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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 19 décembre 2013 11:51

    L’auteur a bien raison de s’insurger contre l’intolérance d’où qu’elle vienne.

    Sur la phrase de Robespierre, il me semble que c’est la misère qui est dénoncée. Quant aux droits que donneraient la nature, cette idée en vogue au 18ème siècle n’a pas grand sens de nos jours. La nature ne donne rien, elle est et l’homme prend ce qu’il peut.

    A mon avis, le développement du communautarisme a été favorisé par Sarko dans un but purement politicien puis prolongé par des individus peut-être sincères mais surement opportunistes pour servir de tremplin à leurs ambitions.

    L’instrumentalisation du massacre d’innocents de telle ou telle communauté, n’est pas nouvelle, c’est un moyen d’obtenir des avantages par la culpabilisation parfois sur plusieurs générations donc également sur des innocents de ces crimes. C’est assez immonde d’autant que les mêmes nient d’autres massacres pourtant sous leurs yeux ceux là.

    Le CRIF n’est qu’un groupe de pression comme un autre disposant d’un argumentaire éprouvés et de l’oreille intéressée de politiciens complices. Nous avons pu constater que la manipulation politique est systématique lorsque la France prend des positions contrariant peu ou prou l’impérialisme américain ou israélien. L’observateur attentif ne peut plus être surpris par les accusation d’antisémitisme après qu’un gouvernement affiche une position jugée hostile et d’une absolution dès que la ligne est modifiée dans le sens exigé.

    C’est de la basse politique de caniveau. Tous ceux qui disposent de la puissance en abuse plus ou moins discrètement, à plus ou moins bon escient. La Chine, par exemple, n’hésite plus à user de menaces et la France n’est pas exempte.

    Tout est bon aujourd’hui. En dehors de ceux qui exploitent l’extermination des juifs en oubliant tous les autres, il y a ceux qui veulent des compensations du peuple français pour les malheurs subis par leurs ancêtres esclaves en faisant semblant d’oublier que ce peuple a été lui-même férocement exploité. Que n’attaquent-ils pas en justice les descendants connus des négriers ?



  • Daniel Roux Daniel Roux 19 décembre 2013 11:15

    L’école est à l’image de la société.

    En lisant l’article, j’ai d’abord pensé à un essai parodique sur le gouvernement, celui-ci étant considéré comme une classe avec ses chahuts, ses turlupins, etc..

    Erreur, l’article est sérieux et les problèmes soulevés réels. Nous sommes tous passés par là et avons pu constaté qu’effectivement, un élève peut perturber toute une classe sur de nombreuses années comme d’autres peuvent faire régner la terreur dans la cour de récréation traumatisant un certain nombre d’enfants pour de nombreuses années.

    Avant, les maîtres se faisaient respecter par des punitions corporelles. Ce moyen n’est plus acceptable de nos jours ce qui n’est pas plus mal vu les abus et perversions constatés. Il est néanmoins indispensable que le trublion, s’il persiste dans son attitude néfaste, soit exclu de la classe afin de protéger les enfants.

    Avant la réforme amenant cette idiotie mainte fois dénoncée de collège unique, existait la classe de fin d’étude qui menait à l’apprentissage vers 14 ans.

    Tous ceux qui ont travaillé avec des jeunes savent qu’à 14 ans, ils sont encore capables d’écouter un adulte et donc d’apprendre alors qu’après 16 ans, c’est beaucoup plus difficile, que l’habitude de glander est prise.

    Sachant cela, des mesures correctives sont-elles prises ? Et bien, non.

    Aller savoir pourquoi, le sacro saint dogme imposé par on ne sait qui stipule : Un bon prof sait se faire respecter sans préciser quels moyens sont mis à sa disposition + école obligatoire jusqu’à 16 ans, pourquoi 16 ans et non 14 ? Mystère et boule de cristal.

    Là où le dogme règne, la raison s’absente.



  • Daniel Roux Daniel Roux 18 décembre 2013 10:19

    Sujet polémique qui mérite effectivement d’être traité.

    La laïcité n’est pas l’athéisme mais la neutralité religieuse. Nul n’a le droit d’imposer aux autres les conséquences d’une discipline religieuse.

    Lorsque les français étaient à 90% chrétiens, s’abstenaient de manger de la viande le vendredi, allaient à l’église le dimanche et mettaient les gosses au patronage le jeudi, les autres, athées ou non, s’obligeaient à manger du poisson à la cantine de l’école ou de l’entreprise. A cette époque où la moralité publique se confondait avec les prescriptions du nouveau testament, les divorcés et les filles mères étaient montrées du doigts.

