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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claude Courty 7 août 2024 18:46

    L’Europe, avec le monde, a déclinée en raison de l’inexorable prolifération de l’espèce humaine qui finit par asphyxier l’ensemble du vivant sur Terre, non sans saccage de la planète.

    De plus, d’un point de vue politique et sociétal, l’humanité subit depuis deux siècles les effets de deux poisons que sont le communisme marxiste-léniniste, et le fascisme par réaction. S’il ne meurt par de l’un, l’autre ne le guérira assurément pas, sachant qu’en tout état de cause d’autres croyances, tout autant redoutables, sont en voie de les départager.

     



  • Claude Courty Claude Courty 7 août 2024 18:29

    Après la salutaire pause politique des JO, ayant favorisé la résorption, dans le calme, des effets de l’ébranlement de la dissolution, la vie politique va reprendre son cours, dans un paysage où les coalitions vont pouvoir se manifester sans ambiguïté.

    Mais qu’on se rassure :

    Les deux idéologies qui ont empoisonné l’humanité ont été le communisme, et par réaction le fascisme. Si elle ne meure pas de l’une elle ne guérira assurément pas de l’autre, mais d’autres croyances, tout autant redoutables, sont en voie de les départager.



  • Claude Courty Claude Courty 3 août 2024 09:47

    @Et hop !

    Par un conformisme de base, qui consiste à aimer ce qui est (dur)able ;
    comme l’est la pierre .



  • Claude Courty Claude Courty 3 août 2024 09:40

    @chat maigre

    Il y a au moins une réalité dans ce commentaire !
    À chacun de ses lecteurs de deviner laquelle.



  • Claude Courty Claude Courty 3 août 2024 09:30

    Contribution


    Et me souvient en mourant
    Des douces rives de Loire...
    J. Du Bellay

    Amour de Loire

    Parmi les joncs et l’herbe, un cristal qui scintille.
    Elle est née. Vierge et pure, des nuées elle est la fille
    qui va balbutiant.

    Timide ruisselet, sous la mousse elle murmure.
    Puis joue sur les graviers, miroitante parure,
    De l’eau vive le chant.

    Elle s’éveille au grand jour, elle hésite un instant
    D’un plan d’eau prisonnière, puis elle prend son élan
    et va s’aventurant.

    Ru menu puis ruisseau, elle dévale les pentes,
    bondit de roc en roc en cascades ardentes,
    Et se gonfle en torrent.

    Le flot aux pieds des monts impétueux écume
    Et roule puissamment le flot portant la grume
    Arrachée aux volcans.

    Et c’est, soudain calmé, un fleuve assagi
    Qui traverse des plaines avant d’avoir choisi :
    La mer ou l’océan ?

    La Loire alors s’endort aux flancs du sable blond
    Qu’elle étreint en ses bras en un amour profond,
    Sous des cieux consentants.

    Opulente et coquette, elle pare ses coteaux
    De l’écrin de ses vignes, de l’or de ses châteaux,
    Comme autant de joyaux.

    Elle flâne tourangelle et caresse angevine,
    La pierre, le tuffeau, qui la parant, divine,
    Se mirent en ses eaux.

    Elle baigne un long moment des berges portuaires
    Avant de se donner en son long estuaire
    Au sel et aux roseaux.

    Puis en tristes reflets, sous les lourdes paupières
    Que font à ses rivages de paisibles vasières,
    La Loire en un voyage qui touche à sa fin,
    Se mêle à l’Atlantique et s’y noie de chagrin.

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