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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 2 octobre 19:16

    @Fergus
    Bonjour j’ai fait une estimation de ce que coûterai récupérer 9 milliards de m3 d’eau et sa distribution pour ne plus avoir de sécheresse cela avoisine les 500 milliards, or l’ensemble de revenu des salariés est de 726 milliards. Comme dans la boucle économique ce sont eux qui finissent par tout payer de manière directe et indirecte qu’ils ne voient pas, il ne leur resterait que les yeux pour pleurer.
    C’est pour cela que si l’on veut faire une transition économique efficace il faut changer de modèle économique, car toutes les avances que consent le capital il le récupère en fin de boucle majorée. Ou ont fait une transition de communicant qui finira en déconfiture, ou on la prend à bras le corps et nous devons changer de modèle et faire financer les machines depuis 1971 s’il avait fallu produire avec seulement la main-d’œuvre ouvrière nous serions en France 700 millions d’habitants. Et cela se calcule et nous pouvons le convertir en monnaie disponible.Cordialement,



  • ddacoudre ddacoudre 2 octobre 19:00

    bonjour 

    j’ai cliquet sur excellent article, car tu démontres que l’existence est en permanence affaire de choix non par la réflexion, mais par ce que nous avons de plus primitif à notre naissance notre système émotionnel plus communément connu sous de nom de « reptilien » fait pour sauvegarder l’humain qui le porte en toute circonstance. Ainsi tous ces gens que tu as cités au jour le jour à partir de l’endroit où ils avaient posé leurs pieds ont dû suivre sa volonté au milieu des paradigmes culturels de l’époque et des souvenirs avec lesquels chacun s’était constitué une existence. 

    Effectivement personne ne détient le monopole d’une supériorité morale et tout groupe à ses moutons noirs. l’ennui c’est que nous sommes entrées dans une politique people et dans la recherche d’une probité absolue qu’a orchestrée durant des années le FN/RN, et ils en ont imprégné les médias qui ne se lassent pas de faits divers journaliers comme si la vie se réduisait à cela et que chacun soit une nouveauté que nous n’ayons pas connue dans le passé. La période de collaboration fut une période difficile pour les citoyens compte tenu de l’ambiance qui existait à l’époque où le racisme existait (de lapouge gaudino)comme l’eugénisme. Nous avons cette fâcheuse tendance à juger le passé aux vues de nos connaissances du présent sans reconnaître qu’à la même époque nous aurions peut être fait pareil, et que de toutes les manières au regard de nos guerres nous ne valons guère mieux ; bronzer des hommes au napalm (au Vietnam) ou les cuire au four en Allemagne ou les réchauffer sur des buchers au moyen âge n’est pas une découverte de nos vertus.

    Toute fois nous devons reconnaître que le plus souvent ce sont des gens dits de gauche qui s’élèvent contre les injustices que perpètrent les gestionnaires de droite.

    cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 1er octobre 14:29

    bonjour

    Merci pour ce commentaire au plus près des réalités. Toutes ces difficultés ne peuvent être résolues en demeurant dans une organisation séculaire dont l’objectif est de faire du capital et non assurer le développement de l’humanité. La disponibilité financière de l’UE est elle-même un carcan pour assumer toutes les difficultés présentes à celles que tu invoques et celles liés au réchauffement et à la pollution, dont toutes les prises en charge ne peuvent être marchande et se retrouvé financé que ce soit par les prélèvements ou le marchandisage chez les seuls salariés du privé essentiellement, car dans le même temps proportionnellement à l’évolution des populations la technologie qui est plus productive diminue leur nombre.

