"Les témoignages rassemblés par l’équipe juridique
de M. Trump comprennent des témoins directs de fraude, des lanceurs d’alerte,
et viennent non seulement des rangs républicains mais aussi des rangs
démocrates. Aucun des recours lancés par l’équipe juridique du Président n’a
été rejeté. Ils sont toujours pendants ou en appel auprès d’une instance
supérieure.
Des recours ont bien été rejetés, mais il
s’agissait de recours lancés par des citoyens indépendants, sans lien avec la
campagne du Président sortant – ce que les médias occultent.
Je rajouterai pour compléter qu’une interview
n’est pas un témoignage sous serment. On peut donc mentir effrontément sur un
plateau de télévision, sans conséquence. Peu s’en privent."
"Énervé par la propension des journalistes à
prétendre que les assertions de fraude électorale sont « sans
fondement », un Internaute a créé un site entier pour répertorier les
preuves : HereIsTheEvidence.com – « VoilaLesPreuves.com ». Les
documents archivés sont filtrables par état, degré de recevabilité, gravité. On
ne peut pas faire plus limpide pour des journalistes. Sont-ils paresseux ou
malhonnêtes ? En tout cas, ils n’ont plus d’excuse pour être paresseux."
ART. 7. — Nul homme ne peut
être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon
les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou
font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à
l’instant ; il se rend coupable par la résistance. (Droits de l’homme de
1789)
Le dénommé Michel a résisté évidemment et s’est
donc rendu coupable.
ART. 9. — Tout homme étant
présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé
indispensable de l’arrêter, toute
rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être
sévèrement réprimée par la loi. (Droits de l’homme de 1789)
Or je note que la police ne parvenait pas à s’assurer
de sa personne et qu’en conséquence, elle avait besoin de la force pour y
parvenir.
05h00 : Immense décision : le tribunal de première
instance de Pennsylvanie juge que l’élection de 2020 était probablement
inconstitutionnelle en Pennsylvanie.
Le tribunal dit que
la plainte est viable, que le vote par correspondance était
probablement inconstitutionnel et que le gouvernement s’est empressé de
certifier POTUS et VP pour contourner la question. C’est énorme – une
énorme victoire pour la justice.
Extrait :
La Cour suprême des États-Unis
s’est penchée sur diverses circonstances concernant la privation du
droit de vote. Par exemple, elle a estimé que le droit de vote est
fondamental pour notre République et que ce droit fondamental « peut
être refusé par une diminution ou une dilution du poids du vote d’un
citoyen tout aussi efficacement qu’en interdisant totalement le libre
exercice du droit de vote ». Reynolds v. Sims, 377 U.S. 533, 555 (1964).
Reynolds, qui a établi la doctrine « une personne, un vote »,
est l’affaire phare en matière de dilution du vote. Selon ce concept, un
processus de vote par correspondance qui dépasserait les limites du
vote par procuration prescrites par l’article VII, section 14 de la
constitution de Pennsylvanie pourrait être interprété comme une
violation du principe « une personne, une voix ».
17h47 : Trump dit qu’il quittera la
Maison-Blanche si Biden est déclaré vainqueur par le Collège électoral (Trump
ne pense pas que le collège électoral déclarera Biden vainqueur). Et s’il
quitte la Maison-Blanche, ce sera sans déclarer sa défaite, car les élections
ont été truquées.
17h16 : Arizona : La
Cour a fixé une audience pour la fraude au lundi 30 novembre. Il va se passer
une de ces deux choses : soit l’issue sera négative et tous les médias en
parleront, soit elle sera positive, et aucune média n’en parlera.