« Le réseau, les installations restent la propriété
des collectivités. »
Ben oui mais dans la
Constitution il est dit
« Tout bien, toute entreprise,
dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national
ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. »
Or qui exploite les installations et
qui fait payer cette exploitation à la collectivité ? La DSP.
« En DSP de tels arrangements ne sont plus
possible. »
Hum hum ! Vous
savez tout ce qui se passe sur les cours de Golf ?
De toute la rigueur
que pourrait appliquer la DSP serait la même si le monde des politiques n’était
pas pourri. Il suffit d’un chef intègre pour rétablir la situation.
« ça
demande un vrai savoir faire, de vrais spécialistes. »
Et alors, la
collectivité peut très bien revenir en possession de ces DSP et utiliser le
même personnel et les même infrastructures, et donc être toute aussi capable.
Comme toujours un chef capable et intègre à sa tête fera la différence.
Les Orléans ont voté pour la mort de
Louis XVI et ne valent donc pas un pet de coucou.
« Cependant, le Comte de
Chambord, exigeant le retour de la bannière blanche fleurdelysée, refusait
obstinément d’adopter le drapeau tricolore »
Ça, c’est la réponse officielle ;
Dans la réalité, le Comte de Chambord ne se sentait pas légitime pour cette
raison :
MAXIMIN
GIRAUD, le Berger de la Salette avait reçu ordre de la Sainte Vierge de révéler
la Survivance de Louis XVII et de sa descendance au Comte de Chambord. Il se
rendit donc à Frohsdorf.
A
ce moment, le secrétaire du Prince était le Comte de Vanssay qui a rédigé pour
sa famille — dont je
tiens
la copie du document — le compte rendu de l’entretien :
«
Je vis que le Comte de Chambord était ému et parla longuement et avec beaucoup
de bonté au jeune voyant. Quand Maximin quitta la pièce, tout ému, le Prince se
tourna vers moi : "Maintenant j’ai la certitude que mon cousin Louis XVII
existe. Je ne monterai donc pas sur le trône de France. Mais
Dieu
veut que nous gardions le secret. C’est Lui seul qui se réserve de rétablir la
royauté". »
Et
le Comte de Vanssay ajoute pour ses neveux et petits-neveux :
«
Surtout qu’ils gardent l’espérance qu’un jour Dieu ramènera sur le Trône de
France le descendant du Lys à la tête coupée et que notre chère Patrie
redevenue la Fille aînée de l’Église retrouvera sa grandeur et sa gloire. »
La prophétie de Saint Rémi en
496 à la fin de la cérémonie du baptême de Clovis nous apprend qu’il sera
un descendant des Rois de France :
« Vers la fin
des temps, un descendant des Rois de France règnera sur tout l’antique empire
romain. Il sera le plus grand des rois de France et le dernier de sa
race. »
Dieu
nous enverra le Grand Roi prévu et annoncé par Saint Rémi au baptême de Clovis
et annoncé par le Psaume 2, le Psaume 72 (71 dans vulgate), Esaïe 45 et 49
etc...
Le
Père Nectou,
au XVIIIe siècle, mort bien avant la Révolution, avait annoncé que l’Enfant du
Temple ne périrait pas et que sa postérité assurerait le triomphe de l’Eglise «
tel qu’il n’y en aura jamais eu de semblable ».
Saint François de Paule écrit au roi Louis
XI : « De votre postérité, sortira un rejeton qui sera comme le soleil entre
les astres […] il détruira les hérésies, abolira les tyrannies sur la Terre,
obtiendra la principauté sur l’univers […] il n’y aura plus qu’un seul troupeau
et un seul pasteur ».
J’ai relevé, tout comme le marquis de la
Franquerie, près de vingt textes prophétiques, qui affirment que le Grand Monarque
descendra de Louis XVII, c’est-à-dire du second dauphin, Louis-Charles, duc de
Normandie.
De nombreux textes
font référence au rameau coupé et au rejeton.
La plupart de ces prophéties parlent du roi caché, qui est connu de
Dieu seul
et fait pénitence au désert. Il sortira donc à
son heure. Dieu nous en réserve la surprise. Surprise proche,
puisqu’elle aura lieu entre cinq et dix ans d’ici [le texte a été
publié en 1995]. (Jean de
Roquefort)