• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Christophe

Christophe

Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 787 100
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 20 20 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 21 septembre 2007 12:10

    @Rony,

    De fait, la « méthode Sarkosy » c’est l’opposition d’une partie de la société contre une autre.

    Rien d’étonnant, en fait. Toute la campagne présidentielle de notre président était basée sur ce principe ; il continue sur la même dynamique.



  • Christophe Christophe 21 septembre 2007 11:49

    Bonjour Rage,

    Votre article est très pertinent, du moins, pour ceux qui savent lire et font encore quelques efforts de compréhension.

    Ayant travaillé dans la fonction publique d’état, dans des entreprises publiques de droit privé, dans des entreprises privées, je vais tenter de commenter votre article en apportant, je l’espère quelques pistes de réflexion.

    Nous avons tous regardé en ce sens, pour casser l’avantage du voisin, mais pour quels résultats, pour quels changements de fond ?

    Si je puis me permettre, j’interprète cela depuis la dérive d’une société basée sur l’individualisme vers une société basée sur l’égoïsme voir l’égocentrisme. Il est évident que par cette tendance, c’est le socle même de ce que nous appelons société qui n’a plus lieu d’être.

    Pour ce qui me concerne, je n’ai rien contre l’individualisme dans son approche réelle ; chaque individu étant reconnu par d’autres au titre de ses compétences particulières. Je le dissocie de l’égoisme dans lequel chaque individu se reconnait des compétences particulières. smiley

    En effet, qu’on ne s’y trompe pas, la France n’est pas aussi embourbée qu’il n’y paraît, mais les gouvernements successifs s’attèlent méthodiquement à faire en sorte de renverser toutes les mécaniques de redistribution, à modifier toutes les règles du jeu et finalement à sceller une société inégale à la racine du fronton de nos mairies.

    Cela date en effet. En mettant dans des situations ubuesques les structures que nous voulons voir disparaître, il suffit de laisser le temps faire son œuvre. Que cela concerne tous les points dits sociaux, c’est toujours la même stratégie ; mais les français sont des veaux, et cela marche à tous les coups !

    Sur le fond, évidemment, rien ne change et c’est même de pire en pire.

    Il leur a fallu patienter quelques années avant d’arriver à la situation où beaucoup de français, sans connaître le moindre rouage des infrastructures tant décriées, admettent qu’il faille les déstructurer, chemin menant à leur destruction.

    restaurer une société féodale où la majeure parti des citoyens travaillera pour que d’autres puissent jouir de privilèges.

    C’est, à mon sens, une approche très controversée de la République ; combat incessant entre la vision platonicienne et la vision aristotélicienne. Nous constatons que la vision d’Aristote, bien exposée dans Politicae (La Politique), a pris forme dans nos institutions : « (...) confier les grandes places (à des gens qui n’ont ni fortune, ni considération, ndla), n’est point sûr, à cause de leur corruption et de leur ignorance, qui leur feraient commettre de grandes injustices ou de lourdes fautes. D’un autre côté, les priver de toute participation serait dangereux, car où se trouvent beaucoup de pauvres et de gens exclus, on rencontre nécessairement autant d’ennemis de l’Etat. Il reste donc qu’ils soient admis à délibérer et à juger. » ; en résumé, de l’oligarchie (dégénérescence de l’aristocratie), Aristote garde l’idée que ce sont les riches qui, seuls, sont habilités à commander ; de la démocratie (dégénérescence de la république), l’idée que l’on doit faire semblant de faire appel au peuple pour que celui-ci ne se révolte pas, ainsi définit-il ce que doit être la République.

    Car n’en doutons pas, sur le terrain, nous voyons parfaitement les difficultés de la fonction publique, à tous les niveaux, et surtout à son sommet : (...)

    A mon humble avis, c’est là où vous mettez l’accent sur la vision restrictive de bien des français ; ne voyant que la face visible de l’iceberg. Or, la réforme proposée va exactement dans le sens des salariés du privé aigris qui voient leurs homologues du public faire les frais d’une incapacité réelle des hauts fonctionnaires à bien organiser et structurer la fonction publique ; ce qui impliquerait de fait la suppression des cooptations dans les structures d’incompétents notoires pour services rendus (je schématise).

    Quant à la promotion au mérite, votre propos est assez juste ; même dans le privé, la promotion n’est pas faite au mérite (au sens de l’efficience) ; sauf si ce terme se rapproche plus du léchage de botte ou du béni oui-ouisme.

    Les Français ne voient pas aujourd’hui qu’ils sont en train de déconstruire les forces de leur système sans pour autant s’attaquer aux problèmes structurels qui minent la croissance.

    Les français ne voient même pas qu’après les suppressions de postes d’opérationnels, les services baisseront en qualité et quantité et que, in fine, le coût unitaire du service n’aura aucunement baissé ; la structure et l’organisation actuelle, complètement sclérosée par les intérêts individuels des politiques, sera toujours maintenue ; nous risquons même de voir le coût associé au copinage grimper au regard de son effet d’aujourd’hui. Ainsi, nos gouvernants pourront nous resservir cette soupe fade de la suppression d’opérationnels privilégiés afin de mieux entretenir les privilèges bien plus criants des serviteurs bénis oui-ouistes.

    Notre président, il faut l’admettre, possède une grande force de conviction qu’il applique avec efficacité dans ces interventions. La plus grande problématique étant qu’il met cette force de conviction dans ses discours sur des sujets, hélas, qu’il ne connaît pas ; mais comme beaucoup de français sont comme lui sur les mêmes sujets, seule sa force de conviction leur permet de se faire une idée.



