Je ne voterai jamais pour EELV ou un autre parti se réclamant
de l’écologie ; je n’ai pas attendu ces gens-là pour avoir un comportement
responsable vis avis de notre environnement. Si certaines de leurs idées ne sont
a pas à rejeter, leur discours sur la décarbonation et le rôle du CO2
anthropique dans le réchauffement, me révolte tant il est puéril, idéaliste et
assis sur des données plus que sujette à caution. Leur ignorance crasse en matière
climatique, j’ai eu l’occasion de l’apprécier il y a quelques années lors de réunions
animées par des pseudos experts estampillés de l’ONG OXFAM.
Dans cette mouvance à tendance intégriste, les gens ne
maitrisent pas les données, ne vont pas au fond des choses et se contentent de
relayer des infos diffusée par des organismes tendancieux. Si ces gens
s’intéressaient vraiment au problème ils s’apercevraient que la théorie de
l’effet de serre anthropique développée par le Giec depuis 1988, n’est pas
fiable.
Dans les 0.041 % de CO2 atmosphérique, la part anthropique n’est au mieux que de 3 à 5% ; Le reste
est rejeté par la nature (Océan, faune, flore, volcanisme).
Ce CO2 qui absorberait une partie du rayonnement infrarouge
terrestre, ne peut pas être la cause essentiel du réchauffement .Son action est
très largement sur évaluée, mais dans quel but ? C’est là que devrait
chercher ces associations, qui s’apercevraient sans doute que même si les
activités humaines s’arrêtaient, la température terrestre continuerait d’augmenter à son rythme.
La consultation du site NOAA de Mauna loa , observatoire
référence CO2 Mondial ,permet de constater que, malgré la baisse sensible des
activités de transports depuis le début la crise Covid(aériens maritime et
routière) le taux de CO2* mesuré sur les
4 points référence, poursuit sa progression.
Si on veut s’en tenir à la thèse effet de serre, de tous les
constituants atmosphériques susceptibles d’absorber le rayonnement thermique de
la Terre la vapeur d’eau est le plus
important à la fois par sa concentration plus élevée et par son pouvoir
d’absorption plus important. Sa contribution à cette absorption varie entre 65
et 95 % selon les conditions locales.
*En ce qui concerne le
CO2, je dois avouer que dans mes recherches
« problèmes climatiques et CO2 », on trouve tout et n’importe quoi. Les
process de réabsorption par les puits de CO2, les échanges entre la terre et
l’atmosphère sont connus mais les chiffres donnés ne sont que des calculs purement théoriques ou
volontairement ajustés. Les valeurs de latence relevées dans les
publications scientifiques varient de 1 an à 100 ans.
Pour avoir une vision
correcte et réaliste de ce processus d’échange il faudrait mettre en place des capteurs par milliers, a diffèrent
étages de la troposphère, et sur la totalité de la surface terrestre. On est
loin de ce cas .Aujourd’hui une centaine de stations de relevé CO2
existent, et encore, en majorité sur les terres émergées. Sur les 2/3 du globe
recouvert d’océans très peu de spots de contrôle.
Quant à leur
politique de bashing envers les motorisations thermiques mise en avant par les associations et ONG vertes,
je cite celle-ci ;
« Le transport est l’un des principaux secteurs émissifs de gaz à effet de serre et, dans le
cadre du Plan climat, nous avons donc planifié cette sortie des véhicules
thermiques, donc des énergies fossiles, à l’horizon 2030."
Cette affirmation
n’est pas démontrée.
Quelques rappels pour
relativiser le rôle de la voiture particulière en matière de rejets CO2.
Dans les publications Giec, on vous donne des valeurs exprimées en GtC (Giga Tonnes CO2)
et PPM (Particules Par Millions ; (valeurs molaires) ; mais si on convertit en % ,
Le CO2
dans l’atmosphère c’est environ 0.041%
en volume. (410ppm) *
La part d’origine anthropique c’est 3 à 5 % de ces 0.041% ;
Dans les 3 à 5 %
de part anthropique, les transports, en général génèrent environ 30 à 35% de rejets CO2.
En ce qui concerne la part des véhicules privés particuliers,
c’est à peine 15% (13.5% en 2016)
Pour résumer nos
voitures particulières dégagent
en CO2 :
15% (de 3%), (de 0.041%)
du CO2 présent dans l’atmosphère soit ...pas grand-chose.
Les dernières municipales leur ont permis d’accéder aux mairies
de 5 grandes villes, à cause d’une abstention record de plus de 60%. Il faut
que les abstentionnistes ,quelques soient leurs convictions sur l’utilité du
vote, comprennent que les minorités militantes profitent toujours des
situations de forte abstention. En conséquence, pour les prochaines élections : votez pour qui vous voulez sauf ; écolos ou associés, mais surtout ..votez ! On peut partager
certaines de leurs propositions, mais en matière climatique ces gens sont dans l’irréel
idéaliste.
