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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 13 novembre 2012 09:16

    Un bug (probablement provoqué par un virus ayant trafiqué l’horloge de mon ordinateur) m’ayant privé de la possibilité de participer à l’édifiante discussion suscitée par mon article, je crois opportun de compléter celui-ci de la réponse, sur autre site, d’un contributeur anonyme en réponse à la question : Existe-t-il un Islam (modéré) pouvant ne pas imposer la charia et dans l’affirmative, me dire dans quel pays il est prêché ? :

    «  Non, il n’existe pas de pays où l’islam dominant renoncerait à la charia. Il est même certain que partout où l’islam domine ou grandit, la société est forcée de s’islamiser et de se renfermer. C’est vrai en Asie (Malaisie, Indonésie), c’est vrai en Afrique (Nigéria, pour ne pas parler des cas extrêmes, et évolution des révolutions du Maghreb), c’est très notable en Turquie où l’on ne voyait autrefois que rarement le voile...

    C’est surtout vrai partout où l’islam entre en rébellion (sud Philippines, sud ThaÏlande, Inde, anciens territoires soviétiques, etc...), des pays qui comptent plusieurs morts chaque jour, jusqu’à ce que le pouvoir central leur accorde un statut spécial.

    Cependant, on n’est jamais arrivé à quoi que ce soit en stigmatisant une religion, bien au contraire. C’est une constante depuis le début de l’Histoire. C’est pourquoi il faut appréhender le problème à un autre niveau, un niveau qui concerne aussi les religions concurrentes, même si elles ne présentent pas de danger. C’est en dénonçant la foi stupide en un dieu créateur à l’écoute, que l’on pourra trouver une solution. Car alors les musulmans ne verront pas une attaque spécifique contre eux, mais une prise de position de gens cultivés, instruits, face aux masses non éduquées, qu’elles soient musulmanes ou chrétiennes ou juives...

    Toute autre approche est vouée à l’échec, à l’interminable guerre de religion. »


    Une autre question se pose alors au habitants des pays non encore islamisés : Une telle prise de position ne revient-elle pas à accepter benoîtement de vivre durant quelques siècles sous le régime autant civil que religieux qu’impose l’Islam « normal »  ? Le triomphe de la raison pouvant demander un certain temps, faut-il jusqu’à ce terme hypothétique se soumettre, se résigner, subir la loi de la religion la plus barbare – qui se veut en même temps un pouvoir politique absolu – ou refuser, se révolter, en faisant éventuellement alliance avec ses concurrents ? De deux maux, ne faut-il pas choisir le moindre ?


    Voici en tout cas une situation qui n’est pas sans rappeler celle des artisans – qui n’étaient pas tous des aristocrates – de bien des révolutions qui finirent guillotinés, pendus ou fusillés, pour avoir toléré, voire encouragé ceux qui deviendraient leurs bourreaux. La soif de martyre de l’humanité serait-elle inextinguible et la mieux partagée ?

    Après réflexion, n’est-ce pas le sort fait aux musulmans de base qui doit dicter l’attitude à opposer à l’Islam ? C’est en pensant à eux qu’il convient de dire la vérité. Viendra un jour où celle-ci finira bien par les atteindre, dans l’obscurantisme où les maintiennent, politiquement comme religieusement, leurs imams et autres dictateurs, par le mensonge et l’hypocrisie. C’est aider ces croyants que de dénoncer les erreurs dans lesquelles ils sont maintenus et est entretenue leur crédulité. Nul doute que le plus grand nombre d’entre eux soit atteint tôt ou tard par une information qui doit être omniprésente.

    Alors, parce qu’ils sont des êtres humains comme les autres, doués de réflexion, ils comprendront les abus dont ils sont victimes et les visées d’abord – pour ne pas dire strictement – temporelles de la cause au service de laquelle ils sont enchaînés par la force et la terreur. La conscience de chacun s’éveillera et le portera à refuser de jouer un rôle si contraire au besoin, à la soif naturelle de justice et de liberté de conscience qui habite plus ou moins chacun d’entre nous.



  • Claude Courty Claudec 11 novembre 2012 16:48

    Aspect banal de la question Nous en verrons d’autres

    À l’aube de notre ère, la planète était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Au début du second millénaire elle en compte 7 milliards, dont 1,2 à 1,4 milliard vivent dans un état de pauvreté profonde. Le progrès a ainsi créé, en 20 siècles, 5 fois plus de miséreux qu’il n’y avait d’hommes de toutes conditions sur terre au début de son entreprise. Et la population augmente, de nos jours, quotidiennement, de 220 à 250 000 individus.