  • Christophe Christophe 21 septembre 2007 01:05

    @Christophe,

    Oui, je sais, cela fait drôle de s’adresser à un homonyme. smiley

    Etant sur l’Agora depuis sa création, je ne puis donner caution aux attaques que vous portez auprès de Zen, Léon, et d’autres, a priori ... surtout en mon prénom. smiley

    Lorsque des intervenants comme NPM, IPP115, Pescara, et d’autres interviennent, ce sont soit des louanges si les idées exposées correspondent aux leurs ou des invectives au titre de l’auteur ou de l’intervenant lorsqu’il y a divergence (quoique idées peut sembler saugrenu dans ce contexte, vous en conviendrez). Le seul problème avec des gens comme ces derniers est seulement qu’ils donnent un avis sans argument excepté de temps à autres, ils nous sortent de belles images d’Epinal.

    Dans le fil du discours, par exemple, vous pouvez constater que Pescara, dans un style très contradictoire, critique la position omnisciente de ses détracteurs (en critiquant l’omniscience) tout en prenant position d’omniscient. Je sais, c’est difficile à suivre, mais cela est fréquent pour ceux qui ne savent pas communiquer.

    En tout état de cause, il va me falloir relire l’article de Rage ; j’aurais sans doute quelques commentaires ayant été moi-même dans la fonction publique et travaillant depuis longtemps dans le privé ; mais toutes ces interventions qui n’ont rien à voir avec le sujet perturbe quelque peu la lecture et le raisonnement.

    Désolé Rage pour cette intervention un peu longue sans rapport réel avec le sujet.



  • Christophe Christophe 21 septembre 2007 00:12

    @Trape,

    Bonsoir, S’il est toujours possible de discuter et de trouver des exemples qui invalident les orientations choisies, ces mesurettes vont dans le bon sens, car il faut bien ne pas connaitre le système de santé et en avoir une vision externe pour ne pas savoir qu’il ne fonctionne que par son dysfonctionnement.

    Notre cher Président insiste souvent, dans toute ses interventions sur le côté humain.

    Lors de l’annonce de ces mesurettes qui vont dans le bon sens, j’étais entouré de personnes agées (entre 78 et 85 ans) ; toutes sous traitement médicalisé longue durée (jusqu’à leur mort si vous préférez) avec des niveaux de revenus dont nous sommes en droit de nous poser la question du pourquoi cela existe encore. Ainsi donc, ces pauvres vieux et vieilles paieront 1€ pour chaque boîte de médicament ; à raison de 3 à 8 remèdes matin, midi et soir, il est à se demander pourquoi l’un nous l’avons sauvé de son accident cérébral, l’autre de son hypertension, quand ce n’est pas ce putain de crabe qui vous ronge.

    Il eût mille fois été préférable, à n’en pas douter, d’un point de vue des économies de la Sécurité Sociale, de les laisser mourir ; il faudra un jour pousser le cynisme jusqu’au bout !

    De leur point de vue, en faisant un rapide calcul, alors qu’ils se battent pour rester autonome (ils ont leur propre domicile et vivent chez eux, question de dignité, il me semble que c’est humain), c’est un sérieux coup de matraque derrière la tête ; cette mesure fera perdre à 75% des personnes présentes leur capacité à payer leur loyer.

    Si vous juger que ces mesures vont dans le bon sens, il faudra bientôt arrêter de condamner pour non assistance à personnes en danger et laisser mourir ces personnes plutôt que leur proposer un avenir radieux sous les ponts ; ce qui revient, de toute façon à accélérer la route vers la finalité qui nous attend tous.

    Je relève dans votre propos une forte tendance au cynisme, désolé. En effet, sous prétexte de dysfonctionnement, il faut faire payer les malades pour couvrir économiquement les dysfonctionnement qui eux seront maintenus. Nous n’avons pas, en tout cas avec notre président, la même vision de l’efficacité, à n’en pas douter.

    @L’auteur,

    Votre article met bien en exergue la réflexion très limitée de notre président qui peut parler avec une grande force de conviction (je lui reconnais cette qualité) de chose qu’il ne connait absolument pas ; encore un cas dans son discours du 20h00 ce soir (dont j’ai vu le début par accident) concernant l’obligation d’avoir un accord d’entreprise pour faire des heures supplémentaires ; ce qui n’existe pas en France ! smiley



  • Christophe Christophe 20 septembre 2007 17:39

    Très bon article qui met en exergue les contradictions d’une partie du patronat.

    Il faut vous signaler que les heures supplémentaires au-delà du contingent annuel doit passer, pour les entreprises de plus de 50 salariés par le Comité d’Entreprise. Si accord dudit CE, la demande à l’inspection du travail n’est qu’une formalité.

    Ce dépassement existe donc depuis très longtemps ; les employeurs n’y font appel que très rarement, uniquement lorsque qu’il est nécessaire de faire une légère adaptation entre la charge et la capacité. Il est important de souligner qu’un surcroît de travail est mis en face d’un surcroît d’activité.

    Quant à la comparaison de madame Parisot, entre la séparation d’un couple et la séparation entre un employé et un employeur, elle met en évidence le niveau intellectuel quelque peu affligeant du représentant des patrons (devrais-je dire actionnaires ???) français ; mais peut-être est-ce de la malhonnêteté intellectuelle. Dans quel sens est établi le lien de subordination dans un couple ? smiley

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv