Un
avertissement par les prophéties de Elichaazel (1994) au sujet du pape François
:
«
Il me donna un signe afin de reconnaître ceux qui seront de cette force du mal
: celui ou celle qui dira que tout homme, quelle que soit sa religion, prie le
même Dieu et que Dieu est avec tous. »
Page
44 « Le pape qui succédera au successeur du pape Jean-Paul II portera cette
tribulation contre le peuple de Dieu, ceux qui ont reçu le témoignage du sang.
Cette tribulation sera manifestée par la promulgation d’une loi contre la
véritable Eglise de Christ, gardienne de ses commandements. L’Eglise visible
sera manifestement divisée. D’une part seront ceux qui accepteront de
collaborer et de se compromettre ; de l’autre part sera les véritables enfants
de Dieu qui seront fidèles au Roi et qui souffriront de la part de leurs «
frères » à cause de leur intransigeance. »
Page
23 « Le Père me l’a assuré, l’Eglise sera persécutée, les vrais adorateurs de
Dieu connaîtront les traits enflammés d’un pape faux prophète qui sortira un
décret contre les enfants de Dieu. Cet homme aura une grande influence sur les
dirigeants du monde. Il me donna un signe afin de reconnaître ceux qui seront
de cette force du mal : celui ou celle qui dira que tout homme, quelle que soit
sa religion, prie le même Dieu et que Dieu est avec tous. »
Page
84 « Car ce pape, ce pape a en lui des paroles de division. Il lui sera donné
un sceptre, un sceptre d’autorité, de puissance. Il manifestera de puissantes,
de puissantes oeuvres. Combien de pasteurs, combien de pasteurs se donneront à
lui et signeront une alliance. »
Le
livre « Transmets ces choses » de Elichaazel (1994)
« exit la lutte contre le péché, exit le
salut des âmes, exit la nécessité de la pénitence et de l’expiation de ses
péchés, exit la conversion des pécheurs, exit la nécessité de convertir les
infidèles et les mécréants, exit la vie éternelle, exit la vie spirituelle, exit
le Christ-roi comme unique moyen de sauver l’humanité …
ses préoccupations sont toutes d’ordre
matériel et d’inspiration maçonnique qui font le jeu du mondialisme :
lutter contre la pauvreté dans le monde
(basée sur la vision marxiste du déséquilibre entre nations riches et nations
pauvres, ouvrant la porte au socialisme),
accueillir les migrants (ce qui favorise
l’immigration musulmane et accélère la désintégration des nations chrétiennes),
réduire les inégalités (vision issue du
concept marxiste de lutte des classes qui oppose artificiellement ce qui est en
réalité à la fois différent et complémentaire : hommes et femmes, jeunes et
vieux, riches et pauvres, parents et enfants, privé et public, etc..),
lutter contre le dérèglement climatique
(concept faussé par un orgueil démesuré puisque l’homme serait à la fois
responsable du dérèglement et capable de le résoudre – dans les deux cas, c’est
faux : l’homme n’est pour rien dans tout cela),
promouvoir la paix dans le monde (mais via
l’ONU et non via la christianisation de la société et le recours au seul
dispensateur d’une paix durable : Jésus-Christ)
et bien entendu favoriser le dialogue
interreligieux (ce qui équivaut à présenter les fausses religions comme des
vraies, à sous-estimer voire occulter les hérésies des « chrétiens
séparés »
et en définitive à présenter toutes les
religions comme un moyen d’obtenir la vie éternelle, ce qui est la plus grande
trahison -et le plus terrible mensonge- jamais orchestrés par l’Eglise
catholique).
On cherche vainement à quel moment le pape François se préoccupe de la
sauvegarde des âmes et de la vie spirituelle de son peuple. Un franc-maçon
n’aurait pas fait mieux. » (Tiré du site legrandreveil)
«
Que la loi divine, ce précieux héritage de nos ancêtres, contient des
dispositions religieuses et des dispositions politiques ;
«
Que les dispositions religieuses sont, par leur nature, absolues et
indépendantes des circonstances et des temps ;
«
Qu’il n’en est pas de même des dispositions politiques, c’est-à-dire de celles
qui constituent le Gouvernement, et qui étaient destinées à régir le peuple
d’Israël dans la Palestine lorsqu’il avait ses rois, ses pontifes et ses
magistrats ;
«
Que ces dispositions politiques ne sauraient être applicables depuis qu’il ne
forme plus un corps de nation (77)... »
Sauf
le ton un peu emphatique du préambule, c’est la répétition, mot à mot, de la
leçon faite, la veille, par M. de Champagny d’après les instructions secrètes
de l’Empereur, et scrupuleusement retenue par les 71.
