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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 21 juillet 2019 14:01

    @McGurk

    6connaissance à la naissance. Nous naissons comme un sou neuf avec tout bagage un comportement dit animalier, conçu par la nature pour survivre et se multiplier avant de changer d’état par la mort.

    Tout ce que nous développons depuis cette situation, que nous appelons le monde culturel ne sont que des paradigmes de nos structures originelles, qui Aujourd’hui, dans le domaine technologique, sont démultipliées et nous donne accès à des connaissances qui échappaient à notre compréhension, mais pas à nos sens. Les percevant tout de même, nous les interprétations comme nous le pouvions. Il faut prendre la mesure de cela pour resituer ta réflexion dans une organisation structurelles culturelle qui est un paradigme de l’inné.

    Dans la nature animalière de l’Humain dans un monde d’abondance (l’Éden,)le cueilleur, il n’y a pas d’exploitation. C’est ce que l’on observe dans les groupes arborigenes, il y a le plus souvent entre aide et partage. Nous trouvons cela dans des villages africains également. Avec une constante non négligeable, de petits groupes, Dans notre société la concentration humaine sur des espaces restreins est une source majeure de difficultés.

    Or c’est cette concentration conquérante(invasions) qui a été à l’origine du développement de la servitude. Sous de nombreux aspects elles c’est institué en mythe de soumission d’attachement, de dépendance qui sont représentés par des organisations systémiques. Que j’ai qualifié de « dominants systémiques » (tabous Totems en psychanalyse) ce sont au travers d’eux que nous nous sommes repartis les tâches et les avons inculquées à notre descendance. Si bien que d’une manière naturelle nous pensons que la servitude est un principe innée, en aillant traduit à tors que la domination d’un animal sur son groupe était la loi du plus fort pour mettre les autres en servitude.

    C’est un biais pour justifier la continuité de ce paradigme biaisé.

    Mais pas seulement. Les sociétés culturelles qui se distinguent par la civilisation auxquelles elles ont donné corps reposent sur l’intégration de tous pour qu’elles puissent exister et durer. Donc elles nécessitent une stabilisation du groupe dans la duree et c’est l’acceptation des règles fixées par l’enseignement du « dominant systémique ». Cela s’opère à la naissance puis tout au long de l’existence. Le fait que ce dominant organise la répartition des tâches , s’organise forcément des attributions différentes et complémentaires.

    Et à ce niveau réapparait le comportement instinctif qui est celui de se positionner comme, le dominant géniteur, qui dans me cadre de la place prise par le « dominant systémique » n’existe plus chez l’homme, car c’est lui qui s’y ait substitué. il ne procrée pas des êtres, mais du conditionnement chez eux. Il reproduit son modèle.

    En conséquence de quoi l’homme qui porte toujours son besoin d’innée, cherche dans cette structure sydthemique le moyen d’être au fait (non le meilleur)

    Comme il le doivent, non à leur mérite, mais à la place du à hasard à l’histoire de leur naissance, ils sont cooptés par le dominant synthétique, et si jamais il s’y opposait, celui ci le rejette par touted les structures qui sont faites pour imposer ce dominant que nous appelons les lois et la morale.

    Sortir de cela pour changer la clé n’est pas du tout cuit. Mais cela arrivera car l’évolution poursuit son cours, même si c’est bien plus lentement que ne passe notre vie.

    Comme quoi ta remarque n’a rien d’anodine.

    Cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 21 juillet 2019 09:40

    @Fifi Brind_acier

    Bonjour

    Il faut plus que cela, l’on peut mettre face au capital privé un capital public et on n’a pas besoin de sortir de l’Europe, c’est pratiquer le déficit ,car la dette n’est que De la création monétaire. La seule chose que p’ à besoin c’est qu’elle tourne et de pouvoir la récupérer sur les dividendes des marchés puisque la dette ita forcément les enrichir Il ne faut pas la récupérer sur les citoyens. Car est creuser encore de la dette. Je te donne la clé pour le comprendre

    «  »LA CLÉ pour comprendre.

    Un employeur verse 100 à son salarié. Celui ci verse 10 à la caisse de retraite. L’employeur verse 20 sur sa trésorerie. Dans son compte de classe 6 des charges, il inscrit charges salariales 100 + prélèvements obligatoires 20.

