Mais la liberté est elle aussi protégée par la
Constitution :
ART. 2. — Le but de toute
association politique est la conservation des droits naturels et
imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.
ART. 4. — La liberté consiste à
pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.
Un homme ne nuit pas à autrui en entrant dans un lieu public. Seul un homme
symptomatique d’une maladie nuit.
Or combien d’hommes sains vont-ils être privés de leur droit
constitutionnel ?
La charge de la preuve est à ceux qui nous accusent de nuire à autrui. Elle
est donc à la charge de l’Etat. (pas de facturation des tests PCR)
En temps que responsable d’assemblée, on est donc en droit de résister à
l’oppression de l’Etat et d’invoquer la non nuisance à autrui jusqu’à plus
ample informé, ceci afin de garantir la liberté auquel a droit tout homme qui
entre dans ton assemblée selon ce que le demande la Constitution par l’article
2 des droits de l’homme de 1789.
Se contenter de poser des questions sur les symptômes éventuels
(température, perte du goût ou de l’odorat). Les hôpitaux font ça actuellement
et certains mettent une caméra de vérification de température du front à l’entrée.
Ces précautions montreront que l’on ne traite pas la question par dessus la
jambe mais que l’on a mis les moyens suffisants pour garantir la communauté.
Proverbes 28:1
« Le méchant prend la fuite sans qu’on
le poursuive, Le juste a de l’assurance comme un jeune lion. »
« La solution réside dans un changement
profond dans la conscience collective, qui entraînera l’humanité tout entière
vers une autre voie. Pas dans un sauveur, un leader charismatique, un bouclier
protecteur, un gourou, une secte ou une formule magique. »
J’ai déjà mainte fois expliqué
quelle sera la solution qui nous est révélée dans les prophéties bibliques.
Eh bien, la
fin de la République en France est décrite dans Daniel 7 :9-14 avec deux
jolis cataclysmes (Luc 17 :22-30) pour que les élites se rentrent bien ça
dans la tête.
@robert Au contraire c’est bien celle-là qui est en fonction.
Voici ce que m’a répondu le Député Philippe
GOSSELIN
« La
Constitution de 1958, dans son préambule, contient toujours des références à la
Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen et au préambule de la
Constitution de 1946. Le premier alinéa du préambule de la Constitution de 1958
est ainsi rédigé : "Le Peuple français proclame solennellement son
attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale
tels qu’ils sont définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par
le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis
dans la Charte de l’environnement de 2004."
Sur ce fondement, le Conseil constitutionnel,
depuis sa décision n°71-44 DC du 16 juillet 1971 dite "Liberté
d’association", contrôle la conformité des lois, non plus seulement au texte
de la Constitution de 1958, mais aussi, du fait de ces références, à ce qu’on
appelle « le bloc de constitutionnalité », à savoir également la
Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, le Préambule de la
Constitution de 1946 et, depuis 2005, la Charte de l’Environnement de 2004. De
très nombreuses décisions du Conseil constitutionnel ont ainsi depuis été
rendues sur le fondement de dispositions de ces textes.
Toutes les lois votées par le Parlement, et
donc tous les actes juridiques inférieurs pris en France (décrets, arrêtés,
etc.) doivent donc être conformes à ces quatre textes. Cette conformité est
toujours bel et bien contrôlée, et ce contrôle n’a jamais été remis en cause. »
Mais la liberté est elle aussi protégée par la
Constitution :
ART. 2. — Le but de toute
association politique est la conservation des droits naturels et
imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.
ART. 4. — La liberté consiste à
pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.
Un homme ne nuit pas à autrui en entrant dans un lieu public. Seul un homme
symptomatique d’une maladie nuit.
Or combien d’hommes sains vont-ils être privés de leur droit
constitutionnel ?
La charge de la preuve est à ceux qui nous accusent de nuire à autrui. Elle
est donc à la charge de l’Etat. (pas de facturation des tests PCR)
En temps que responsable d’assemblée, on est donc en
droit de résister à l’oppression de l’Etat et d’invoquer la non nuisance à
autrui jusqu’à plus ample informé, ceci afin de garantir la liberté auquel a
droit tout homme qui entre dans ton assemblée selon ce que le demande la
Constitution par l’article 2 des droits de l’homme de 1789.
Se contenter de poser des questions sur les symptômes
éventuels (température, perte du goût ou de l’odorat). Les hôpitaux font ça
actuellement et certains mettent une caméra de vérification de température du
front à l’entrée.
Ces précautions montreront que l’on ne traite pas la question par dessus la
jambe mais que l’on a mis les moyens suffisants pour garantir la communauté.
Proverbes 28:1
« Le méchant prend la fuite sans qu’on
le poursuive, Le juste a de l’assurance comme un jeune lion. »