Je pense que le
gaz, le pétrole et même le charbon, ont encore un rôle à jouer dans ce
siècle-ci et cela pour la bonne raison que la technique du réacteur Pantone ou
la technique à l’effet similaire de l’utilisation du gaz de Brown (gain en
conso de 30 % et de 80 % en pollution avec des engins bricolés) n’a pas été
exploitée comme il devrait.
Ces techniques
appliquées par les grands constructeurs pourraient facilement pousser les gains
de conso à 70 % et avec une pollution quasi inexistante.
Pantone avait
réussi à faire un gain de conso de 90 % avec pratiquement aucune pollution car
les gaz d’échappement étaient respirables. Il avait même réussi à faire tourner
un moteur en lui recyclant les gaz d’échappement pendant quelques minutes sans
apport de carburant.
Attention, quand je
dis pollution, je ne parle pas du C02 qui ne pollue pas, mais des HC, des CO, des
NOX et des particules qui sont vraiment nuisibles dans l’atmosphère.
Je
n’ai jamais compris pourquoi la sanction était l’invalidation pour les comptes
de campagne dépassant les limites fixées.
ART. 8. — La loi ne doit établir que des peines
strictement et évidemment nécessaires.
Une
autre sanction pécuniaire aurait pu être à la mesure de la nuisance à autrui et
par exemple verser le double du surplus aux partis lésés.
Et
de toute façon la limite des comptes de campagne est quasi inconstitutionnelle :
ART. 4. — La liberté consiste à pouvoir faire tout
ce qui ne nuit pas à autrui ;
ART. 5. — La loi n’a le droit de défendre que les
actions nuisibles à la société.
Il faudrait démontrer en quoi des comptes de
campagne élevés nuisent à autrui et à la société alors que la liberté est un
droit naturel et imprescriptible (ART.
2)
« Pour la date de la mort de Jésus, j’ai
retenu la date du 7 avril 30. »
Sur Science et Foi N° 55 :
Page 15 : Eusébe Pamphile dit Olympiade 194/4
(de Juillet -3 à Août -2) pour année de naissance de J.C. et 203/1 (de juillet
31 à Août 32) pour année de mort.
Page 24 : Une olympiade commence à la pleine
lune suivant le solstice d’été soit après le 21 juin.
Page 26 : L’an 18 de Tibère correspond aux
années à partir de son règne le 19 août 14.
La 19è de Tibère correspond aux années
calendaires traversées par le règne de Tibère.
Donc le 27 mars 32 est dans l’an 18 de Tibère
et dans la 19è de Tibère (de août 14 à mars 32 soit 19 années vues par Tibère).
Hérode est mort en -4 av J.C. d’après Flavius
Joseph et les Chronologistes parce qu’ils privilégient la supputation de Varron
(-116 à -26) qui a placé la 750è année de Rome en l’an -4.
Mais la supputation de Fabius Pictor, le plus
ancien des historiens romains vivant vers -220, voit la 750è année de Rome en
l’an +4 de notre ère et non pas en l’an -4. (Dixit Louis de Montéty)
Les 33 ans de la vie terrestre de notre
Seigneur sont soutenus : Par Eusèbe qui dit que Jésus est né à l’olympiade
194/4 et est mort à l’olympiade 203/1 soit 32 +1 ans, par Jules l’Africain au
3è siècle, par Flavius Dexter au 4è siècle, et par Saint Jérôme au 4è/5è
siècle. (Dixit Louis de Montéty)
Ce n’est pas sans raison que S. Jean
Chrysostome invoque le témoignage des archives impériales qui relataient le
recensement fait par Quirinus, et indiquaient par conséquent la date de la
naissance du Sauveur. D’autres écrivains l’avaient fait avant lui. Voici un
homme qui connaît le droit romain, un légiste : c’est Tertullien. Il va donner
à son témoignage une précision juridique. Il avait à répondre aux Marcionites
qui niaient, non pas la divinité de Jésus-Christ, elle leur semblait
incontestable, mais son humanité. Pour établir la réalité de la naissance du
Sauveur, Tertullien disait aux disciples de Marcion :
« La constatation vous est facile. Vous avez
les Actes alors dressés en Judée par Sentius Saturninus, sous le règne
d’Auguste ; vous y trouverez inscrite la naissance de Jésus-Christ » (1).
Ce n’est plus ici la désignation générale des
registres du recensement de Quirinus, comme dans S. Jean Chrysostome, mais le
titre particulier des actes compris dans ces registres sous le nom de Sentius
Saturninus. Ce Sentius Saturninus, que mentionne également l’historien Josèphe,
était gouverneur de la Syrie, tandis que Quirinus Publius Sulpitius était
légat-censiteur dans la même province. Plus loin, Tertullien renvoie ses
adversaires aux archives romaines, comme à un témoin fidèle de la naissance du
Sauveur :
Do censu Augusti, quem testem fidelissimum
Dominicœ nativitatis romana archiva custodiunt (2).
Remontons encore plus haut : nous trouvons le
même témoignage. Le philosophe S. Justin, dans son Apologie pour les chrétiens,
présenté l’an 138 de notre ère à l’empereur Antonin-le-Pieux, s’exprimait en
ces termes :
« Jésus-Christ est né à Bethléem, petite
bourgade de la Judée. Vous pouvez vous en assurer en consultant les tables du
recensement de Quirinius (3) ».
Cette Apologie eut pour résultat de mettre
fin à la troisième persécution. Comme toutes les requêtes officielles, celle de
S. Justin avait dû passer, avant d’arriver à l’empereur Antonin, sous les yeux
des officiers et des conseillers impériaux. Or, peut-on croire que S. Justin
eut invoqué, devant de, tels juges, les registres de Quirinus, si ces registres
n’eussent pas relaté la naissance du Sauveur à Bethléem ? Évidemment, donc, au
temps de S. Justin, les pièces originales constatant la naissance de
Jésus-Christ à Bethléem existaient dans les archives publiques de Rome. Ces
archives, dont nous venons de suivre la trace dans les principaux docteurs de
l’Église, depuis le IVe siècle jusqu’au IIe, ne se bornaient pas à mentionner
la naissance du Christ à Bethléem et le recensement de Quirinus :
S. Jean
Chrysostome nous affirme que le jour de la naissance de l’enfant de Bethléem y
était indiqué et qu’on y lisait la date du 25 décembre.
(1) Adversus Marcionem, lib. IV.
(2) Adversus Marcionem, lib, IV.
(3) Justin. Apoiog., 1. Pro christiants ad
Antonium Pium, cap. XXXIV.