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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 17 novembre 2019 03:09

    @Arogavox

    Richesse et pauvreté existent l’une par l’autre, et ni vous ni moi, ni Piketty, y changerons quoi que ce soit.

    Privés ou publics, les milliards et ceux qui les détiennent (par l’effet du “Saint Esprit” ou les hasards de leur naissance, ce qui revient au même) sont faits pour l’investissement, indispensable à toute activité économique, donc sociale.

    C’est ce qui a fait progresser l’humanité, en dépit de l’éveuglement collectiviste, jusqu’à ce que la démesure du binôme économie-démographie s’en mêle.

    Aujourd’hui :

    — La transition démographique est telle qu’après que la population humaine mondiale ait augmentée, en moyenne, de 11 000 individus chaque jour depuis le début de notre ère, ce chiffre passera à plus de 17 000 dans moins d’un siècle (calcul à la portée du premier venu).

    — 250 000 êtres humains supplémentaires sur Terre quotidiennement, pour une création d’emplois moitié moindre.


    Avec Piketty, vous retardez d’un train. Nous ne vivons pas une crise socio-politique, mais les débuts d’un drame planétaire qui peut être fatal à notre civilisation à bref terme, ce dont les plus bornés douteront encore en y succombant.

    La question prioritaire est aujourd’hui : Vaut-il mieux le progrès et un bien-être inégal pour 3 ou 4 milliards d’humains pratiquant une écologie dénataliste, dans le respect de leur environnement social et environnemental, ou une indigence égalitariste et le saccage de la planète, par bientôt 11 milliards et plus de super-prédateurs, alors qu’elle ne peut en nourrir que le quart  ? (Ceci quelles que soient les difficultés à attendre du vieillissement de l’espèce).

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com 



  • Claude Courty Claudec 16 novembre 2019 20:20

    Les inégalités sociales n’ont pas d’autre histoire que celle de la relation économie-démographie. Et si nous ignorons cela, nous nous interdisons :

    de les maîtrisere

    d’éradiquer la pauvreté profonde

    ne nous réconcilier avec notre environnement.

    Richesse et pauvreté en tout, existent l’une par l’autre et sont relatives, comme elles l’ont toujours été. Par ailleurs, où que ce soit et sous tous les régimes politiques, un pauvre ne peut enfanter que des pauvres, comme un riche ne peut donner naissance qu’à des riches ; quels que soient les aléas heureux ou malheureux de l’existence de chacun par la suite, tels que les déterminent ses talents, ses ambitions, sa volonté, ses efforts, sa chance ... et les circonstances.

    Les hasards de sa naissance insèrent chacun dans la pyramide sociale selon ses antécédents génétiques, sociaux et culturels, situation que la lutte des classes n’a jamais ni nulle part changé d’un iota, avec ou sans suppression de la propriété et de l’héritage. De telles mesures ne faisant qu’accroître la richesse collective autrement que par les voies habituelles que sont la confiscation pure et simple ou l’impôt, sans modifier le caractère incontournablement pyramidal de la richesse comme de la société, qui refusent toute forme d’égalité.

    N’est-il pas par contre remarquable que dans leur grande compassion, l’immense majorité de nos experts en sciences dites humaines soient muets quant au fait que si l’enrichissement individuel comme collectif n’ont aucune limites autres que celles de l’ambition de ceux qui le convoitent et les ressources dont il est tiré, LA PAUVRETÉ A LA SIENNE, QUI EST LE NIVEAU ZÉRO DE LA RICHESSE ? C’est cette condition fondamentale qu’il faut vaincre ; non par des combats primitifs qui en l’ignorant ne font que l’aggraver depuis toujours, mais en “isolant” la pauvreté profonde de ce niveau zéro de la richesse. L’instauration d’un revenu universel minimum et inconditionnel, annulant l’effet d’inégalités sociales qui ne peuvent et n’ont fait qu’augmenter depuis la nuit des temps en suivant systématiquement l’évolution constante du binôme démographie-économie (avec toutes conséquences sur la croissance et partant sur l’environnement) pourrait par contre être LA solution, alors qu’au contraire, la lutte des classes ne fait que ramener l’être humain – “élite” amplement comprise – à la situation de l’insecte qui se heurte obstinément à la vitre dont il est prisonnier sans la voir, pour finir par ne plus concevoir que le renversement illusoire de la pyramide sociale comme moyen de mettre fin à des inégalités sociales fondamentalement attachées à la condition humaine. Faute d’arguments crédibles, leurs espérances dans la lutte des classes déçues, l’atteinte de cet idéal d’égalité qui reposerait sur la disparition des riches apparaît comme l’ultime issue. Fantasme des partisans d’un égalitarisme exigeant la mort des nantis, la base de la pyramide sociale écraserait ainsi la société sous son poids, jusqu’à obtenir un nivellement généralisé, évacuant les riches dans le triomphe des pauvres. Que les uns n’existent que par les autres et que ce triomphe, allant à contre-courant du progrès, risque être celui de la pauvreté davantage que des pauvres, conduisant à la misère pour tous avant de sombrer dans l’inexistence sociale et la barbarie d’une fin de civilisation qui ne s’annonce déjà pas sous les meilleurs augures, n’est qu’un détail qu’il suffira de régler le moment venu.

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 15 novembre 2019 16:49

    @Arogavox

    «  Si les hommes ont des obligations à l’égard des êtres qui ne sont pas encore ; elles ne consistent pas à leur donner l’existence, mais le bonheur [dans la dignité] ; elles ont pour objet le bien-être général de l’espèce humaine ou de la société dans laquelle ils vivent, de la famille à laquelle ils sont attachés, et non la puérile idée de charger la terre d’êtres inutiles et malheureux » Condorcet.

    Simple question d’humanisme, bafouée quotidiennement par l’ajout de 250 000 individus à une population mondiale ayant déjà consommé à mi-année, la moitié de ce que lui offre son habitat.

    https ://pyramidologiesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 15 novembre 2019 16:39

    @ l’auteur

    En l’absence de référence à notre population de consommateurs-producteurs, votre propos est dénué du moindre sens, sinon celui du respect du tabou dont est frappé toute question de démographie.

    Parce qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir, se loger et se soigner, l’homme est un consommateur et il se double d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler. Il est ainsi, avant toute autre opinion ou considération, un agent économique au service de la société, aux dépens de son environnement. Et plus le nombre de ces agents augmente, plus leurs besoins s’accroissent – outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux –, plus ils produisent, consomment, échangent et s’enrichissent, avec l’aide du progrès scientifique et technique, quelles que soient les conditions du partage de leurs richesses. Qu’il s’agisse de ressources non renouvelables ou de pollution, les atteintes à l’environnement augmentent d’autant et s’ajoutent à celles d’une nature jamais avare de catastrophes inopinées ou cycliques.

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/



  • Claude Courty Claudec 15 novembre 2019 12:00

    @Jacques-Robert SIMON

    Une égalité “virtuelle” peut-elle être autre chose qu’une égalité qui n’en est pas une ?
    Cessez de torturer les mouches !

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