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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 6 avril 2018 21:50

    @MonsieurFrantz


    Bonsoir,

    Nul mépris dans mes propos, et je pense que vous qualifiez de cynisme ce qui n’est que réalisme. Il en est souvent ainsi de la part de celui qui fonde son point de vue sur la passion (que vous revendiquez) et ses sentiments, lorsqu’il est confronté à un autre, étayé par des faits et des chiffres. Car je n’admet rien qui ne soit démontré et incontestable, et contrairement à ce que vous dites, je pense que les hommes ont la possibilité d’améliorer leur sort, mais à condition de se donner préalablement la peine d’identifier le mal à combattre et de le reconnaître pour ce qu’il est, bien qu’il semble qu’il soit un peu tard.

    Quels sont ces chiffres et cette réalité ? Vous pouvez vous reporter à mes articles publiés ici même pour les connaître, ou lire « Précis de pyramidologie sociale ».



  • Claude Courty Claudec 6 avril 2018 18:27

    Ça c’est la vision angélique et sommaire de Rousseau et de bien d’autres avant lui, tellement séduisante qu’elle rallie tous ceux qui confondent rêve et réalité.


    Il faut compter, 1°/ avec le fait que l’être humain comme tout ce qui vit, est avant tout un consommateur, 2°/ avec son besoin, aussi légitime qu’atavique, qui est de chercher à améliorer sa condition et celle de sa descendance, et 3°/ être conscient que chacun est habité de ses ambitions et capacités, grandes ou petites ; le tout déterminant un contexte de compétition dans l’altérité, pour ne pas parler l’inégalité, que les meilleures intentions se sont depuis longtemps efforcées de compenser sans résultats satisfaisants.

    Les progrès scientifiques et techniques par lesquels se sont considérablement améliorées nos conditions de vie au cours des millénaires, particulièrement durant les deux ou trois derniers siècles n’ont rien changé à cet état de fait et ont eu par contre un prix et des retombées, largement payés par notre environnement (pollution, dégradations de toutes sortes, épuisement de ressources non renouvelables, etc.) et par nous mêmes, sous forme de luttes, maladies, et autres joyeusetées, sans compter les conséquences d’une structure incontournablement pyramidale de notre société, due au fait fait qu’un sort aveugle dote chacun à sa naissance de son hérédité génétique et sociale, quels que soient ensuite les aléas de son parcours durant son existence.

    Ce qui n’a pas empêché les hommes de proliférer en 2000 ans jusqu’à la démesure, en dépit du fait que, structurellement, sur 100 qui naissent, si 14 se partagent 50% de la richesse collective, 86 (des moins pauvres aux miséreux) doivent se satisfaire de l’autre moitié.


  • Claude Courty Claudec 5 avril 2018 17:25

    Démocratie et démographie


    Si parmi les multiples pièges qui menacent la démocratie, le dogmatisme, le sectarisme, le mensonge, la cupidité, l’intolérance, etc, sont sans cesse évoqués, avec autant d’hypocrisie que de superfluité, il en est un dont les hommes dans leur grande majorité ne semblent pas avoir conscience. Il est pourtant devenu le plus redoutable, après s’être installé au su et à la vue de tous durant des siècles, sans apparemment éveiller la méfiance de qui que ce soit. Il s’agit de la surpopulation ; ce qui peut expliquer que les ennemis de la démocratie se multiplient et le soient en premier lieu au nom de la conquête ou de la défense de leur espace vital. N’est-elle pas l’arme fondamentale des extrémismes les plus enracinés, dont ceux qui règnent au Moyen-Orient ne sont hélas qu’un exemple trop parlant  : «  Comme aimait à dire Yasser Arafat : La meilleure arme de l’Organisation de libération de la Palestine, c’est l’utérus des Palestiniennes – Plagiant Ouari Boumedienne lorsqu’il proclamait à la tribune des Nations Unies que l’Islam ferait la conquête du monde par le ventre de ses femmes – » Ou : « Les haredim sont encore minoritaire en Israël, mais ils s’acharnent à changer cet état de fait. Et leur tactique est simple : ils procréent. Les familles ultra-orthodoxes comptent en moyenne près de sept enfants ; les fratries de dix ou plus ne sont pas rares ... un quotidien de Jerusalem cite un haredi qui se vante d’avoir 450 descendants. » (COMPTE À REBOURS - Flammarion - Déc 2013).


