@Goldo Du=Bah non, débile. Il a écrit. Il suffit de lire ce qu’il a écrit. On branche 2 neurones — même toi tu peux y arriver — et on peut qualifier une partie de ses écrits. Et une partie de ses écrits est indéniablement antisémite, raciste, homophobe. Mais toi, tu restes à la surface. Tu
te contentes des recensions de Cnews qui fait le boulot pour pas que tu
éreintes tes deux neurones et surtout que tu découvres tout un monde un
peu plus complexe sous l’écume. Tout un monde que Cnews et ceux pour
qui le groupe Bolloré cavale ne veulent pas que tu le découvres.=
Le groupe Bolloré qui est l’apôtre des échanges contradictoires, contrairement au « sévice public ». Où sont vos arguments ? Inventez les propos et pensées de C K pour pouvoir affirmer en suite qu’ils sont fascistes ou racistes ou n’importe quoi d’autres de détestables se voit comme un visage boutonneux qui cherche à cacher ses éruptions dermiques. Vous détruisez la cause qui prétend que CK est condamnable pour ses propos et mérite son sort de de victime. Tant mieux, car c’est une personnalité estimable : courage, intelligence des débats, passion des échanges et des dialogues. Vous en êtes si loin.
@DACH Arrêtez cette risible tentative de minimisation de la
chose. La sphère conservatrice mondiale toute entière criait que le
tueur était un gauchiste radical, transgenre et ils se galvanisaient
entre eux pour prendre les armes et aller casser du démocrate alors
qu’aucun suspect n’avait été appréhendé.
Maintenant qu’on sait que le tueur est un républicain issue de
famille républicaine ils commencent à mentir sur les tenants et
aboutissants de la chose et ne se remettent AUCUNEMENT en question. Pire
encore, ils se plaignent que « la gauche » essayeraient de lier le
meurtre à un républicain alors que ce serait un mensonge. Décidément
l’ironie ne les assomme pas.
Y’en a un peu marre de la rhétorique « Si c’est bien c’est la droite, si c’est mauvais c’est la gauche » alors que la réalité des meurtres vont systématiquement dans l’autre sens.=
Bjour à vous.
Expliquer ne minimise en rien quoi que ce soit. Et ce n’est pas justifier. Il n’y a aucune justification au meurtre d’un être humain pour les opinions et analyses qu’il porte.
Ceux qui s’entêtent à justifier un tel crime, peu importe leurs motifs, se destine à un destin du même ordre en représailles. Ce sont des imbéciles que personne ne viendra défendre.
Quelque soit le bord politique auquel ce meurtrier veut se rattacher, ou que certains veulent le voir politiquement colorié, ce jeune homme est la victime imbécile de ce qu’il veut croire sans réfléchir à ce que propose sa victime. Ce que sa victime C K, le cousin du ’’captain Kirk’’..., propose : débattre, avoir un échange d’arguments, rechercher ce qui le mieux pour chacun d’entre nous. Comme Socrate ou bien de personnalités des spiritualités orientales.
CK est la première victime du wokisme. Il y en aura d’autres.
Un exemple de la république des sciences en lutte avec l’empire des croyances.
Terme récent (1944), d’abord employé pour désigner la politique des nazis
( « solution finale » ) visant l’élimination du peuple juif pendant la
Seconde Guerre mondiale. Très rapidement, les Nations unies (ONU) vont
définir le terme pour lui donner une portée plus générale. La résolution
96, votée par l’Assemblée générale en 1946, précise : "le génocide est
le refus du droit à l’existence de groupes entiers, de même que
l’homicide est le refus du droit à l’existence d’un individu ; un tel
refus bouleverse la conscience humaine, inflige de grandes pertes à
l’Humanité qui se trouve ainsi privée des apports culturels ou autres de
ces groupes, et est contraire à la loi morale ainsi qu’à l’esprit et
aux fins des Nations unies. (...)« . C’est »un crime du droit des gens
que le monde civilisé condamne et pour lequel les auteurs principaux et
leurs complices, qu’ils soient des personnes privées, des fonctionnaires
ou des hommes d’État, doivent être punis, qu’ils agissent pour des
raisons raciales, religieuses, politiques ou pour d’autres motifs". En
1948, l’ONU signe la "Convention
pour la prévention et la répression du crime de génocide". L’article II
précise : "le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après,
commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe
national, ethnique, racial ou religieux, comme tel : a) meurtre de
membres du groupe ; b) atteinte à l’intégrité physique ou mentale de
membres du groupe ; c) soumission intentionnelle du groupe à des
conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale
ou partielle. d) mesures visant à entraver les naissances au sein du
groupe. e) transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe."
En 1992, entre en vigueur le nouveau code pénal français qui définit
ainsi le terme. Le génocide est "le fait, en exécution d’un plan
concerté tendant à la destruction totale ou partielle d’un groupe
national, ethnique, racial ou religieux, ou d’un groupe déterminé à
partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire
commettre à l’encontre des membres de ce groupe, l’un des actes
suivants... " (liste de la Convention de 1948).
Outre les politiques hitlériennes, le terme vise, en particulier, les
politiques serbes du début des années 1990 et le génocide des Tutsis au Rwanda par les troupes gouvernementales et les milices hutues en 1994.
Conclusion : il n’y pas de génocide de Tsahal sur les Gazaouis.