    Comment il va récupérer ces charges ? En les faisant entrer dans le prix de vente du travail du salarié qu’il va vendre. Le prix de vente sera égal à 100+20+ 100 de marge = 220. Qui est le client ? Le Client est celui qui a reçu 100 du « capital » et seulement celui là. Tous les autres salariés qui recevront leurs revenus des prélèvements sont des Clients Indirects, agents de l’État, des collectivités locales, de la Secu, des mutuelles, des assurances obligatoires. Au total cela fait environs 5 millions de salariés qui vivent des prélèvement et taxes. Il y a en France 24,5 millions de salariés. Ce sont donc seulement 19,5 qui sont mdes clients directs. Les employeurs sont aussi des clients indirects. Ils reçoivent leurs revenus du travail de leurs salariés. On regarde cela. Pour acheter son travail il faut au salarié client disposer de 220. Or il n’a que 100 de salaire - dix de prélèvement retraite reste 90. Il ne peut pas acheter le produit de sont travail que l’employeur vend 2820. Soit il s’en contente, ce que nous faisons depuis 1804, et ne bénéficiera que d’une fraction de son travail. Soit il emprunte les 130 qui lui manquent. À qui ? À celui qui détient le capital, qu’il soit en bourse ou en dépôt dans une banque, c’est l’employeur. Il rendra cet emprunt avec un intérêt de 13. Ainsi pour pourvoir acheter son travail il aura dépensé 90 + 130 + 13 = 233. Dans ces 233 il y a les 20 de prélèvement retraite opéré chez l’employeur. Les 19,5 millions de salariés aurons financé, leur retraite, les revenus de l’employeur et ceux des clients indirects.

    Il vient un temps où il faut comprendre ces choses là. Elle ne seront démentis par aucun économiste«  »«  »

    Tu remplaces la retraite par le remboursement de la dette ti ad le même résultat Cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 20 juillet 2019 20:09

    Bonjour

    J’ai aimé ton analyse, du pouvoir que s’arroge le journalisme. Qui n’est plus source d’information depuis bien longtemps. Nous avons vire du paf toutes mes émission critique, la dernière en date fut celle de Taddei. L’exemple que tu donnes sur la suspicion est excellente de l’État d’esprit, non seulement dans le fait choisi , mais celui d’un comportement et reflex imprimer dans.les têtes La compétition entraîne de fait Naturellement un « effet dopage » qui n’est rien de plus que le moyen de dépasser l’autre, d’être distingué, de sortir du lot, de se démarquer, etc. C’est donc si la lutte est équitable qui pose problème, en posant comme postulat qu’elle doit se faire sur les seules capacités naturelles des hommes , cela c’est une illusion naïve de la réalité. Mis en compétition les êtres utilisent toutes choses aux fins qu’ils poursuivent. Tu poses donc bien la problématique, quoi et comment. ton raisonnement vaut pour absolument bout, et de traduit par quelles règles allons nous rendre cette compétition équitable. Le seul fait de poser la question n existe que parce que ce est pas le cas. Or il ne peut y avoir de règles pour toutes choses. il appartient à chacun de de doter d’un esprit critique, et la chose est difficile tu le montres avec l’usage d’une suspicion adroitement cachée,et comme relevant d’un comportement naturel, concernant ce sport. Tu t’en prend au journal, mais ce que tu soulève et le résultat d’une modification de notre grille de lecture de la vie,du monde nous sommes passés de présumé l’innocent à présumé coupable. Ce Cest plus celui qui accuse, aussi habilement que ce que tu l’as démontré, qui doit faire la preuve de ce qu’il soutient, mais celui qui est suspecté. Cela a entraîné notre société dans un monde de défiance, avec les résultats socio politiques que nous vivons ou faute de moyens d’analyses et de critique, c’est la peur qui l’emporte. Par principe de précaution. L’on peut analyse l’article du monde sous cet aspect. Et suivant la suite des événements il pourra titre je vous l’avez bien dit. La problématique que tu soulèves n’est pas anodine, les citoyens n’ont plus les moyens intellectuels aiguisés pour faire face à la complexité et à la vitesse où se déroule les choses du seul faut de l’usage de technicité qui booste tout. Concernant le nationalisme, le nationalisme c’est un critère et même le premier avec l’anti parlementarisme qui identifie caractérise le fascisme, les exploits des sportifs ont été dans ces pays lAllemagne. La Russie, l’Italie et d’autres utilisé pour justifier de la suprématie d’une nation. Cela n’a rien avoir avec le fait d’être fier de de don pays de sa nation de sa Patrie et de ceux qui la Représentent avec succès au travers desquels on exprime notre particularité nationale et notre fierté d’en être. Ce fermer dans une suprématie nationale, c’est autres chose. Cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 20 juillet 2019 13:14

