Je ne manquerai pas d’aller le lire, d’autant que le Collectif auquel j’appartiens suit cette affaire avec attention depuis son début puisqu’en 2012, nous avions protesté du traitement médiatique de cette affaire. Affaire qui a été jugée dans ma ville.
C’est terrible, ses filles étaient là et expliquaient leur terreur, leur incapacité à dénoncer,à pouvoir se protéger elles, leur mère, leur frère, pensaient à tout moment que c’était la mort qui se profilait. Leur frère, lui s’est suicidé : pendu. Cette femme n’a pas été entendue, ni reconnue comme victime. Elle a été jugée comme complice. D’ailleurs le procureur qui pour le coup était une femme, s’est exclamée lors de sa plaidoirie à ’attention des jurés : « Vous n’êtes pas ici pour faire le procès des femmes battues ».
Dès lors tout était dit. Espérons que lors de l’appel, il y aura des personnes spécialisées dans ces processus d’emprise et pouvant témoigner si ce n’est à décharge, du moins à expliquer, informer etc...Ce qui pour le coup permettrait de ne pas la penser, la juger comme complice, mais bien comme victime n’ayant plus supporté ce calvaire imposé depuis tant d’années.
La belle musique des mots et des images qu’ils font naitre . Que je vous les envie, ces mots.
« Ecrire, c’est écouter une voix qui vient d’ailleurs et l’emprisonner sur le papier » dites-vous.
Pourtant, comment emprisonner ce qui vient de s’éveiller ? Comment contenir les émotions, brider les sentiments, réprimer les ressentis qui se font jour ? Comment imposer silence aux chants qui en cascade renvoient les échos doux amers de la voix calligraphique ?
Une, des questions...
Mais n’est-ce pas là, le but de ce texte magnifique ?
Votre commentaire est mélodie encourageante pour celle qui reprend goût à l’écriture. Ainsi, et je vous en remercie, les mots lancés sur cette vague cybernétique font échos. Quel plus bel hommage pouvais-je espérer ?
Bon, çà va, vous avez bien déverser votre bile, votre fiel ?
Vous êtes d’une stupidité sans borne. Par ailleurs ce n’est pas à vous que je répondais concernant mon compagnon mais à une autre personne.
Que cela vous défrise me procure une certaine joie. Aurais-je fait mouche ?
Et s’il vous plaît, pas de cela entre nous... Peu me chaut vos pseudos « amitiés » au bas d’un commentaire alors que je ne vous connais pas, et vous non plus ne me connaissez pas.
Avouez que c’est une grande chance pour tous les deux.