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C’est à l’église qu’on croasse

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  • chria chria 11 juillet 2012 18:01

    @hervéM : j’espère que vous rigolez à comparer min et max.
    @cathy : ah oui d’accord c’est du second degré.

    Sinon vous avez oublié dieu et sa cohorte d’anges péteurs.



  • chria chria 11 juillet 2012 14:45

    Si au moins vous pouviez parler du sujet au dessus au lieu de noyer le poisson comme d’hab. 



  • chria chria 11 juillet 2012 12:32

    Observer c’est bien, essayer de comprendre c’est mieux. 

    On ne va pas relancer le débat météo-climat. 
    Le mois de juillet l’année dernière était un mois de juillet classique dans les années 1950/1980. 
    Et celui-ci est superbe cette année dans la moitié sud. 
    Dans les alpes on vient de vivre le 3e printemps le plus chaud depuis 60 ans. 8 mois de juin le plus chaud. 
    mais alors qu’est-ce que c’est pourri dans le nord ! Situation de blocage, y’en a de plus en plus. 
    On se calme. 



  • chria chria 11 juillet 2012 10:52

    L’étude parle de point de basculement notamment à cause de la pression exercée par les activités humaines depuis le début de la révolution industrielle. Un changement climatique rapide, qu’il soit d’origine humaine ou non, apportera donc une pression de plus sur l’environnement et aussi par conséquence sur notre organisation. La question de l’adaptation au regard du passé n’a donc pas de sens car la situation actuelle est unique dans l’histoire humaine (pollution, urbanisation, démographie, ressources, etc). 

    Bien que je n’aime pas les visions catastrophiques apportées par les écolos, je pense que lire cette article au travers de cette vision est un apriori mal venue. L’exercice ici étant de montrer qu’il y a une possibilité de point de bascule. Dont acte, on a compris. On intègre. 
    Après il faut faire attention au relativisme du « l’homme s’adaptera de toute façon ». Soit, je veux bien le croire, mais à quel prix ? On se situe alors devant une question quasi-morale, soit on prend la position de l’adaptation forcée et on considère que ceux qui en pâtiront ne font partis de toute façon que des perdants et qu’ils n’ont qu’à crever, soit on considère à la lumière de l’ensemble des prédictions qu’il faut dès maintenant essayer de s’organiser pour éviter le pire et vivre un changement dans la douceur. 
    Je suis sûr que le changement est de toute façon positif, mais il existe une réelle différence entre le changement qu’on prend dans la gueule et celui où on s’adapte. S’adapter ne veut pas dire attendre et tout ira mieux demain, mais bien se donner les armes pour le vivre positivement. 

    En fait dans tout changement il y a du bon et du mauvais. Considérer qu’il ne faut regarder que l’un ou l’autre est tout à fait étonnant. Pourquoi ne pas tout prendre en compte ? 
    Si des chercheurs font un article sur les bienfaits des pressions humaines sur l’environnement est bien on sera tous contents. Mais je n’en ai pas encore vu. A part de dire que les humains n’ont jamais été aussi heureux et bien nourris qu’aujourd’hui, et si on continue comme cela, ce sera encore mieux demain, notre modèle étant le mieux possible. 

    C’est pourquoi au final je suis d’accord avec votre conclusion. Et une bonne façon d’avancer serait que les écolos arrêtent de faire dans le catastrophisme et les « libéraux » dans le relativisme. Mais bon, il y a tellement d’intérêts derrière... 


  • chria chria 18 juin 2012 11:42

    Ahhhh on se sent mieux d’un coup

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