Le jour ou le Giec mettra en avant la réalité du rôle exact
du CO2 dans le réchauffement, on pourra avoir une certaine confiance dans ses
élucubrations. Le Giec instrument politico scientifique de l’ONU, n’a pas
l’apanage de la connaissance climatique, lorsqu’on veut avoir une information
complète, et objective on ne peut pas se fier à un organisme créé pour
démontrer la responsabilité unique de l’homme dans le réchauffement, donc par
nature orienté. Le problème c’est que le Giec est le canal unique d’information
pour nos décideurs. La politique de décarbonation prônée par le Giec n’aboutira
à pas grand-chose dans le réchauffement. Certains experts le disent, et même
ceux du Giec en sont conscients mais ce n’est pas leur intérêt de dispatcher
les informations allant a contresens de la mission. Et pourtant les analyses isotopiques du CO atmosphérique
démontrent que sur les 415 ppm de CO2 contenus dans notre atmosphère, seul 22
ppm sont des isotopes 12C et 13C, caractéristique des produits carbonés fossiles *.Tout le reste étant d’origine
naturelle. Traduits en pourcentage les
rejets CO2 anthropique, c’est au plus 5% de 0.0415 % du CO2 atmosphérique ACTUEL.
Peut-on sérieusement orienter une politique climatique sur cet argument ?
*voir ce document
pour ceux qui n’ont pas le courage de lire voir au moins p 4,5,6 ..
« L’économie
sociale de marché ». Je doute qu’une économie de marché puisse être
sociale .Le meilleur exemple de cette incompatibilité vient de la politique e européenne
sur les énergies. Jusqu’à présent, le libre marché n’a jamais fait baissé les
couts dans ce domaine, c’est bien souvent le contraire qui est constaté,
particulièrement lorsque la situation internationale se tend. Une politique énergétique
socialement soutenable par les citoyens doit conduire à une disponibilité d’énergie
à faible cout. A noter que L’Europe est dépendante en matière d’énergies parce
qu’elle est victime de sa décision inique de décarbonation de la société,
imposée principalement par l’Allemagne, dans la lignée de la lutte contre le
CO2 anthropique engagée à l’issue du protocole de Kyoto. Décision chimérique,
parce qu’assise sur une thèse hypothétique développé par le Giec en 1988. Les
présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement
climatique sont passées de l’hypothèse, au postulat. Elles sont devenues des
vérités par la grâce « performative » des spécialistes du GIEC.
Vouloir décarboner
la société, pour limiter le CO2, n’est pas la panacée en matière de lutte
contre réchauffement. Bien des experts jugent que les effets seront quasi nuls.
Il est à peu près certains que ce genre de décision n’aura que très peu d’incidence sur le réchauffement.
Mais elle engage des couts astronomiques à supporter par les citoyens, et les
entreprises.
En voulant mettre
en avant la lutte contre le CO2 issu des énergies fossiles anthropiques, qui ne
représentent en gros que 5 % des 415 ppm de CO2 contenus dans l’atmosphère se
trompe d’objectif, on se trompe de combat.
Je pense que cette armée Russe pèche essentiellement par son très mauvais
encadrement, le manque de volonté de soldatesque et sa désorganisation visible
dans ce conflit. Car le matériel de pointe existe, en Russie, en petit nombre
certainement, mais mal servi ça ne peut pas être efficace….Heureusement pour l’Ukraine
qui montre une remarquable résistance.