@Jean Keim=’’....mais il est capital de percevoir qu’une guerre naît d’un mode de pensée.
’’= V Poutine nous en fait la démonstration avec un autre mode de pensées que le notre. Il a rendu sa guerre inévitable !!!! Que devons-nous faire face à un état surmilitarisé ? Quel compromis avec un prédateur ? Un ascète brave homme dans le désert passe sa vie à prier Dieu. Et voilà qu’un lion affamé apparaît au loin. devinant les intentions du fauve, il se met à prier Dieu. « Donnez à ce lion des sentiments chrétiens !!! » Réponse du lion :« seigneur bénissez la nourriture que vous m’offrez !! ».
@Jean Keim=RBJour=’’cependant il faut rompre l’enchaînement de cause à effet qui fait que
chaque guerre trouvent son origine soit dans une précédente, soit dans
une série d’évènements menant à des affrontements.’’
= Naturellement, c’est un enjeu renouvelé dans chaque siècle et sur tous les continents. Les alliés démocratiques de 1945 ont réussi ce pari avec l’Allemagne et avec le Japon. Le Vietnam n’avait pas l’identité vietnamienne à l’Ukrainienne sauf dans le nord = échec. L’Irak et la Libye, les démocraties n’ont pas mis les moyens et les méthodes pour réussir. Se contenter de victoires militaires est une erreur magistrale souvent répétée par les démocraties. On apprend pas à des adolescents à gérer leur liberté en les laissant faire n’importe quoi !!!
@Jean Keim=Votre texte a toute notre attention, et nous en approuvons le principe, sinon l’état d’esprit. Mais son application n’est pas à la hauteur de l’intention. Il faut parfois faire la guerre, car il y a des êtres humains à combattre en face de soi. Le faire sans haine, en recherche de lucidité et avec courage pour faire face aux défis des moments difficiles. Et l’indifférence est le premier des crimes. Faut-il exiger le retour complet à la maison des troupes russes ou accepter immédiatement une négociation qui annonce une amputation territoriale ? Pour éviter que les pays en pays vivent à leur tour la guerre ?