    Bonjour J’ai lu avec intérêt d’autant que j’ai abordé ce problème des les années 80 en posant comme problématique que si face au développent technologique1millions de travailleurs. Suffise à faire tourner l’économie d’où les autres retirerons leurs revenus en 1999 j’ai finalisé cela par un essai que j’ai adressée aux responsables de mon parti et de mon syndicat C’était Remunerer les hommes pour apprendre tout au long de la vie. Ce qui me distingue de la proposition de Benoit, c’est que je seme du savoir dans les têtes et je valorise les citoyens. Ce choix je l’ai fait par expérience car tout au long de ma vie j’ai passé tous les ans un mois en université et je continue, mais surtout qu’à partir de la démocratisation du savoir par 1/ l’imprimerie 2/ l’école obligatoire nous avons mis en route un processus exponentiel de développement. 3/ Or aujourd’hui il y a une fracture intellectuelle entre ceux qui ont apprît les savoirs nécessaires pour comprendre le monde complexe dans lequel nous vivons et qui pose de nombreuses difficultés du fait qui s’accélére et accélér les réponse à trouvé et une population analphabète politique et économique que l’on a essentiellement forme pour produire et consommer .4/ l’école est plus à même a distribuer tous les savoirs nécessaires cqu’il faut au moins comprendre dans leur sommaire pour comprendre les spécialistes, car pour etre speialiste dans 10 discipline il faudrait 70 d’études. Il faut donc allonger le temps d’enseignement et créer un renseignement pour adulte tout au long de la vie en rémunérant les citoyens pour que personne ne reste sans ressources. 5/ demain ce qui ne seront pas assez instruit seront des invalides Sociaux, comme nous le vivons en trente ans de lavage cérébral avec des citoyens éclaté à la recherche d’un Salvateur, et ils sont tellement ignorant qu’ils détruisent les fondement de la democratie et virent leur elite comme si l’on pouvait diriger un pays avec des mulets à œillères. Apprendre tout au long de l’existence consiste à nourrir nos cerveaux de Savoirs. Ensuite mes hommes s’en serviront pour leur usage personnel ou collectif pour inventer demain. 6/ face à la lutte qui organise entre deux blocs capitalistes ceux qui aurons du enseigner leur population auront un avantage certains dans l’économie des savoirs qui ne va pas manqué de se développer et où déjà google se positionne.

    http://ddacoudre.over-blog.com/article-remunerer-les-hommes-pour-apprendre-104107457.html Cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 20 juillet 2019 12:27

    @McGurk

    Bonjour

    Je suis désolée de te donner des nausées. Maintenant que tu le sais équipe toi d’un sachet. Ça fait trente ans que vous changer de. Président et cela en peine perdu car vous ne savez même pas où est la clé.

    CLÉ pour comprendre.

    Un employeur verse 100 à son salarié. Celui ci verse 10 à la caisse de retraite. L’employeur verse 20 sur sa trésorerie. Dans son compte de classe 6 des charges, il inscrit charges salariales 100 + prélèvements obligatoires 20.

    Comment il va récupérer ces charges ? En les faisant entrer dans le prix de vente du travail du salarié qu’il va vendre. Le prix de vente sera égal à 100+20+ 100 de marge = 220. Qui est le client ? Le Client est celui qui a reçu 100 du « capital » et seulement celui là. Tous les autres salariés qui recevront leurs revenus des prélèvements sont des Clients Indirects, agents de l’État, des collectivités locales, de la Secu, des mutuelles, des assurances obligatoires. Au total cela fait environs 5 millions de salariés qui vivent des prélèvement et taxes. Il y a en France 24,5 millions de salariés. Ce sont donc seulement 19,5 qui sont mdes clients directs. Les employeurs sont aussi des clients indirects. Ils reçoivent leurs revenus du travail de leurs salariés. On regarde cela. Pour acheter son travail il faut au salarié client disposer de 220. Or il n’a que 100 de salaire - dix de prélèvement retraite reste 90. Il ne peut pas acheter le produit de sont travail que l’employeur vend 2820. Soit il s’en contente, ce que nous faisons depuis 1804, et ne bénéficiera que d’une fraction de son travail. Soit il emprunte les 130 qui lui manquent. À qui ? À celui qui détient le capital, qu’il soit en bourse ou en dépôt dans une banque, c’est l’employeur. Il rendra cet emprunt avec un intérêt de 13. Ainsi pour pourvoir acheter son travail il aura dépensé 90 + 130 + 13 = 233. Dans ces 233 il y a les 20 de prélèvement retraite opéré chez l’employeur. Les 19,5 millions de salariés aurons financé, leur retraite, les revenus de l’employeur et ceux des clients indirects.

    Il vient un temps où il faut comprendre ces choses là. Elle ne seront démentis par aucun économiste. Cordialement ddacoudre overblog

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