Je ne suis pas de ceux
qui pensent que le CO2 d’origine anthropique, soit un élément essentiel dans le
réchauffement. Même la théorie radiative de l’effet de serre, développée par
Fourier et Arrhenius pose quand même quelques problèmes, car elle n’est qu’un
postulat
Mais, si on veut aller dans le sens d’un effet
de serre, lié aux GES, Je m’étonne que les spécialistes Giec, ne se soient pas
interrogés sur certaine découvertes
récentes .Mais on comprend que ces gens ne s’intéressent qu’a ce qui va dans le
sens de leur doxa.
Le Giec s’en tient au CO2 anthropique, qui,
faut-il le rappeler, ne compose que 3 à 6 %
des 0.041 % de volume de CO2 de l’atmosphère terrestre. Le reste
soit 94 à 97% d’origine naturelle (océans,
faune, flore, volcanisme). Les océans sont les grands régulateurs climatiques
ils peuvent être puits ou émetteurs de CO2 en fonction de leur température. En
général quand ça réchauffe, ils émettent du CO2 en grande quantité ;
pratiquement 50% des émissions naturelles sont océaniques soit de très loin,
bien plus que nos émissions anthropiques.
Donc d’autres pistes
de réchauffement de l’océan sont ou devraient être activées :
Quelle est leur action
et celle des nombreux phénomènes volcaniques sous-marins sur la fonte des
banquises et le réchauffement océanique sachant qu’on n’a pas encore
exploré plus de 2% des fonds océaniques,
comment incriminer la civilisation humaine comme unique responsable de ce
réchauffement.
Et encore
Une étude de la NASA
sur le trou de la couche d’ozone,
Cette même étude Nasa
révèle que les gaz CFC qui ont été imposés sur les systèmes de réfrigération
par le protocole de Montréal en 1989, ont
un pouvoir 2500 fois supérieur à celui du CO2 en matière d’effet de serre.
Etonnant de constater
sur les relevés de températures mondiales que c’est au début des années 90, soit
dans les années qui suivent cette mise en œuvre des gaz CFC, que la courbe des
températures atmosphériques s’est élevée plus rapidement de 0.6 degrés par
rapport à la moyenne du début du 20 siècle.
A propos des énergies dites fossiles, on ne sait pas ce qu’il
adviendra. Ne pas oublier qu’il existe une autre théorie sur l’origine du
pétrole autre que celles fossiles, très peu connue jusqu’à ce jour, pour des
raisons complexes ; VOIR le lien.
Développée dans les années cinquante du 20e siècle par des
géologues russes et ukrainiens, elle réfute l’hypothèse selon laquelle le
pétrole proviendrait de détritus biologiques fossilisés et affirme qu’il dérive
de molécules hydrocarbonées qui furent emprisonnées dans la croûte terrestre
lors de la formation de la terre, il y a 4,5 milliards d’années. Le pétrole se
serait donc formé à partir de la roche cristalline précambrienne et non de
fossiles. Comme il n’aurait pas résulté de causes biologiques, il estdit abiologique ou abiotique. Ce pétrole serait généré dans les couches
géologiques profondes. Mais dans certaines conditions favorables, liées par
exemple à l’existence de failles, il pourrait remonter vers la surface.
Je vous invite à bien
lire ce document en lien ;
J’en profite pour
vous engager à réfléchir sur une des
causes possible de l’intérêt des Russes pour le DONBASS, secteur ou les
recherches engagées ont confirmé la présence de ce type de pétrole.
Extraits
« On a fait
valoir que la science communiste fut longtemps discréditée à l’ouest par l’affaire
Lyssenko. Mais la raison n’est pas suffisante, car la science russe, y compris
sous l’ère stalinienne, a produit et produit encore des résultats la plaçant au
niveau des meilleurs du monde. Une autre raison, qui reste à démonter mais qui
paraît plus sérieuse, est que le gouvernement communiste, puis russe, n’a pas tenu à donner de précisions sur
les travaux entrepris avec succès, notamment dans le bassin Dnieper-Donets,
région située entre la Russie et l’Ukraine et considérée pendant plus de
quarante-cinq ans comme un bassin géologiquement stérile. Or le pourcentage
de résultat des forages ayant eu des résultats productifs y a été supérieur au
moins de moitié à celui des forages conduits dans d’autres parties du monde. On
pense aujourd’hui que des champs considérables existent dans cette zone, comme
d’ailleurs dans d’autres régions du territoire russe ou dans des fonds
sous-marins appartenant à la zone économique exclusive russe. Or pourquoi ce
peu de publicité donné à ces hypothèses par le gouvernement russe, y compris
aujourd’hui par Vladimir Poutine ? Comment se fait-il que parallèlement les
complexes industriellos-politiques du pétrole et du gaz, extrêmement puissants
dans le monde, comme nous l’avons rappelé plus haut, n’abordent pas la
question ? »
65%des Français mécontents de Macron, mais ..Macron réélu. Déduction….
en face, Il n’y a pas grand-chose de crédible.
Ne vendons pas la peau de l’ours pour ce deuxième tour des législatives.
Plus de 50 % d’abstention au premier tour, si la tendance est toujours la même,
le résultat du vote sera certes légal, mais quelle crédibilité accorder à un ersatz
d’assemblée. Attention donc à l’abstention, qui favorise toujours l’accès au
pouvoir des minorités militantes extrémistes. Rappel aux dernières municipales,
plus 60%d’abstention, et 5 grandes villes récupérées par les verts.
Ce n’est pas le lien entre politique et écologie, que je
vois dans cet article, mais le fait que les recherches sur le pétrole abiotique
et les découvertes russes, aient été réalisées dans le bassin du Donbass. Je
cite un passage « Une
autre raison, qui reste à démonter mais qui paraît plus sérieuse, est que le
gouvernement communiste, puis russe, n’a pas tenu à donner de précisions sur
les travaux entrepris avec succès, notamment dans le bassin Dnieper-Donets,
région située entre la Russie et l’Ukraine et considérée pendant plus de
quarante-cinq ans comme un bassin géologiquement stérile. »C’est
pourquoi je fais un lien avec la volonté russe de garder ce territoire.
En partie d’accord
avec vous sur le fait que nous recherchons aussi une indépendance énergétique. Mais
qui n’est pas réalisable qu’avec les seules énergies renouvelables actuelles. Hormis
le nucléaire, Seuls l’Hydrolien maritime et une forme de géothermie
pourrait fournir logiquement une énergie permanente.
Quant à l’échéance
des ressources, elle sera valable aussi bien pour le pétrole et le gaz que pour
les matières premières nécessaires à la fabrication des batteries et des
moteurs électriques.