Le
droit à la vie : Ben oui mais ceux qui retire la vie des innocents, on
leur dit que c’est bien ou que c’est mal ?
L’interdiction
de l’esclavage : Ben oui mais ceux dégradent, qui volent, et qui ne
peuvent plus payer quand ils sont pris, on leur dit que c’est bien ou on essaie
de récupérer une partie de son bien en le vendant comme esclave ?
Des
traitements inhumains ou dégradant : Ben oui mais toute bonne justice
demande à ce qu’il te soit fait comme tu as fait à autrui.
Mais
vous oubliez que la loi émane de valeurs (Tu ne tueras pas, tu ne voleras pas,
tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain , etc…) et ces valeurs sont
données par celui qui a créé le monde et qui est donc parfaitement bien placé
pour savoir comment il doit marcher.
Si
donc la laïcité adopte les valeurs chrétiennes, alors tout va bien, mais si elle
en propose des contraires comme c’est le cas maintenant, elle sera balayée.
@chantecler Je reproche déjà à l’UE de se faire contre l’assentiment du peuple et d’avoir abandonné le fondement chrétien de l’Europe qui devait guider ses pas, ses lois et lui donner des garde-fous.
« C’est
quoi, « le refus de considérer des nations comme inférieures » ? c’est une
vraie question. »
C’est
refuser que comme De Gaulle on puisse dire cela :
« Nous
sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et
latine et de religion chrétienne.
Qu’on
ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les
voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ?
Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration
ont des cervelles de colibri, même s’ils sont très savants.
Essayez
d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout
d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les
Français sont des Français. Vous croyiez que le corps français peut absorber
dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain
quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les
Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les
empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y
est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus
Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. » C’était de Gaulle, tome 1, Alain
Peyrefitte, éd. éditions de Fallois/Fayard, 1994 p. 52