    Quelles réflexion, un tel constat peut-il susciter chez le commun des mortels ?

    Pour le savoir, lisez « La pyramide sociale - Monstrueux défi » (versions pdf & papier)

    http://www.thebookedition.com/la-pyramide-sociale---monstrueux-defi-claudec-p-84411.html

    Une analyse de la pyramide sociale, mettant en évidence des aspects de la condition humaine allant bien au-delà des questions soulevées par la libre-pensée comme par la pensée philosophique, politique, économique, scientifique, sociale, religieuse ... ; défiant le pragmatisme, le romantisme, la superstition, la foi, la compassion, les certitudes des uns comme des autres.

    De la richesse à l’exclusion sociale aujourd’hui et à la barbarie demain, par la démographie.

    Une vision aussi libre que décoiffante de fondamentaux trop souvent négligés.

    Voir aussi le blog « abominable pyramide sociale »

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 12 octobre 2012 18:54

    A propos de réel :

    Non au recrutement de 60 000 postes supplémentaires 
    dans l’Education nationale !

    Notre système éducatif est en panne. C’est un fait.

    Les enfants d’aujourd’hui ne savent plus lire ni écrire, et ne parlons même pas des règles de politesse de base !

    Mais ce n’est certainement pas en continuant à créer des postes supplémentaires de fonctionnaires qu’on va régler le problème !

    Avec près d’un million de salariés, l’Education nationale est
    le troisième employeur au monde après l’armée chinoise et les chemins de fers indiens !

    Avec 16 semaines de congés par an, et 14 à 18 heures de cours par semaine dans le secondaire, les enseignants français sont loin d’être surchargés de travail !

    D’autant plus qu’en France « le temps que les enseignants doivent consacrer à des activités autres que l’enseignement n’est pas réglementé ». Autrement dit, libre à eux de s’investir ou non... Et quand on voit les chiffres de l’absentéisme, on a des doutes sur leur volonté à s’investir !

    Pire encore, des dizaines de milliers d’enseignants ne voient jamais un élève !

    Selon un rapport de la Cour des comptes de 2005, l’effectif global des professeurs qui n’exercent pas du tout, ou que partiellement, « le métier pour lequel ils ont été sélectionnés, recrutés et formés », équivaut à pas moins de 97 500 emplois équivalent temps plein ! 13% des effectifs !

    De plus, l’enseignement (scolaire et supérieur) représente une dépense colossale : près du quart du budget total de l’État (87 milliards d’euros) ! L’augmenter encore, quand on cherche à rétablir l’équilibre de nos comptes, est totalement déraisonnable.

    Surtout que non seulement notre enseignement public coûte 30 à 40% de plus que l’enseignement privé, avec des résultats inférieurs. Mais le coût par élève dans le secondaire est de surcroît disproportionné par rapport à nos voisins ( 62% de plus en France qu’en Allemagne), avec là encore des résultats bien inférieurs !

    C’est pour toutes ces raisons que nous devons faire fléchir le gouvernement et nous opposer fermement au recrutement de 60 000 fonctionnaires de plus au sein de l’Education nationale !



  • Claude Courty Claudec 9 octobre 2012 15:37

    Fric et sport font bon ménage et avec le temps les choses ne vont pas dans le sens d’une meilleure éthique, pour autant qu’il en ait existé un jour. 

    Quant à dauber sur le capitalisme (toutes les occasions sont bonnes), qui est l’exploitation du nombre par quelques uns si je ne m’abuse, les bénévoles dont la cohorte se déploie à la moindre occasion, davantage au service de vedettes sportives grassement payées que du sport lui-même, ils feraient bien de penser à leur propre soumission, non pas au sport mais au fric.
    Comme dans le showbiz, il est pour le moins surprenant que personne n’exprime une quelconque revendication quant à la répartition de la manne.


  • Claude Courty Claudec 4 octobre 2012 10:55

    Compte tenu des couches de population les plus touchées par la surnatalité, la question est simplement de savoir si avant de se préoccuper d’organiser la vie sur notre planète au mieux des capacités de cette dernière, nous avons le droit de laisser naître des individus dans l’indignité d’une misère absolue résultant exclusivement du nombre.

    Et puisqu’il faut se répéter :
    À l’aube de notre ère, la planète était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Au début du second millénaire elle en compte 7 milliards, dont 1,2 à 1,4 milliard vivent dans un état de pauvreté profonde. Le progrès a ainsi créé, en 20 siècles, 5 fois plus de miséreux qu’il n’y avait d’hommes de toutes conditions sur terre au début de son entreprise. Et la population augmente, de nos jours, quotidiennement, de 220 à 250 000 individus.
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