Vous avez raison, que le débat populaire quitte un peu la sphère scientifique au profit de la politique serait une bonne chose. La science climatique a déjà assez pris de coups (et la science en générale) avec ces dénigrements d’inspiration idéologique.
Ben disons que je suis curieux de savoir où vous avez vu une chute spectaculaire parce que moi je vois pas.
Et puis de toute façon y’a rien à vendre. Vous acceptez ou vous acceptez. Pas le choix. Les réchauffistes ont le pouvoir. Après vous seriez très mal vu par vos voisins qui n’hésiteront pas à vous dénoncez si vous n’installez pas une éolienne dans votre jardin ou que vous rouliez en 4x4.
Donc à défaut de faire confiance à nos institutions on peut faire confiance à joletaxi et aux républicains américains pour brûler du réchauffiste !
« les t° des océans plongent à toute vitesse, ainsi que les t° athmos. Cela est parfaitement conforme aux modèles. » Pas compris, quel modèle ? Je croyais que les modèles étaient pourris. Vous auriez pu mettre les liens vers les courbes qu’on puisse voir les températures chuter à mort.
Vous ne trouverez jamais ce que vous cherchez, car dans un système complexe il est impossible qu’un seul facteur dirige un autre à 100%. Sinon dans le dernier rapport du Giec vous avez tous les liens qu’il faut et les explications qui permettent de se dire que la responsabilité du CO2 anthropique est très probable (et oui en science complexe on ne peut parler qu’avec des proba). Le Giec n’est pas une autorité scientifiques, c’est seulement une synthèse des travaux. Quand à l’académie effectivement elle s’est souvent plantée, mais la seule chose qui faut retenir c’est qu’à l’heure actuelle, face à des académiciens pas reconnus comme étant de farouches réchauffistes, que les arguments sceptiques n’ont impressionné personne, au contraire, bref que les arguments de Courtillots ont fait choux blanc. C’est l’état actuel de la science climatique. Tout peu changer évidemment, mais c’est quand même se mettre la tête dans la terre que de croire qu’avec la multitude d’études différentes le constat actuel soit complétement faux.