Je lis que vous avez des ami-e-s dont vous connaissez tous les détails de vie intime. Je vous répondrai très simplement, que c’est affaire personnelle et de choix de vie. Chacun-e voyant midi ou minuit à sa porte en matière de relation. Si l’un-e des deux se sent floué-e, et bien la première des choses est d’en discuter ensemble.
Pour le reste, effectivement, je ne vois pas le rapport avec cette anecdote, car c’en est une, sur l’intolérance généralisée à tous propos. J’en ai en réserve une flopée, que je pourrais tout aussi bien publié ici. Le débat s’il doit y en avoir un, n’étant pas sur l’anecdote, mais des réactions complètement démesurées. Voici ce que j’avais mis en commentaire par ailleurs sur un autre endroit sur le web où je publie aussi : - " Et comme cela manque, le sourire, l’empathie, l’acceptation de l’autre dans la limite du respect de chacun.
En toute situation, c’est comme si chacun était blessé, comme si l’autre
était en trop, appuyait sur une plaie, un risque, une peur. La
contagion est grande et cette maladie, l’intolérance, fait des ravages
de toutes parts. Comme s’il fallait tout recommencer en explication pour
retrouver les fondements de notre humanité."
Je ne pense pas que cela vous agrée, pour autant, c’est bien le sens de ce billet.
C’est curieux que vous puissiez préjuger de ma réaction, sans même rien connaître de ce que je suis, fait etc...
Et puis avez-vous un problème avec le divin nectar de la vigne ? En avez-vous tant abusé que cela vous soit désormais interdit ? Tout est affaire de modération.
N’ayant plus publié sur Agoravox depuis fort longtemps, il est vrai que j’avais oublié la virulence et la hargne de certains commentateurs. Ce billet, en forme d’anecdote sur une situation bien réelle, m’indique que je suis donc de nouveau dans l’arène.
Et qu’il y aura des lecteurs et lectrices sensibles ou irascibles, ce sera selon. A bientôt de vous lire de nouveau.
Les violences faites aux femmes ne sont pas question d’étiquettes politiques, mais de domination de l’un exercée, par tous les moyens, sur l’autre, y compris la force, la violence etc...
Vous devriez vous lancer dans un recueil de données statistiques pour savoir quelle est la couleur politique des conjoints violents, sans oublier le nombre croissant d’abstentionnistes.