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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 28 mars 2007 00:17

    @Nico5

    n’oublions pas que les entreprises ont été contraintes à baisser le temps de travail des salariés à 35h et que ce sont elles qui ont entiérement supportés le coût de cette baisse, vu que les salaires n’ont pas baissés.

    Vous croyez réellement ce beau message de propagande !

    Un petit rappel sur la législation des 35 heures, même si je considère que c’est une loi scélérate par le fait qu’elle ne permettait pas une certaine forme d’adaptation par branche professionnelle.

    1 / La Réduction du temps de travail. Pour les forfaits horaires, a été introduite la notion de temps de travail effectif ; nous parlons là des 35 heures. Auparavent, le salaire était établi sur une durée légale de présence de 39 heures. Or la plupart des accords établissent que si le temps de travail effectif est bien fixé à 35 heures, le temps de présence se situe entre 37 et 38 heures.

    2 / La modération salariale. Principe existant dans la loi, utilisé par quasiment l’ensemble des entreprises, ce principe consiste à augmenter les salaires en les minorant d’un certain pourcentage. Ainsi, comme le dit Simplet, ce principe étant étalé sur deux à trois années, les niveaux de salaires ont augmenter tout en étant minoré pour couvrir le différentiel de temps de travail.

    3 / Les gains de productivité. Ils étaient aussi dans la loi et négociés. A eux seuls ils couvraient largement la baisse de temps de 39 à 37 heures, et non 35.

    4 / Le temps de travail applicable aux forfaits en jours. C’est là la plus grosse arnaque des 35 heures. Avec des salaires n’ayant pas augmenté en proportion, tous ceux qui sont entrés dans ce régime ont vu leur temps de travail augmenter.

    Donc, j’aimerai que vous me fournissiez, si vous en avez, des arguments sur le message que vous faites passer ; à défaut, il restera, pour ce qui me concerne, un message propagandiste.

    Autre chose. Comment se fait-il que notre gouvernement actuel, qui fustige, il en a le droit, les 35 heures ne remet pas en cause cette loi ? Pourquoi fait-il en sorte, en modifiant la législation sur les Comptes Epargne Temps (monétarisation), que des lois se contredisent, soient ambigue, plutôt que de revoir la législation qu’il juge comme posant problème ?

    Est-ce ce que vous considérez être du courage politique ?



  • Christophe Christophe 23 mars 2007 12:25

    Un juste rappel de faits !

    A l’inverse de DW, faisant référence aux colères de certains personnages politiques, il faut rappeler que chez les gens de pouvoir, il existe une colère feinte, maîtrisée, qui a pour fonction de faire valoir l’autorité que l’on possède sur les autres et le poids que l’on pèse sur des décisions. Cette colère là, exposée par notre auteur n’est pas de cette catégorie ; cela met en évidence un personnage caractériel qui ne supporte pas que son environnement ne soit pas comme il l’entend.

    Marsu, je te rejoins sur l’inquiètude en matière de liberté de la presse avec ce personnage, mais je m’inquiète tout autant pour l’indépendance de la justice compte tenu de ses propos dans lesquels il considère qu’un suspect arrêté (il n’utilise pas le terme suspect mais celui de coupable) par les forces de l’ordre est déjà coupable ; oubliant de fait la présomption d’innocence.



  • Christophe Christophe 16 mars 2007 00:57

    Que pèsent 28 années (1979-2007) de « Ripoublique » islamique totalitaire, barbare et terroriste en regard de plus de 2500 ans de monarchie perse humaniste ?

    L’humanisme parlait-il aussi par la voie de la Savak ?

    Sans doute que sous la monarchie, cette police politique qui asassinait, torturait, ... le faisait très humainement.

    Cela ne pardonne pas la barbarie islamiste qui a suivi, mais évitons une vision naïve de la situation.



  • Christophe Christophe 6 mars 2007 16:39

    @L’auteur

    La problématique posée est loin d’être d’une aussi grande simplicité car le domaine industriel de l’aéronautique pose le problème de l’investissement à long terme.

    Lagardère a déjà montré les limites de l’investissement privé dans ce type d’activité ; il est pour une grande part responsable des problèmes d’EADS qui ont générés des problèmes, cinq ans après, chez Airbus Industrie ; heureusement que Eurocopter, filiale du Groupe se porte très bien.

    Il y a d’autres possibilités que l’investissement public. Si je ne m’abuse, l’un des plus gros sous-traitant d’Airbus souhaiterait entrer dans le capital de son client pour maintenir les deux sites qui devraient fermer. Seul problème pour nos politiques, cet investisseur particulier est une entreprise détenu à 100% par ses propres salariés. Il faut savoir que pour les sous-traitants, puisque l’activité d’Airbus et d’EADS est largement externalisée, les 1100 suppressions de poste en interne donne une estimation d’environ 3500 suppressions de poste en englobant les extérieurs (soit 2400 pour les PME et TPE).

    Pour l’investissement régional de type landers, il ne suffit pas de financer les petites structures sans avoir de possibles interventions auprès des gros donneurs d’ordres (exemple de l’automobile en Allemagne). On ne peut soutenir sous perfusion des PME pour le grand bénéfice des grosses entreprises. Les PME qui se créent autour de grands pôles industriels ne peuvent être aidées par les régions que dans le cas où les régions possèdent une participation au capital suffisant pour faire infléchir certaines décisions de leurs donneurs d’ordres. A une époque où l’on parle de décentralisation, ou plutôt de régionalisation dans le but de décentraliser, n’est-ce pas, un tant soit peu, cohérent ?

    Le problème n’est pas uniquement de l’ordre qui nous est proposé. La politique politicienne fait des ravages, une fois de plus. Sarkosy a même annoncé qu’il n’y aurait pas, dans le cas du plan présenté, de licenciement sec ; autant dire, à mots couverts, que ce seront des cessations progressives d’activité (retraites progressives & pré-retraites) qui seront tout autant au frais du contribuable ; mais tous les politiques sont à mettre dans le même sac sur ce point, rejeter le principe de départ anticipé en retraite, mais l’utilisation masquée pour des besoins électoralistes.



  • Christophe Christophe 6 mars 2007 16:05

    Il ne faut pas mélanger avionneur et motoriste ; il faut savoir que sur les avions, les moteurs principaux sont optionnels au sens où ils peuvent monter des moteurs européens ou américains selon le marché avion qui se présente.

    Pour le rejet des gaz à effet de serre, il faut donc se reporter sur Rolls Royce, SNECMA, GE, ..., particulièrement l’entente SNECMA/GE appelé CFM qui possède la plus grande part de marché.

    Les spécifications sur ce problème sont de plus en plus restrictives, et la recherche va bon train pour tenter de réduire les effets néfastes des rejets dans l’atmosphère. Mais c’est un autre sujet ! smiley

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