Ma vie est maintenant ailleurs effectivement. Je me suis reconstruite avec de l’aide que j’ai osé demandé auprès d’une psy. J’ai démonté un à un tous les mécanismes et ce n’est pas si facile.
J’ai maintenant un compagnon aimant, qui me laisse toute liberté, a accepté mes enfants, les aiment comme les siens et me soutiens alors que je m’engage politiquement et auprès de la cause des femmes.
Et pour couper court à tous discours xénophobes sous jacents ici. Il est algérien. Mon ex-mari était un bon français, bien de chez nous ! Seriez-vous étonnée si je vous disais qu’il véhicule des idées d’extrême-droite ?
Je ne ris pas à ce post. Un autre commentateur vous a répondu, je partage votre avis, mais toutes les violences sont à condamner. Quant aux hommes qui meurent sous les coups de leur compagne, à 80 % ce sont des femmes qui ont enfin décidé de se défendre. Ce qui ne justifie pas les 20% restants, mais éclaire tout autrement le problème.