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David Fayon

David Fayon

Diplômé de Télécom ParisTech, de l'université Paris VI et de l'IAE de Paris, j'ai débuté ma carrière en 1995 chez Alcatel en tant qu'ingénieur R&D. J'ai développé une triple compétence système d'information/Web, marketing et gestion à travers les postes successifs. Administrateur des postes et des télécoms, je suis à La Poste depuis 2000, d'abord directeur marketing de ColiPoste, puis responsable de l'outil des contrôleurs de gestion à La Poste, je suis actuellement responsable Ecosystème Innovation & Prospective au sein de la branche Services-Courrier-Colis.
Outre mon activité professionnelle, je mène une activité de veille active sur le numérique, tant sur les évolutions techniques que sur les usages et les comportements sociaux induits.
Membre de plusieurs associations pour le développement du numérique en France, je suis auteur de "Pro en réseaux sociaux", Vuibert, de "La transformation digitale pour tous", Pearson et dernièrement d' "Informez-vous !" chez L'éditeur à Part. Et webmestre du site Numérique et transformation digitale. Je peux être suivi sur Twitter (@fayon).

Tableau de bord

  • Premier article le 22/05/2007
  • Modérateur depuis le 05/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • David Fayon David Fayon 28 septembre 2025 14:31

    @titi Je parle du stock et non du flux. Avec le passage de l’ISF à l’IFI, les millions d’euros (voire les milliards) en portefeuille ne sont pas taxés alors que l’immobilier est bien imposé avec l’IFI (dès 1,3 million alors qu’il existe déjà la taxe foncière...). Aussi les aisés payent pour les très riches qui sur ce point là ne paient RIEN.

    Le flux est taxé lors d’une transaction boursière mais pas plus qu’une transaction immobilière... qui demande plus de suivi de gestion, etc. avec des aléas.

    Les plus-values boursières et immobilières sont pour leur part taxées. Acheter et vendre des titres boursiers est rapide et ne demande pas d’effort contrairement à l’immobilier.

    Au pays de la taxe... 



  • David Fayon David Fayon 24 septembre 2025 11:44

    Je crois qu’il faudrait que chacun prenne un peu de recul par rapport à l’histoire (fiscale).

    Tout comme l’ISF a été transformé en IFI et permet aux grandes fortunes boursières de ne RIEN payer mais qui taxe les propriétaires immobiliers Paris, île de Ré, etc., il pourrait en être de même avec cette Taxe Zucman. Les classes supérieures et aisées vont payer pour les riches et les très riches… Ce seront eux les dindons de la farce. Il est là le piège. Les très riches font de l’optimisation fiscale qui est légale. En outre la taxation en vue des biens professionnels est une menace pour notre souveraineté déjà pas brillante. Il convient plus que jamais de s’informer et de ne pas être formaté par des médias orientés.



  • David Fayon David Fayon 6 juin 2016 07:32

    Merci Daniel pour cet article qui vient en complément des analyses d’Etienne Chouard. Il est temps d’ubériser le politique même si cela relève plus de l’utopie avec l’establishment qui fait tout pour conserver son pouvoir à des années lumières des intérêts à long terme du pays et de son écosystème.


    Il serait souhaitable que des citoyens éclairés construisent eux-mêmes de façon collaborative la VIe République. Ce serait ça, le changement.

    Dans cet esprti, l’inititative www.laprimaire.org est à saluer. Et j’ai proposé un programme Nouvelle frontière numérique, collaboratif et pour susciter les débats : https://laprimaire.org/candidat/424701974772


  • David Fayon David Fayon 4 avril 2012 21:11

    @verseau

    Justement le système proposé  repose, pour chaque citoyen, sur une adresse mél universelle et strictement personnelle avec un espace sécurisé pour la connexion. L’objectif est que l’on puisse s’assurer de l’unicité du parrainage et avoir sa traçabilité. Une correspondance serait faite entre l’adresse mél universelle du citoyen et son adresse physique de façon à s’assurer du respect des critères géographiques pour les parrains.

    @paul.ca

    Merci pour ces précisions relatives à la belle province.. smiley

    @mortelune

    Ce n’est pas faux, les intérêts nationaux et des communes ne sont pas nécessairement convergents.

    @tous

    Enfin, ce système des 50 000 signatures d’e-citoyen pourrait être renforcé par une condition supplémentaire, disposer de 3 parrainages de parlementaires d’au moins 2 régions différentes. Ceci limiterait le nombre de candidats potentiels voire fantaisistes tout en laissant le débat démocratique ouvert.

    Par rapport à la légitimité des maires, une réflexion IRL est à garder à l’esprit : comment un pays démocratique peut-il supporter que certains élus le soient pendant 30 ans ou plus ? On pourrait imaginer limiter à 3 mandats (voire 2), ce qui fait quand même 18 ans, le fait d’être maire.



  • David Fayon David Fayon 28 mai 2010 19:17
    On est très loin dans les entreprises européennes du modèle de management de Google avec la règle des 80/20 et où le fait de bien se sentir dans une entreprise avec un véritable esprit d’équipe amène à être créatif et se surpasser sans compter ses heures pour le bien de l’employeur. Peut-être allons-nous y tendre, encore faudrait-il que le middle management évangélise le top management, que les partenaires sociaux comprennent qu’une révolution est en train de se vivre avec les réseaux sociaux et les outils du web 2.0 dans l’entreprise. En outre des études montrent que ceux qui surfent plus travaillent plus et peuvent jongler plus facilement sur plusieurs dossiers à la fois. Tout ceci doit alimenter la réflexion tant des entreprises que des salariés eux-mêmes. Et tout est question d’équilibre et de dosage dans les deux sens car un salarié motivé par son travail n’hésitera pas a contrario à travailler à son domicile, voire même ponctuellement en vacances. En tout état de cause, la jurisprudence est loin d’être établie en matière de frontière qui s’étiole entre la vie professionnelle et la vie privée.Bloquer des sites au sein de l’entreprise peut amener à des paradoxes, certains salariés en particulier de la génération Y utilisent leurs smartphones personnelles pour facebooker pendant les horaires de travail. Il appartient aux entreprises de préciser les règles d’usage des nouvelles technologies en général et des réseaux sociaux en particulier, ce qui peut être toléré ou non, les risques associés (virus, divulgation d’informations condifentielles de l’entreprise, etc.).

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