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Christian Chevallier

Christian Chevallier

Je suis un homme en recherche constante d'humanité, d'apaisement, d'élévation en ouverture d'esprit, et de sagesse, conscient de mes propres faiblesses, et maladresses. Mon seul interdit, celui de la tentation de désespérer de moi-même, et de l'humanité. J'aime l'exercice de la musique, et de l'art graphique.

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  • Premier article le 05/03/2016
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Derniers commentaires



  • Christian Chevallier Christian Chevallier 7 octobre 2025 16:57

    Le décalage entre la politique de légèreté des mots, des déclarations irréalistes des Nations occidentales, et la politique pragmatique des Nations du BRICS est certainement révélation du déclin irreversible de l’Empire occidental, USA en tête, un déclin qui n’est pas seulement économique, scientifique, technologique, mais aussi ethique, moral. L’Occident est incapable de prendre la mesure de ce tournant de l’histoire de l’humanité, et de sa perte d’hégémonie, et semble comme se réfugier dans des délires de toute puissance illusoire, et sans effet sur la réalité autre qu’une capacité à continuer à détruire le peu qu’il lui reste d’acquis. 



  • Christian Chevallier Christian Chevallier 7 octobre 2025 16:44

    « Donnez moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je me moque de qui fait ses lois. » Mayer Amschel Rothschild
    Toute société humaine implique une confrontation entre quelques dominants et les dominés. 
    Montesquieu souligne une expérience éternelle : « tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser. »

    L’abus du pouvoir consiste à détourner l’intérêt général du peuple à des avantages personnels, ou d’un cercle élitiste.

    L’exercice du pouvoir, s’il n’est pas tempéré par des valeurs éthiques et une conscience aiguë de l’intérêt général, peut effectivement pervertir l’âme de celui qui l’exerce. La tentation de l’abus, l’isolement, la manipulation et la corruption par l’ambition sont autant de pièges qui menacent l’intégrité morale du dirigeant.

    Les grecs appelaient l’exerce de la tempérance des valeurs ethiques : « la vergogne ». Gouverner sans vergogne signifiait l’absence de tempérance ethnique.

    La Démocratie mise en place par Clisthène en 508 av J-C à Athènes avait cette intelligence d’inciter ceux qui exerçaient le pouvoir exécutif à tempérer leurs valeurs éthniques, et cela par le contre pouvoir d’une assemblée citoyenne « Ekklesia » pouvant réclamer des comptes, sanctionner les actes réprehensibles et non conformes aux directives politiques choisies par l’Ekklesia par le biais d’assemblée de délibérations régulières. Cette démocratie a disparu après la défaite d’Athènes face à la Macédoine en 322 av J-C.
    L’absence aujourd’hui d’un contre pouvoir citoyen qui s’exerce en assemblées territoriales depuis la commune, jusqu’aux régions, et à la Nation, dans une respiration de bas en haut et de haut en bas, avec contrôle, et possibilité de sanction des élus engendre une perversion à l’extrême de la sphère politique, elle-même assujetti au pouvoir absolu de la sphère financière mondialisée. De la démocratrie il ne reste plus que des lambeaux d’illusions. Le pouvoir financier détient les médias, qui ne jouent plus leur rôle journaliste d’alimenter le débat politique, de contrôler la classe dirigeantes, mais au contraire participe à la pervertir en des clivages tribaux, dans lesquels règnent l’ignorance mutuelle, la peur, la haine, la violence de tous contre tous. Il suffit qu’un média sorte du lot, comme médiapart qui tente de jouer un véritable rôle journaliste pour que la meute des médias se déchaine contre lui.
    La démission de Sébastien Lecornu, n’est pas un problème mais bien symptômatique d’un mal profond qui traverse notre société française ... celui d’un délabrement extrême de la vie démocratique.

    La démocratie ne s’use que lorsque le peuple ne s’en sert plus ! Encore faudrait il que nous ayons à disposition des outils pour nous en servir constamment ! 



