
Le GIEC fut créé en
1988 à la demande du G7 (G20 aujourd’hui) avec l’accord tacite de Ronald Reagan
et Margaret Thatcher qui mandate le Hadley Center du Met Office UK, organisme
qui sera l’a source des études basiques de ce qui va devenir L’IPCC, en
français GIEC.
Le GIEC (Groupe Intergouvernemental sur
l’Evolution du Climat) est missionné pour prouver la véracité du réchauffement climatique anthropique. Au passage,
le lobby nucléaire y est dès le départ très présent.
Le GIEC
est un « Groupe Intergouvernemental » c’est à dire avant tout une structure
scientifique soumise aux forces politiques.
Un mensonge qui
arrange !
Le GIEC n’est en fait qu’un groupe d’une quarantaine de permanents, scientifiques internationaux,
généralement élus pour la durée d’élaboration d’un rapport (5 à 7 ans),stationnés
à Genève, dans les locaux de l’Organisation
Météorologique Mondiale, qui ne fait aucune recherche et qui le proclame dans sa
présentation. Je cite « le
GIEC n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre
les variables climatologique ou d’autres paramètres pertinents
« SIC ».
Bien que l’on mentionne souvent les milliers de scientifiques sur les
travaux desquels reposent les rapports, l’immense majorité de ces scientifiques
n’ont aucune influence directe sur les conclusions exprimées par le GIEC.
Ces experts, sont un petit
mille : chercheurs, spécialisés dans des domaines connexes au climat, disséminés
aux quatre coins du monde, et qui relisent bénévolement les résumés qui sont
proposés par les groupes de travail genevois.
C’est ce qu’on appelle un « comité
de relecture ».
Une vingtaine de réunions sont
programmées chaque année un peu partout sur la planète, (pour faire plaisir à
tout le monde !!!!) et on y fait le point sur l’avancement de la
compilation.
Le GIEC est doté de trois groupes de
travail (GT) : le Groupe de travail I (GTI) traite des bases de la science
physique des changements climatiques ; le Groupe de travail II (GTII) traite des
conséquences des changements climatiques, de l’adaptation et de la
vulnérabilité ; et le Groupe de travail III (GTIII) traite des options
envisageables pour limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES) et
atténuer les changements climatiques. Chaque GT compte deux coprésidents et six
vice-présidents, hormis lors du cycle de la cinquième évaluation où le GTIII a
eu trois coprésidents. Les coprésidents guident les GT dans l’accomplissement
des mandats qui leur sont confiés par le Groupe et sont assistés dans cette
tâche par les Unités d’appui technique (UAT).
Le GIEC dispose également d’une
Équipe spéciale (Gaz à effet de serre) qui supervise le Programme du GIEC sur
les inventaires nationaux de GES, auquel une UAT apporte aussi son soutien. Le
Programme vise à mettre au point et à affiner une méthode approuvée à l’échelon
international ainsi qu’un logiciel pour
le calcul et la notification des émissions et des absorptions nationales de
GES, et à en promouvoir l’utilisation par les Parties prenantes à la
Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).
Depuis sa création le GIEC publie tous les sept ans environ un épais
rapport de plusieurs centaines de pages,
que seuls quelques spécialistes sont à même de
consulter, ainsi qu’un « résumé
pour les décideurs » (SPM en anglais) de 20 à 40 pages servant de base aux négociations climatiques internationales.
Le GIEC ne fait pas de
recherche propre. Il ne fait que s’appuyer sur les travaux scientifiques
publiés… mais qu’il sélectionne lui-même, en fonction de ses objectifs et des
conclusions auxquelles il veut aboutir…
Ce qui constitue un autre biais
majeur : le GIEC tend naturellement à
écarter les travaux réfutant la cause anthropique, donc susceptibles de mettre
en cause sa propre mission, et sa propre raison d’être.
Les conclusions sont édictées par un cercle restreint de
scientifiques et les (résumé pour les décideurs) sont revus et approuvés, ligne
par ligne, par les représentants des gouvernements.
A l’évidence, ce processus n’a rien à voir
avec celui qu’impliquent les révisions et les publications de la vraie
recherche scientifique. Dans quelle autre discipline les
scientifiques travaillant sur un projet sont-ils tenus de faire valider leurs
conclusions par les représentants des pouvoirs politiques ?
Nombreux oui, mais pas suffisants pour qu’il ne soit pas élu
à mon avis. Mais il y a un moyen pour le brider aux prochaines législatives. Ne
pas donner de majorité à LAREM. Surtout ne pas s’abstenir et faire que l’assemblée
soit capable de contre l’action gouvernementale.