Bonjour. Article où l’auteur nous démontre amplement que le sujet de N.Sarkozy et celui de son bilan de mi-parcours sont d’une envergure bien trop grande pour ses capacités d’analyses, celles manifestées ici.
Exemple : « « « « « L’opération répétitive tel un rasage de Nicolas Sarkozy et l’identité nationale devient insipide. Nicolas Sarkozy serait immortel, voici la preuve par l’image mais, il s’essouffle visiblement. S’appuyant sur du vide, il a osé justifier ce débat sans vergogne. Les arrière-pensées électoralistes l’ont même poussé à justifier l’injustifiable. Un discours digne d’un certain Jean-Marie Le Pen. Encore un florilège des thématiques racistes d’extrême droite : « La France était un pays où […] il n’y a pas de place pour l’asservissement de la femme sous aucun prétexte [...]. La France est un pays où il n’y a pas de place pour la confusion du spirituel et du temporel, la France est un pays de tolérance et de respect, mais elle demande aussi qu’on la respecte […]. La France ne se pense pas comme une juxtaposition de communautés ou d’individus […]. Devenir français, c’est adhérer à une forme de civilisation, à des valeurs, à des mœurs. » » » » Si les citations relèvent d’une philosophie d’extrême droite selon l’auteur, selon laisse entendre que l’auteur est partisan de thèses politiques monstrueuses, qui seraient le contraire des citations exprimées ici. Qui veut vivre à proximité d’un futur Goebbels portant me masque du président iranien ? Doutes qu’il y ait vraiment beaucoup de candidats, car même les détracteurs de notre président ne sont pas idiots, même s’ils sont parfois un peu aveugles....
Reste pour l’auteur le choix de formules creuses dont on ne sait trop à quelles réalités elles s’appliquent ! Le costume d’imprécateur revendiqué par l’auteur est manifestement trop grand pour habiller ses propos. Aucunes confrontations d’idées, que du fantasme sous forme d’invectives qui ressemblent en fin de course à des bulles de savon... Etonnez-vous après cela du manque de succès des antisarkozistes.... D’ailleurs n’avait-il pas été élu par plus de 53% des votants en dépit des attaques de l’époque qui se présentaient souvent comme des révélations ? Au moins ce genre d’articles, avec ses incohérences soulignées par d’autres, permet de se distraire et d’en sourire, surtout quand on sait que l’auteur se prend au sérieux à tel point à qu’il en oublie de traiter sérieusement ses sujets. Encore des propos à flinguer avec les réparties de M. Audiard. Cordialement. Namaste. DACh
« « « « « @DACH Avoir des convictions indignées n’est en rien incompatible avec la bétise, bien au contraire comme le prouve entre autres E. Raoult. Un homme bête a des convictions bêtes et des indignations bêtes. Là où il y a bétise, c’est qu’il invoque le prix Goncourt de N’Diaye pour juger choquant qu’elle se permette de critiquer le gouvernement ! Vous mesurez la sottise du propos ? Comme si recevoir le Prix Goncourt, un prix littéraire décerné par une académie privée, impliquait en retour une obligation de loyauté vis à vis d’un gouvernement français ! C’est comme si un cinéaste ayant reçu la palme à Cannes n’avait pas le droit de critiquer le gouvernement, droit qu’a tout le monde en démocratie, les écrivains comme les autres. » » » » » »
Critiquer le gvt ou un écrivain prix Goncourt est une chose, naturelle, normale, qui fait partie des jeux démocratiques, mais la formulation critique du gvt par M D est imbécile car elle n’est accompagnée d’aucune démonstration digne de ce nom ce qui la rend insignifiante, et, de surcroît, dévalorise la justesse de ses combats et son talent. Je n’aurais pas émis ma critique sur le même ton d’indignation que ER, mais j’en approuve au moins les raisons. En ce qui concerne cette talentueuse écrivain, et par respect pour sa sincérité, ne faut-il pas éviter de prendre son ressenti d’un instant pour une vérité éternelle ?
Bien cordialement.
Quant à qualifier ce maire bien élu, ER, de raciste ou d’imbécile ou de truand, quelle rigolade digne des grands ancêtres comme Goebbels ou Staline. Namaste. DACh
Pour les propos du Gus qui prétend donner des leçons de Karaté ou de TK ! . « « « Vos propos sont orduriers, comme d’habitude. Je suis le parrain d’un petit garçon de père antillais et de mère francilienne, et si vous teniez les mêmes propos devant moi notre relation prendrait immédiatement un tour plus physique. Donnez moi donc vos coordonnées je viendrai volontiers vous en faire la démonstration. » » » Quelle faiblesse d’esprit ! Encore un partisan de la nuit de cristal qui veut démontrer qu’il aurait appris quelque chose dans un dojo ? Vous nous démontrez, par de tels propos, qu’il y a un mur entre les réalités et ce que vous prétendez en voir ! Vous risquez dde vous faire mal tout seul avec une telle cécité ! Mais merci à tous ceux qui nous font rire à commencer par A Julles, y compris cette Goncourt qui ne vit que dans le roman, loin des réalités vécues par les Français. Dans les propos de cette écrivain sur la France, sans doute la peur du déclassement et un manque de courage pour servir ses convictions. Ce qui bien sûr en dévalorise totalement ses affirmations. Encore un débat qui a fuit.... Bonjour chez vous.