    Quels que soient notre souci du bien commun et notre soif de partage et de justice, nous ne pouvons ignorer qu’en dépit des progrès qu’elle a accomplis depuis, la République a été inventée à une époque ou la population humaine, dispersée sur la planète, n’était que de quelques dizaines de millions d’individus de toutes conditions.


    Or, même s’il suffit de deux hommes sur un même territoire pour qu’y règne l’antagonisme, voire la discorde ou pire, leur nombre a crû dans une telle mesure qu’il engendre dorénavant désordres, peur et repli sur soi-même. Par la disparité des opinions qui s’y expriment, les conflits d’intérêts qui s’y manifestent ; par la transformation en cacophonie du moindre débat ; par une ingouvernabilité conduisant des leaders débordés à employer tôt ou tard la force au détriment de la raison ; par l’aggravation qui en découle du sort des plus démunis ; par la réduction de la part des richesses susceptible de revenir à chacun – à commencer par les libertés, tant individuelles que collectives –, le nombre réduit à néant toute volonté démocratique, sauf à viser un utopique égalitarisme dans la pauvreté généralisée.


    « Chacun a le souvenir d’un monde qui était meilleur. Moins peuplé. Plus agréable. Où l’on se sentait plus libre. » (Alan Wiesman). Tous les pouvoirs le savent et pourtant tous les pouvoirs ont le culte du nombre. Nulle religion ni secte qui ne cherche à multiplier celui de ses fidèles, nul parti ou association qui ne s’efforce de rallier un maximum de membres ; nulle commune, région ou état qui ne fonde sa puissance, son avenir – et accessoirement le bonheur de sa population – sur l’importance de celle-ci.

     

    Comme elle est le moyen infaillible de réduire le nombre de pauvres, par simple effet de proportions, la dénatalité apparaît dès lors comme la seule mesure propre au rétablissement de l’équilibre démographique indispensable à la restauration et à la pérennité de cette démocratie porteuse de plus de justice, de responsabilité et de solidarité, souhaitée par tous les vrais républicains.


    Lire à ce sujet “Précis de pyramidologie sociale” 



  • Claude Courty Claudec 4 avril 2018 11:17

    @Fanny


    C’est pas si compliqué que ça ! C’est simplement dû au fait que l’être humain, comme tout ce qui vit, est avant toute autre considération un consommateur-producteur qui, toujours plus nombreux, a des besoins sans cesse grandissants, d’autant que le nécessaire ne lui suffisant pas, il s’invente le superflu.

    Quand aux révolutions futures, elles n’y changeront pas davantage que les révolutions passées.

    Lire “Précis de pyramidologie sociale”


  • Claude Courty Claudec 3 avril 2018 16:50

    @doctorix

    Au royaume du “faut qu’on” et du “Y’a qu’à”, raisonnement dont la stupidité insondable doit tout à son caractère aussi sommaire que démago :

    Si ce que cette stupidité imagine se produisait, cela signifierait que le “grand jour”, la “Révolution”, a eu lieu, celle-ci n’étant qu’un changement de pouvoir par la force. Or les révolutions se sont succédées depuis que l’homme existe, avec pour seul résultat d’instaurer chacune son propre pouvoir à la place du précédent, l’un comme l’autre ne pouvant que revêtir la forme pyramidale caractérisant toute société organisée selon l’interdépendance, donc la hiérarchie des fonctions de ses membres et des pouvoirs que ces fonctions confèrent à qui les détient. Ceci dans un tout au service de l’économie, l’homme étant avant toute autre considération un consommateur-producteur.

    Par ailleurs, eu égard à l’amalgame par lequel vous et vos semblables définissez la richesse, ramenée à l’idée de revenu, des 42, des 8 ou de l’unique, qui siègent au sommet de la pyramide sociale, il est plus que probable que tous les frustrés qui s’imaginent y satisfaire leurs fantasmes n’y trouveraient pas leur compte.

    Peu réjouissant, mais c’est comme ça ! Et plus les hommes sont nombreux sur terre, plus ils sont nombreux à en souffrir, sachant que dans une société structurée en riches, classe moyenne et pauvres, ces derniers représentent, structurellement et incontournablement, 70% de la population.
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