La
montagne de La Serre est loin d’être plate quand on la regarde sur la photo dans
ce lien et en la comparant aux côtes de Clermont sur la première page du
lien que j’ai fourni en pdf.
« 1)Le
sommet de l’éperon de la Serre est bien plat mais étroit. »
Non,
il comporte deux bosses et il n’est donc pas plat contrairement aux côtes de
Clermont qui sont plates et pas étroites.
« 2)
Qu’est-ce qui vous fait dire que le grand camp, le petit camp et Gergovie se
trouvent sur le même axe ? »
C’est
la traduction de « e regione » qui se traduit par « en ligne
droite » donc aligné.
Erat
e regione oppidi collis subi ipsis
redicibus montis egregie munitus atque ex omni parte circumcisus…
« 3)
Même du côté où la colline de la Roche-Blanche joint la base du plateau de
Merdogne, il y a 40 mètres de dénivelés. »
Ce
n’est pas ce que je vois sur le schéma de Paul Eychart où il n’a pas dessiné de
dénivelés de ce côté-là.
Paul
Eychart écrit : « La Roche-Blanche est une colline et elle est
rattachée à la base de la montagne (de Merdogne). »
« 4)
Le petit camp de la Roche-Blanche se trouve le plus près possible du Crest à la
distance indiquée par César, 1,6 kilomètres. Le grand camp d’Orcet est beaucoup
plus loin, à presque 4 kilomètres. Impossible de surprendre les Gaulois depuis
le grand camp.
Paragraphe
XLVI :« Du mur de la ville (de l’oppidum) à l’endroit où commençait
la montée (vers le petit camp) la distance était de 1780 mètres, en ligne
droite, sans détour, mais on avait fait des lacets pour adoucir la pente, ce
qui augmentait la distance. »
Or
quel intérêt de monter sur le petit camp pour en redescendre aussitôt pour
attaquer l’oppidum du Crest ?
« 5)
Le iugum est le petit col entre l’extrémité de l’éperon de la Serre et la bosse
où se situe la citadelle. Il fait penser à la nuque d’un animal. »
« César
décrit une chaîne de collines et emploie le mot iugi (qui se rapporte à une
suite de hauteurs verticales émergeant d’une base commune, comme les dents d’une
scie sur la lame). »
Ce
n’est donc pas une forme de cou à laquelle nous devons nous attendre mais à une
suite de dents de scie, ce qui est le cas au site des côtes de Clermont.
« 6)
Vous parlez de la position de la dixième légion placée en réserve ? Il faut la
situer au lieu-dit « La Garde » qui forme un replat à mi-pente à l’extrémité
orientale. »
Depuis
le petit camp, César n’aperçoit pas les ennemis devant l’oppidum qui lui sont
cachés. Il y a donc une colline entre le petit camp et l’oppidum qui cache la
vue de l’oppidum. Dans cette position cachée, les soldats de César n’entendent
pas le rappel ordonné par César.
Je
veux donc parler de cette colline située entre le petit camp et César qui s’appelle
« La Mouchette » dans de site des côtes de Clermont.
La
montagne de La Serre est loin d’être plate quand on la regarde dans votre lien et
en la comparant aux côtes de Clermont sur la première page du lien que j’ai
fourni en pdf.
“Caesar having
advanced to the siege of Gergovia, found it strongly fortified both by art and
nature. The city was situated on a steep hill, that hat a flat top. The left
side of the hill was covered with thick trees and underwood ; the right was too
steep to admit access.”
César ayant avancé
jusqu’au siège de Gergovie, le trouva fortement fortifié à la fois par l’art et
par la nature. La ville était située sur une colline escarpée, au sommet plat.
Le côté gauche de la colline était couvert d’arbres épais et de sous-bois ; la
droite était trop raide pour permettre l’accès.