A lire vos ``articles`` ici, je me demande si vous aimez votre boulot ou si vous y croyez encore... N’êtes vous jamais fière de vos élèves ? Le job de l enseignant consiste aussi a faire aimer la connaissance (non, pardon, les connaissances), même si parfois, ce n est pas facile. Pour cela, il faut être positif... Si vous n y arrivez plus, peut etre est il temps de changer de travail. (je ne dis pas cela pour critiquer, juste mon ressenti face a vos ecrits).
@Mao-Tsé-Toung En effet, je n ai pas voulu détailler, je n en voyais pas l interet vu l article. Si l on veut creuser le sujet, il faut d abord trouver une définition de l intelligence. Or, pour l instant, je n en ai jamais trouvé qui me satisfasse complètement, et ce n est pas faute d avoir essayé...
Désolé, mais vous mélangez tout. Le QI est un indice de capacité logique. Rien a voir avec la culture. Certes, il ya sans doute corrélation entre culture et QI, mais celle ci est indirecte : la multiplication de stimulis favorise le développement du QI. Vous parlez d intelligence, mais le QI n est qu une intelligence parmi d autres... Quant a vos solutions, documentaires et autres, vous essayez de guérir le mal par le mal. Fallait y penser. Mieux vaut envoyer les enfants se promener dans la nature, faire du sport, de la musique, bref diversifier les activités et les rencontres. Enfin, nous ne sommes pas certains de la cause de cette baisse de QI. La solution simple et évidente toujours évoquée est la télé. L arbre qui cache la forêt... C est vrai que le niveau de cette dernière ne doit pas aider. Mais d autres pistes existent, pollution générale, taux de présence des parents, diminution de l environnement social, simplification de la perception du monde etc.
°° une promenade en ville pour un citoyen érudit, ouvert à la culture et dôté d’un peu de lucidité°°, c est vous qui jugez naturellement.
Et personne ne se renseigne sur A. Alesina ... Voici ce qu’il a écrit en 2007 :
"La flexibilité du marché du travail, la déréglementation du
secteur tertiaire, les réformes des retraites, une plus grande
concurrence dans les subventions aux universités (qui transférerait le
financement des contribuables aux utilisateurs), tout cela élimine des
rentes, augmente la productivité et récompense le mérite au lieu de
favoriser les inclus, offrant ainsi plus d’opportunités aux jeunes
travailleurs."
Franchement, j’adooore ce type. Qui plus est, il a travaillé pour le FMI, pour la banque mondiale, et pour la comission européenne. Quand on sait les formidables résultats de ces organismes, on ne peut ête que confiant sur les dires de ce bon monsieur ...