Jean Paul Doguet avait écrit :
« « « A part cela je ne pense pas qu’on puisse dire de Raoult soit d’extrème-droite, ce qui ne change rien à sa bétise. En réalité il s’en prend à la liberté de critique d’un écrivain et même d’un citoyen. » » »
Ne serait-ce pas plutôt à une opinion qui affirme une conviction indignée ? Pourquoi déformez le sens des propos de Raoult ? Parce qu’ils dérangent et touchent du doigt quelque chose qui nous ramènerait à une question d’actualité : qu’est-ce qu’être français en 2009 ? (Voir aussi le livre de Patrick Weil au Seuil sur ce sujet, < 2006) N’est-ce pas refuser le fait que la liberté d’expression n’a pas de frontières, ou de murs .comme il s’en révèle régulièrement ici dans la tête et dans es propos de certains sur ce site et dans cet article !
Les propos, d’août 2009, de M.N’diaye ne sont-ils pas décrédibilisés par eux mêmes puisqu’ils servent à justifier ce qui ressemble à une fuite ! Où est alors le courage de défendre ses convictions ? Encore une position bobo ?
Par ailleurs son combat pour les femmes africaines est juste et courageux, (je n’ai pas encore lu son livre), mais n’en diminue-t-elle la valeur par des propos qui travestissent la réalité vécue des faits observables ? Mais c’est un écrivain de talent, et elle saura évoluer comme tous qui ne sont pas enfermés dans leurs dogmes de vieillards aux vieilles mains d’esclaves.
Pour les propos du Gus quiprétrend dopnner des leçons de Karaté ou de TK ! .
Quelle faiblesse d’esprit ! Encore un partisan de la nuit de cristal qui veut démontrer qu’il aurait appris quelquechose dans un dojo ? Vous nous démontrez, par de tels propos, qu’il y a un mur entre les réalités et ce que vous prérendez en voir ! Vous risquez dde vous faire mal tout seul avec une telle cécité ! Mais merci à tous ceux qui nous font rire à comencer par A Julles, y compris cette Goncourt qui ne vit que dans le roman, loin des réalités vécues par les Français. Dans les propos de cette écrivain sur la France,sans doute la peur du déclaseùment et un manque de courage pour servir ses convictions. Ce qui bien sûr en dévalorise totalement ses affirmations. Encor un débat qui a fuit.... Bonjour chez vous. DACh
Bonjour Lisa Sion et Merci de votre réponse. Je n’ai malheureusement pas le temps de continuer ce dialogue et d’apporter d’autres infos, quantitatives et qualitatives en face de vos propos. La « »« désinformation officielle »« » est, aujourd’hui, un mythe dinosauresque que l’on peut faire éclater comme la bulle internet des années 80. La variété des opinions exprimées, (tous médias confondus), en constitue une des preuves. Qu’il y ait parfois des volontés plus ou moins avérées de manipuler, ou d’orienter la présentation des faits, = oui, bien sûr, elle fait partie du jeu, pour toutes les parties jouant en politique, et pour l’heure, en France, le « »« faire croire »" prend parfois le visage de la pensée unique quand on lit ou entend les propos des opposants.
Si à la question : fallait-il chasser du Koweït le Saddam de 90, je réponds oui, ce ne serait-ce que par rapport aux équilibres géopolitiques de la région, et des conséquences encore plus déstabilisantes qui pouvaient s’en suivre. Juger d’une politique internationale est toujours un exercice, (esprit de finesse confrontée à la brutalité des faits, où la carte dont on parle n’est pas le territoire où se joue l’histoire), fragile à entreprendre. Mais on oublie souvent ce théorème écrit à Londres, sur le portail d’un bâtiment officiel que je ne nomme pas à dessein, et applicable à tous les pays. En français cela donne : « »« le royaume Uni, (UK), n’a ni amitié ni inimitié éternelle, seuls ses intérêts sont immuables. »" Tout est dit pour tous les pays et tous leurs gouvernements. Cela explique beaucoup les lâchetés que l’on peut observer sur le passé, pour ne pas avoir compris à temps la vraie direction de nos intérêts. 1991 Koweït m’apparaît être une meilleure réponse que 1938 Munich. Cordialement à vous, et encouragement à écrire des textes avec lesquels je ne serais pas d’accord... Namaste. DACH