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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 22 juin 2013 20:59

    Confondre les revenus boursiers avec des retraites, il y a quelque chose qui cloche. CN46400 n’a probablement jamais entendu parler de prise de risques ni de ceux qui perdent. Quoi qu’il en soit, c’est grâce au profit des « CAC 40 » et des impôts dont ils sont taxés que sont payées les retraites des élus et des fonctionnaires comme Ayrault et ses semblables.



  • Claude Courty Claudec 20 juin 2013 17:38
    Une société composée de quelques centaines de millions d’individus, puis d’un milliard, puis de 2 milliards était déjà difficile à comprendre, donc à expliquer. Or nous sommes maintenant plus de 7 milliards. Quoi d’étonnant à ce que nos rapports soient devenus tellement obscurs que plus personne n’y voit plus rien, y compris les membres de cette élite qui, s’abritant derrière leur statut, leurs certitudes, leur vanité, leurs indices et leurs formules, prétendent nous renseigner.
    L’incompréhension dans laquelle nous vivons désormais – et nous enfonçons chaque jour davantage – ne résulterait-elle pas tout simplement, non plus de la complexité mais de la complexification croissante des rapports pouvant exister entre des populations aussi nombreuses que disparates ?



  • Claude Courty Claudec 19 juin 2013 18:27

    Pauvreté, inégalités, pillage des ressources naturelles sont autant de maux contre lesquels les politiques économiques et sociales des États, comme des collectivités qui les composent, ne peuvent avoir de sens que si sont pris en compte les fondamentaux de la démographie mondiale et les problèmes de surpopulation qu’elle génère inexorablement au détriment premier d’une planète qui n’en peut plus.

    Au-delà des savants indices et graphiques qui nous sont assénés comme les piliers d’un dogme, la vanité et l’insuffisance des mesures prises depuis que l’homme existe pour se guérir de ces plaies demeurent, et leur cause première qu’est le nombre, est superbement ignorée des docteurs en tous genres qui les étudient et prétendent les guérir. Aucun d’entre eux ne semble en effet prendre en considération deux réalités pourtant aussi avérées que fondamentales :

    1° - À l’aube de notre ère, la Terre était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Elle en compte plus de 7 milliards aujourd’hui, dont 1 milliard à 1 milliard et demi vivent dans un état de pauvreté profonde. L’homme et le progrès dont il est porteur ont ainsi créé, en 20 siècles, de 4 à 5 fois plus de miséreux qu’il n’y avait d’individus de toutes conditions sur terre au début de leur entreprise.

    2° - La population n’a cessé d’augmenter, à un rythme atteignant de nos jours, quotidiennement, les 220 à 250 000 âmes, qui viennent dans leur grande majorité surpeupler, par une effet purement mécanique, la base d’une pyramide sociale dans laquelle le "descenseur social" prend le pas sur l’ascenseur du même nom – démontrant, s’il en était besoin, que la pauvreté – toujours relative – est plus facile à partager que la richesse.

    Voir attentivement à ce sujet

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 19 juin 2013 18:23

    L’inégalité entre académies est bien le dernier des soucis à avoir, des considérations autrement importantes s’imposant.

    Le gonflage des notes, qui n’est pas un nouveauté au baccalauréat, représente en effet ce qu’il y a de pire en matière de culture et de promotion des inégalités de toutes sortes, outre le fait qu’il soit pratiqué par l’institution se prétendant premier instrument de promotion sociale.

    Comme dans la pyramide sociale, dont les deux tiers sont déjà faits de l’indigence, la base de la pyramide du savoir se peuple ainsi d’ignorants que leur diplôme usurpé, avec la complicité de leurs enseignants, ne suffira pas à protéger et contribuera à les faire grossir les rangs des exclus sociaux.

    Voir attentivement à ce sujet :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 15 juin 2013 18:34

    Quand les tomates se concassent et que les nuages se désagrègent, plus rien ne doit plus nous surprendre en matière de langage. Nous vivons dans un bordel ambiant ayant plus souvent des allures de tour de Babel que de société civilisée, dont les membres conserveraient quelques chances de se comprendre à défaut de s’entendre.

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