Au passage je viens de consulter le site NOAA de Mauna loa ,
observatoire référence CO2 Mondial.
Malgré la baisse sensible des activités de transports depuis
le début la crise Covid (aériens maritime et routière) on peut constater que le taux
de CO2 mesuré sur les 4 points référence,
poursuit sa progression.
Déduisez en ce que vous le voulez, pour moi cela confirme
que la course à la décarbonation et les taxes et contraintes, associées, n’amèneront
rien de positif dans l’évolution
climatique.
Le rôle du CO2 dans le réchauffement est très largement
surestimé, Nous sommes quelques-uns a le dire sur ce blog depuis quelques
années : faites tourner.
Première observation
au sujet de la promesse du président sur les travaux de la CCC ; lorsqu’on
regarde ses premières interviews, il spécifie bien que « le GVT tiendra compte
des propositions de la CCC » ce qu’il fallait comprendre, ’il
choisira dans le lot des propositions, celles qui lui sembleront pertinentes. Ce
qui se traduit dans le texte liminaire de présentation CCC par « Définir
des mesures qui seront soumises sans filtre soit au référendum, soit au vote du
Parlement, soit appliquées par voie réglementaire »
Hors certains
participants dont vous faisiez peut être partie, ont traduit un peu trop
rapidement, qu’ils seraient les géniteurs de toutes les propositions gouvernementales
en matières climatiques. Ils s’imaginaient déjà au-dessus des représentations
citoyennes élues (assemblée et sénat). .
Deuxio
Les tirés au sort de
la CCC, s’imaginent avoir été correctement briefés sur les problèmes
climatiques alors qu’aucune contradiction scientifique aux thèses de la doxa ne
ne leur a été proposée. Ce qui fausse les analyses dans cette convention, c’est
le formatage des citoyens désignés par une équipe d’encadrement dirigée par les
dirigeants des think tank Terra Nova, et nouvelle donne ; Thiery
pech, Laurence Tubiana, et l’ex Giec man jean Jouzel , tous orientés dans la
doxa CO2,sans aucun contradicteur scientifique appelé a faire un exposé .
Il eut été logique de
présenter au départ, à ces français tirés au sort, une discussion
contradictoire responsable sur l’origine de la théorie effet de serre anthropique
retenue par le GIEC, sur laquelle est assise toutes les décisions politiques en
matière climatiques. CELA RESTE UN POSTULAT.
Hors le paramètre CO2
n’est pas suffisant, pour démontrer de façon évidente et non discutable, la
corrélation du réchauffement, avec le développement industriel. Mais je l’ai déjà
dit ici……..il est très pratique pour asseoir les mesures coercitives en
culpabilisant les industriels et
citoyens.
En fait, le but non avoué de
cette convention, était surtout de faire
passer la responsabilité des futures mesures impopulaires sur le dos de ce
collectif citoyens.
Que ces braves gens se sentent « cocus » peut se comprendre,
ils ont été surtout naïfs et crédules ;
Toutes leurs propositions ne sont pas à rejeter ; isoler les passoires
thermiques, interdire le bétonnage, lutter contre la pollution des rivières, des
océans, lutter contre la production de matériels a obsolescence programmée, améliorer
encore la valorisation des déchets etc ..d’accord.
Pousser aux décisions de type « cars bashing », favoriser l’éolien
non rentable et destructeur d’environnement visuel, et surtout jouer sur la
peur du réchauffement qui n’a pas que des cotés négatifs, pour notre vie pas… d’accord.
Quel sera le climat dans 10, 50, 100 ans,
bien malin celui qui peut le dire ; les extrapolations sont issues
de projections mathématiques assises
sur des données incertaines très sujettes à caution.
Quelle que soit l’évolution climatique, le monde du vivant s’adaptera
comme il l’a toujours fait depuis la nuit des temps. C’est la sélection
naturelle. La nature prendra toujours le
dessus, elle a plus d’un tour dans son sac quand il s’agit de déjouer les
pronostics les plus pessimistes ...
La gauche est responsable de bien des évolutions sociétales, environnementales qui hérissent
le poil d’une grande majorité de français ,dont
beaucoup ont choisi de s’abstenir régulièrement
aux élections depuis 20 ans. Et le
comportement abstentionniste de ces Français déçus, permet aux minorités de tous bords de profiter de la situation.
Un exemple très récent, dans quelques grandes métropoles, celui
de la prise de pouvoir aux dernières municipales, par les écologistes militants,
au sein desquels se sont réfugiés une bonne partie de la gauche bobo. « Victoire »
toute relative, acquise grâce à une abstention notoire de plus 60 % des électeurs.