    Aujourd’hui, la France a évolué. Il ne reste plus grand monde pour se revendiquer chrétien et suivre les règles imposées par les églises. Les français pour la plupart, se sont libérés des religions et de leurs dogmes (tout en conservant de la morale). Les cantines servent du poulet de batterie même le vendredi et le poisson, tous les jours.

    Là est le problème. Les français s’étant libérés, ils n’acceptent pas que d’autres veulent imposer leurs règles religieuses en s’abritant derrière la liberté de culte et de conscience. Exiger de la viande casher ou hallal à la cantine, retirer ses enfants de l’école le samedi, n’embaucher ou favoriser que des coreligionnaires à l’exclusion des autres sont considérés comme abusif.

    L’affichage ostensible de sa religion favorise le communautarisme en désignant à la communauté, parfois répressives ceux qui suivent les préceptes du dogme, les bons religieux et les autres, les mécréants et les salopes.

    Ce n’est pas ce que la plupart des français veulent, d’où les tensions.



  • Daniel Roux Daniel Roux 18 décembre 2013 09:50

    L’auteur est probablement un libéral, c’est son droit. Comme tous les libéraux, il privilégie l’entreprise et ne considère l’humain que comme une variable d’ajustement de l’économie.

    Seuls ceux qui connaissent la difficulté de vivre avec 1000 euros par mois pour se loger, se chauffer, se laver et manger, savent la nécessité d’un salaire minimum. Sans cette obligation, nous pourrions avoir des rétributions à 1 € de l’heure, comme en Allemagne, le nouveau modèle après la faillite des anglo saxon, concurrence avec le bol de riz chinois oblige.

    Le modèle libéral en vigueur au 19ème siècle a provoqué des ravages dans la population prolétarienne. Des millions de prolétaires étaient traités comme du bétail pour que des milliers de bourgeois se la coulent douce.

    Remarquons, qu’il n’y a pas de revenus maximum à ne pas dépasser pour les entreprises privées. Il n’y a pas de limite à l’enrichissement de ceux qui possèdent déjà trop.

    Le problème doit être posé autrement. Si nous devons affronter la concurrence des milliards de travailleurs des pays à bas coût sociaux, fiscaux et écologiques, le salaire minimum est un handicap pour les exportateurs et les producteurs nationaux.

    La mondialisation sauvage telle qu’elle a été voulue par l’oligarchie n’est pas compatible avec le maintien de notre système humaniste. L’étape indispensable de développement préalable des marchés des pays à bas coût n’a pas été respectée. L’objectif était double, s’enrichir le plus rapidement possible et casser les organisations s’opposant à cet enrichissement.



  • Daniel Roux Daniel Roux 14 novembre 2013 10:20

    J’approuve les idées, le contenu, les sous entendus, le discours positiviste de l’auteur avec une réserve cependant comme dirait Brassens dans son magnifique texte « mourir pour des idées. »

    Virons les tous, certes mais par qui les remplacer ?

    J’aimerais bien moi, vivre dans un monde charmant où mes voisins me souriraient en me croisant le matin, où la propriété privée ne serait pas sacrée et donc pas à défendre, où les plus pacifiques ne se feraient pas massacrés par des hordes sauvages.. mais ce n’est pas ce qui est, les hordes sauvages ont toujours pillé et massacré les peuples sans malice.

    La réalité est dure, comme dirait Lacan cité par l’auteur.

    La société doit être organisée et synchronisée, il faut donc des représentants qui prennent des décisions et veillent à leur exécution sinon c’est la loi de la jungle.

    Ma réserve est là. Par qui remplacer ceux qui ont été légalement élus ? Comment choisir les plus capables, honnêtes et sages à la fois ? Quels pouvoirs leur donner ? Qui décide et comment de tout cela ?

    Alors oui, la démocratie est la pire des idées mais on n’a pas trouver mieux et en plus, on en est encore loin si vous vous rappelez, cher lecteur, la façon dont le dirigeant UMP, élu par le peuple, Sarkozy le félon, l’incompétent, le multiplicateur par 2 de la dette nous a trahi en jetant aux orties le référendum de 2005 contre la dérive ultra libérale de l’UE.

    En conclusion, respectons notre Constitution jusqu’à ce que nous en acceptions une autre plus démocratique.

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