@philippe913 « l’objectif d’une société est de faire du pognon pour ses propriétaires, les actionnaires ou associés. » . L’entreprise est également en grande partie incarnée par les travailleurs salariés qui contribuent concrètement à la production de richesse de l’entreprise par leur travail. . Ne voir que la propriété du capital comme incarnation de l’entreprise et l’enrichissement des actionnaires comme seul objectif de l’entreprise, c’est être un brin limité dans la compréhension du tout que constitue une entreprise.
@Spartacus "Comme le revenu du chef d’entreprise, le comptable, le sous
traitant, les machines, les outils, la publicité, le transport. Ce sont
des coûts.
C’est la vente, le chiffre d’affaire et le client qui rapportent à l’entreprise. Et rien d’autre !." . Et c’est la vente de quoi, grand fou, si ce n’est le produit du travail des salariés ?
@philippe913 . Cela fait belle lurette que les détenteurs de capitaux ne contribuent plus à l’économie puisque la plupart des investissements se font au marché secondaire et non au marché primaire. . Autrement dit, la grande majorité des entreprises n’est plus financée via les marchés. Les investisseurs en marché primaire, qui
achètent directement les actions aux entreprises (la minorité des cas) -
n’investissent plus aujourd’hui s’ils n’ont pas la garantie d’un retour
sur investissement à deux chiffres (ce qui met automatiquement
hors-course les entreprises naissantes, instables, celles-là même qui
ont besoin d’investissement à risque, et qui, faute d’investisseur,
empruntent aux banques). La plupart des entreprises doivent aujourd’hui avoir recourt à l’emprunt bancaire pour se financer. . « si pas capital, pas entreprise, pas salaire, toi comprendre ? » . Le capital n’investit plus (il spécule), y a emprunt. Et pourtant y a entreprises et salaires.
« si capital crée entreprise qui crée salaire, y a gain collectivité, pas coût »
Dans les - de plus en plus rares - cas où le capital investit dans une entreprise, les investisseurs pressurisent tellement l’entreprise à la faveur du capital et à la défaveur du développement de l’entreprise que la logique de l’investissement est inversée : ce n’est plus le financier qui est au service de l’entreprise mais l’inverse. Et dans ce cas le capital constitue bien un coût pour cette entreprise empêchée de se développer.
« toi vouloir remplacer capital, donc entreprises, par autre chose, quoi toi proposer ? collectivisation ? » . L’économie, ce n’est pas le cac40, c’est avant tout une majorité de PME. Qui empruntent. Donc y en a déjà avoir autre moyen que capitaux d’investisseurs pour faire tourner entreprises : la dette (malheureusement - mais si la finance ne fait plus ce pourquoi on l’a tellement favorisée, y pas le choix). . Donc capital n’est pas entreprise et n’est pas salaires. et constitue bien un coût lorsque reste le moyen d’investissement. . Toi y en donc a tout faux. Toi y en a comprendre, minable petit donneur de leçon à deux balles qui récite bien doctement ses leçons devenues complètement obsolètes depuis au moins 15 ans ? Le capital n’est plus contributeur aux productions de richesses. . Et ce fait entraine effectivement une nécessité de trouver d’autre moyens, car la dette dans le système bancaire actuel n’a rien d’idéal. Elle pourrait le devenir si on parvenait à mettre au point quelque chose comme un système socialisé du crédit, où le concessionnaire n’est « ni une entité actionnariale privée, ni une entité publique sous le contrôle direct de l’état » un système à profitabilité encadrée.
@lsga Donc vous préconisez l’attente et la stratégie du pire. On laisse pourrir le système imparfait pour atteindre les conditions d’un remise en question totale. . N’est-ce pas tout autant hypothétique (et risqué) que les « solutions » que préconisent les autres intervenants et que vous balayez franchement parce que vous les trouvez justement trop hypothétiques ?
"Quelles seront les conséquences ? Pourquoi cet appétit brusque de l’or,
depuis quelques années ? L’auteur de cette analyse a-t-il raison ?
Préfigure-t-elle ce que craint l’auteur ? Pourquoi Alan Greenspan, cet
ancien gouverneur mythique, l’homme qui, dans son temps, faisait à la
moindre de ses paroles ambiguës trembler les marchés mondiaux, reparle
de l’or dans les problèmes monétaires qui divisent les grandes
puissances aujourd’hui ?« ... . ... vous le saurez en cliquant sur »GOLD.ORG" ! . Gold.org - Creating business opportunities (our own, morron !)