  • Christian Chevallier Christian Chevallier 1er octobre 2025 19:45

    @chantecler
    C’est malheureusement un discours illusoire ... Dommage, parce que effectivement un tel discours bien préparé aurait eu l’effet de redonner le blason diplomatique de la France aujourd’hui en lambeau après des décennies d’erreurs successives.



  • Christian Chevallier Christian Chevallier 30 septembre 2025 14:30

    Dans cette vidéo du 21 janvier 2025, Houda Ibrahim, journaliste chez RFI, a recueilli le témoignage du fils cadet de Mouammar Kadhafi Saïf al-Islam Kadhafi dans le cadre de l’affaire du financement présumé libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy. Il affirme notamment que l’ancien président français a passé un coup de fil a Abdallah Senoussi, le cerveau de l’attentat contre le DC-10 d’UTA qui a fait 170 morts en septembre 1989.
    vidéo témoignage de Saïf al Islam Kadhafi 

    Les circonstances de l’assassinat de Mouammar Kadhafi et d’un de ses fils ne sont toujours pas éclaircis.
    Certaines sources libyennes évoquent même un assassinat par un agent des services secrets français, sur ordre du président Nicolas Sarkozy, celui-ci craignant des révélations sur le financement de sa campagne électorale en 2007.

    Kadhafi aurait été assassiné par un agent secret français [archive]

    L’art du mensonge de Nicolas Sarkozy aujourd’hui concernant le financement de sa campagne électorale peut être une stratégie politique et judiciaire afin éviter d’entrer dans un procès criminel bien plus lourd de conséquence qui pèserait non seulement sur sa personne mais sur l’Etat français responsable de l’assassinat du dirigeant de la Nation libyenne.



  • Christian Chevallier Christian Chevallier 30 septembre 2025 14:26

    Bonne question, merci ?

    Il est difficile d’affirmer quand l’art du mensonge politique de Nicolas Sarkozy se transforme en un symptôme de mythomanie, quand le menteur serait tellement investi dans le mensonge qu’il a inventé, qu’il finirait par y croire lui même..

    Ce qui apparait de toute évidence comme un mensonge, est il un mensonge politique ou un mensonge psychopathique ? Dans le cas d’un mensonge politique, son usage par Nicolas Sarkozy est il une vertu ou un vice ? Cela pose la question cruciale …

     le mensonge est il un vice ou une vertu politique ?

    Cette question peut être examiner sous plusieurs angles.

    1. La critique morale classique : le mensonge comme vice

    • Pour Platon (dans la République), la vérité est un bien supérieur, et les gouvernants devraient tendre vers elle. Mais il admet un cas particulier : le « mensonge noble » (gennaion pseudos) destiné à maintenir l’ordre social.
    • Pour Kant, au contraire, le mensonge est toujours immoral, même pour des raisons politiques. Mentir sape la confiance et donc les fondements mêmes de la communauté.

    2. La vision réaliste du pouvoir

    • Machiavel (Le Prince) soutient que l’homme politique doit savoir « feindre et dissimuler » pour conserver le pouvoir et protéger l’État. Dans ce sens, l’art du mensonge devient une vertu politique, non pas morale, mais instrumentale.
    • Nietzsche et d’autres penseurs du soupçon rappellent que la politique est souvent traversée par des illusions nécessaires : les peuples veulent des récits qui les unissent, pas seulement des faits bruts.

    3. La démocratie et la transparence

    • Dans une démocratie moderne, le mensonge politique est généralement vu comme une trahison de la confiance publique. La vertu politique devrait être la sincérité, ou au moins la clarté, car le pouvoir repose sur le consentement éclairé des citoyens.
    • Mais certains défendent que le « mensonge stratégique » (par exemple en diplomatie, en temps de guerre, ou pour éviter une panique collective) peut être un moindre mal.

    De toute évidence la défense d’innocence de Nicolas Sarkozy dans cette affaire judiciaire est un mensonge. Mais quel type de mensonge ? mythomanie ou mensonge stratégique.
    Cette saga historique complexe entre Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi parait couvrir un domaine qui s’étend bien plus en largueur, en profondeur, et en délit criminel au-delà des accusations et condamnations portées par la Justice à l’encontre de Nicolas Sarkozy et ses proches collaborateurs.
     

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