Non, il n’y a pas en France la liberté
de blasphémer, mais le blasphème a été transférer de la transgression des
valeurs chrétiennes aux transgressions des valeurs gauchistes qui sont l’antiracisme,
l’homophilie, les lois liberticides, la shoah inattaquable, l’avortement
favorisé, la défense des coupables plutôt que les victimes (Suppression de la
peine de mort), l’immigration musulmane.
Eh bien nous, on veut libérer notre
francanité en temps qu’Européen de race blanche, de culture grecque et latine
et de religion chrétienne, et pour ce faire appliquer ce que nous propose le
couplet 3 de Notre Merveilleuse Marseillaise :
@pierre Je ne suis pas l’auteur du lien fourni mais seulement du commentaire à mon nom. Votre pseudo est tout aussi risible parce qu’il désigne des milliers de gens en France.
Art. 2 du code civil : La loi ne
dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif.
Cet article se trouve sous le titre
préliminaire de la publication, des effets et de l’application des lois en
général.
Or on trouve dans la jurisprudence 31 :
"Portée civile du principe de non
rétroactivité des lois. Ce principe n’a valeur constitutionnelle qu’en matière
répressive…En matière civile, le législateur n’est pas lié par le principe de
non-rétroactivité des lois."
Comme on le sait, la jurisprudence n’est
pas votée par le Parlement et n’a donc pas valeur de loi.
Cette jurisprudence est donc une
invention pure et simple des juges qui rognent ainsi un grand principe de la
République en matière de lois rétroactives.
Cela voudrait dire par exemple que l’Etat
pourrait vous mettre des impôts rétroactifs sur vos gains d’il y a 20 ans, ce
qui viole évidemment l’article 2 du code civil qui s’applique aux lois en
général.