La
stratégie de l’Empereur a réussi, les juifs ont capitulé sur leur propre
territoire, la Bible est scindée : le reste sera accordé à peu près sans
résistance.
IV
Un auteur a dit, avec une pointe d’ironie : « Les députés israélites savaient
dans quel sens ils devaient répondre pour être agréables, et, comme c’étaient
en grande majorité des hommes très distingués et élevés bien au-dessus des
préjugés vulgaires, i1 est permis de penser que
leurs
réponses, conformes aux désirs de Napoléon, étaient conformes aussi à leur
conviction personnelle (78). » Les questions proposées étaient donc au nombre
de douze. Nous ne reproduirons pas, de
crainte
de fatiguer le lecteur, les longues dissertations qui sortirent de l’Assemblée
des Notables : il suffira d’énumérer le précis des réponses pour constater que
chaque notable avait bien retenu la leçon faite en particulier, et qu’aux
reluisants Il faut, consignés dans les instructions secrètes à M. de Champagny,
correspondaient, dans les rangs de l’Assemblée, des amen alignés et sonores
comme des armes qu’on présente à un chef militaire !
L’Assemblée
décida. comme conformes à la Loi française : La monogamie ; La validité du
divorce uniquement avec le consentement des tribunaux du pays ; La faculté de
contracter mariage avec les chrétiens : Les Français sont les frères des juifs
français ; Il n’existe pas de différence dans la manière de traiter des
coreligionnaires ou des
compatriotes
chrétiens ; La France est notre patrie ; Le mode d’élection des rabbins n’est pas
déterminé ; Leur influence est fondée sur l’usage ; Ils ne jouissent d’aucune
autorité ; Nulle profession n’est interdite ; L’usure est contraire à la Loi
mosaïque ; elle est honteuse.
Dans
cette adhésion ponctuelle aux vues de l’Empereur, il y eut cependant une
réserve, presqu’une résistance, qui fait honneur au sang d’Abraham : ce fut sur
la question des mariages mixtes. Napoléon avait dit dans ses notes écrites à M.
de Champagny : Il faut que des juifs ou juives puissent épouser des Français ou
Françaises. Il faut même que les grands rabbins recommandent ces unions comme
moyen de protection et de convenance pour le peuple juif (79). Or, quand vint,
dans l’Assemblée des Notables, l’examen de cette troisième question, une
irritation très vive s’empara d’un grand nombre de membres, surtout des
rabbins, aux yeux desquels le cours du sang d’Abraham allait devenir trouble,
comme un fleuve qui reçoit des affluents. Les rabbins voulaient donner, seuls,
la décision, à l’exclusion des laïques, parce que « de même que lorsqu’il
s’agit de décider de points astronomiques, on s’adresse uniquement à des
astronomes, de même on doit laisser aux théologiens tout ce qui a trait à la
Religion (80) » ; et les rabbins allemands en particulier exigeaient que la
décision fût d’une rigueur inexorable « parce qu’ils ressentaient de grandes
inquiétudes de conscience sur cette question qui visait le judaïsme au cœur
(81) ». On ne pouvait cependant dire carrément non au terrible César. On
répondit : « Que la loi religieuse ne prohibait absolument le mariage qu’avec
les sept nations chananéennes, Amon et Moab (dans le passé), et les idolâtres
(dans le présent) ; que les nations modernes ne sont pas idolâtres, puisqu’elles
adorent un Dieu unique ; que plusieurs mariages mixtes s’étaient accomplis, à
différentes époques, entre les juifs et les chrétiens en France, en Espagne et
en Allemagne ; mais que les rabbins ne seraient pas plus disposés à bénir le
mariage d’une chrétienne avec un juif, ou d’une juive avec un chrétien, que les
prêtres catholiques ne consentiraient à bénir de pareilles unions (82). »
La
réponse ne manquait pas d’habileté.
L’Empereur,
satisfait des réponses sur tout le reste, ne se montra nullement mécontent de
l’échec sur les mariages mixtes : il se flattait de le réparer auprès du grand
Sanhédrin.
@Désintox Ne vous inquiétez pas pour ça, le Français de France a un don depuis longtemps et il arrive à les reconnaître de loin, d’abord à la vue, ensuite à l’écoute enfin pour les plus doués à la Chirac.
Mais
enfin, le couplet 3 de Notre Merveilleuse Marseillaise nous interdit de laisser
les étrangers faire la loi dans nos foyers, sinon, on aurait des cervelles de
colibri.