Depuis 30 ans, le problème crucial des banlieues,( insécurité,
intégrisme islamique, trafics), n’a jamais
été pris en compte, par les politiques de gauche, mais également de la droite
bienpensante, au fait de ne pas faire le
jeu du RN.
Cette attitude est absurde et contreproductive électoralement
parlant, et tous ces braves gens s’étonnent. Ils sont dans un déni permanent,
bien calés dans leurs suffisances intellectuelles, face à la « plèbe ».
Dans le domaine environnemental, les propositions des partis
« verts » soutenues par les
bobos écolos, sont loin d’être la priorité du français moyen qui ne supportent plus les
taxes et contraintes, découlant de décisions qui, pour la plupart, n’ont et n’auront
aucune incidence réelle sur le climat.
Là encore ne pas oublier l’origine de l’épisode gilets
jaunes 2017/2018 dont le déclenchement était l’augmentation de cette inique taxe carbone.
La gauche doit se remettre en question, mais également tous
les partis classiques ayant dirigé le pays ces dernières décennies. Pas de
programmes atomisés dans tous les domaines. Simplement revoir et traiter ce qui
ne marche pas ; trouver des solutions simples et logiques aux soucis du
citoyen. Je ne prendrai qu’un exemple. ; Je viens d’être confronté à un décès
parental ; Quand je vois le cout d’un enterrement classique … Je me dis qu’il
y a un grand nettoyage à faire au sein des entreprises de pompes funèbres. On est
à la limite de l’escroquerie jouant sur
l’affect.
Il nous manque depuis longtemps à la tête de l’état un patron
qui ait une stature. La démocratie directe, je n’y crois plus, surtout à notre époque
soumise aux « joies éphémères » du média numérique.
J’attends donc le Messie. Ce n’est pas pour demain, avec ce
que nous avons dans la palette politique actuelle. ….
@ Croa je suis a peux près dans votre ligne de pensée.
Jancovici, J’ai
écouté très souvent ses exposés, sur You
tube, depuis celui fait en 2013, à la commission sénat, puis devant divers
journalistes ou assemblées traitant des problèmes climatiques.
Je partage globalement ses analyses, mais en partie
seulement, car, son travail en tant
qu’ingénieur, fondateur de la société Carbone 14, a été de mettre en équation
toutes les composantes des énergies en rapport au CO2. Autrement dit un travail
logique, mais purement théorique, qui consiste à transformer en équivalent tonnes de CO2 toute activité humaine. Mais
Comme beaucoup de ses confrères, en partant du principe initial défendu par le
GIEC, que le CO2 anthropique a une action prépondérante sur le climat. Le tout
en parfaite logique avec sa mission. Et c’est là que je m’écarte de ses analyses.
M’intéressant à ce
problème depuis la décision des accords
de Kyoto en 1997, j’ai parcouru depuis des kilomètres de documents, dont un bon nombre d’heures sur les documents Giec IPCC AR4, AR5, visionné une bonne partie de ce qui
existe sur le thème climatique, sans
exclure, a priori, les différentes thèses existantes sur l’origine et les
causes. Aujourd’hui il n’est pas question de nier le réchauffement qui est
factuel ; mais lorsqu’on parcoure les blogs spécialisés sur les affaires climatiques,
on comprend bien qu’un doute sérieux subsiste au sein la classe scientifique,
quoiqu’on veuille bien nous faire croire le contraire : est-on sûr du rôle
du CO2 anthropique comme UNIQUE accélérateur du réchauffement ? Rien n’est
moins sûr. De nombreux scientifiques physiciens de l’atmosphère, ne se privent
pas de démontrer la très faible incidence du CO2 dans le cycle du réchauffement.
D’autre part, se fier à des modèles mathématiques pour prévoir
le climat est très hasardeux. D’ailleurs, aucun phénomène naturel ou
social très complexe (climatologie, épidémie,
économie) ne peut donner lieu à des modèles prévisions valides a coup sur.
En matière de prévisions, deux conditions initiales très
proches peuvent avoir des évolutions complètement différentes. L’évolution du
système devient alors imprévisible car une petite erreur de mesure ou un
arrondi à la 15ème décimale conduisent à des résultats complètement faux au
bout d’un certain temps. C’est le chaos
déterministe, comme l’expliquait « Le météorologue Lorenz a été le premier à réaliser qu’il existe un
chaos déterministe. En météo, cela a pour conséquence qu’il sera toujours
impossible de prévoir le temps du mois prochain.
Pour ceux qui veulent approfondir, sur le rôle du CO2, un
des nombreux articles qui traitent de ce sujet, émanant d’un autre Belge que
nombre de lecteur de ce blog connaissent déjà :