"Tu
crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent." (Jacques 2 :19)
Jésus dit aux Juifs :
« Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne
se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère
le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. » (Jean 8 :44)
"Si quelqu’un n’aime pas le
Seigneur, qu’il soit anathème" (1 Cor 16:22)
Pour nous les chrétiens, l’Islam, c’est
l’Islam et il doit être anathème en France :
« Toutefois, de même que le serpent séduisit
Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent
de la simplicité à l’égard de Christ. Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous
avons prêché, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu,
ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort
bien. » (2 Cor 11 :3-4)
« Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du
ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il
soit anathème ! » (Gal 1 :8)
Jésus nous explique ici que l’on ne peut accéder à la vie éternelle que
par lui ; Or les deux autres religions le refusent :
« Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a
envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour.
Il
est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi
quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi.
C’est
que nul n’a vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu ; celui-là a vu le Père.
En
vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle.
Je
suis le pain de vie.
Vos
pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts.
C’est
ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.
Je suis
le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il
vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je
donnerai pour la vie du monde. (Jean 6 :44-51)
Mais un autre livre a été écrit et
voici ce qu’il nous dit :
« Pourquoi ce tumulte parmi les
nations, Ces vaines pensées parmi les peuples ?
Pourquoi les rois de la terre se
soulèvent-ils Et les princes se liguent-ils avec eux Contre l’Éternel et contre
son oint ? -
Brisons leurs liens, Délivrons-nous de
leurs chaînes ! -
Celui qui siège dans les cieux rit, Le
Seigneur se moque d’eux.
Puis il leur parle dans sa colère, Il
les épouvante dans sa fureur :
C’est moi qui ai oint mon roi Sur
Sion, ma montagne sainte !
Je publierai le décret ; L’Éternel m’a
dit : Tu es mon fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui.
Demande-moi et je te donnerai les
nations pour héritage, Les extrémités de la terre pour possession ;
Tu les briseras avec une verge de fer,
Tu les briseras comme le vase d’un potier.
Et maintenant, rois, conduisez-vous
avec sagesse ! Juges de la terre, recevez instruction !
Servez l’Éternel avec crainte, Et
réjouissez-vous avec tremblement.
Baisez le fils, de peur qu’il ne
s’irrite, Et que vous ne périssiez dans votre voie, Car sa colère est prompte à
s’enflammer. Heureux tous ceux qui se confient en lui ! » (Ps 2)
« Le mensonge se doit d’être
considéré comme une trahison envers le peuple, mettant fin aux fonctions et
passible d’une sanction. Tout comme bafouer les droits constitutionnels des
Français. »
Les droits constitutionnels des
Français sont bafoués tous les jours par la violation des droits de l’homme de
1789 dans les PV automatiques, (articles 4, 5, 6, 8, 9 violés)
Dans les taxes non proportionnelles
aux revenus, (article 13 violé)
Dans les impôts sur la propriété
(articles 2 et 17 violés)
Dans la non prise en compte des droits
de l’homme soulevés devant les tribunaux (Préambule de la déclaration de 1789
violé)
Le malheur est qu’aucun parti, même
pas le RN ou l’UPR, ne demande à ce que les droits de l’homme soient appliqués
à la lettre dans tous ces cas de violation cités.
Sans un grand chef appliquant et
faisant appliquer ces articles, pas de salut :
« Le
Président de la République veille au respect de la Constitution. » (Art.5
Constitution de 1958)
« Le
Président de la République est garant de l’indépendance de l’autorité
judiciaire. » (Art.64 Constitution de 1958)
« L’autorité
judiciaire, gardienne de la liberté individuelle, assure le respect de ce
principe dans les conditions prévues par la loi. » (Art.66 Constitution de
1958)