    En France de 1871 à 2025 pour avoir la même production avec seulement la main-d’œuvre nous serions 700 millions de citoyens. L’IA va accélérer ce processus, car aucun pays ne va y renoncer et nous avançons vers des difficultés, car l’innovation de substitution aux productions d’électricités est étudiée dans le cadre d’un rendement productif. Nous sommes à un tournant où l’organisation capitaliste n’est plus adaptée au monde technologique qui se développe et que l’on ne pourra plus faire financer aux seuls salaires qui diminuent. c’est encore ce que notre société n’a pas su mesurer, car il s’agit d’un changement psychique colossal où les désirs de dominations humains qui conditionnent le monde par paradigmes culturels interposés doivent trouver leur épanouissement concurrentiel dans l’activité collective au bénéfice des individualités. c’est l’inversion de l’axiome d’ADAM SMITH dont la pollution, le réchauffement climatique et l’existence d’arme de destruction du vivant démontre qu’il c’est trompé. Et le monde a du mal à accepter cette transformation évolutionniste pour continuer à exister. cela va beaucoup plus loin que ce que tu as développé.

    https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 30 septembre 19:34

    bonjour c’est un risque lucide si nous restons dans le cadre d’une organisation capitaliste concurrentielle. mais le risque n’est pas L’IA, pas plus que n’était le marteau du graveur la calame du chinois, la plume sergent major des objets inertes sans la main de l’homme. Et qui dit homme dit utilisation de son cerveau à utiliser les outils qu’il crée.

    L’intelligence artificielle suscite de nombreuses interrogations, comme toutes les innovations au cours de l’histoire, comme si la technique possédait une existence propre et une capacité d’agir indépendamment des humains qui la conçoivent, la financent, la programment et l’utilisent.

    C’est pourtant là que réside la différence fondamentale entre une machine et un être vivant. Une machine ne poursuit pas spontanément ses propres fins : elle accomplit les fonctions que des humains ont conçues, même si sa complexité peut rendre ses résultats partiellement imprévisibles.

    La première question n’est donc pas seulement : « Que peut faire l’intelligence artificielle ? », mais : « Qu’allons-nous lui demander de faire, dans quel système économique et au bénéfice de qui ? »

    Il faut alors interroger moins la machine que la condition humaine qui va l’utiliser.

    Nous aimons croire que nos décisions sont prises souverainement par notre raison et notre libre arbitre. Les connaissances actuelles montrent pourtant que le raisonnement, les émotions, la mémoire, les automatismes, la peur, le désir de reconnaissance et les mécanismes de survie participent ensemble à nos décisions.

    L’expression de « cerveau reptilien » repose sur une représentation neurologique aujourd’hui dépassée. Elle peut néanmoins conserver une valeur métaphorique pour désigner nos réactions les plus immédiates : se protéger, attaquer, fuir, posséder, appartenir à un groupe et chercher une position dominante.

    La recherche de domination est étroitement liée à l’évaluation des menaces, à l’insécurité et aux hiérarchies sociales. Un besoin excessif de commander peut également constituer une défense inconsciente contre la peur, la vulnérabilité ou le sentiment d’impuissance.

    C’est à travers ces dispositions humaines que les innovations ont souvent été examinées : non seulement en fonction de ce qu’elles pouvaient apporter à tous, mais aussi en fonction du pouvoir qu’elles pouvaient donner à certains sur les autres.

    Nous sommes ainsi passés du glaive du conquérant, qui pillait la production pour éviter de travailler et soumettre ceux qui produisaient, à un capitalisme qui exerce cette domination d’une manière beaucoup moins visible. Le dominant n’est plus nécessairement un roi ou un conquérant identifiable : il est devenu un système économique qui organise la production pour assurer la reconstitution et l’accumulation du capital.

    La démocratie politique n’a pas supprimé ce pouvoir économique. Depuis les années 1990, elle donne même des signes de recul tandis que progressent certaines caractéristiques de la fascisation décrites notamment par Robert Paxton : exaltation du groupe, désignation d’ennemis, culte de l’autorité, dévalorisation du débat et acceptation croissante de la violence politique.

    Dans ce contexte, l’intelligence artificielle peut devenir dangereuse, non parce qu’elle serait malfaisante par nature, mais parce qu’elle concentre une puissance considérable entre les mains de ceux qui disposent du capital, des infrastructures, des données et des moyens politiques ou militaires.

    Notre enseignement, largement hérité du XIXᵉ siècle, et nos formations universitaires spécialisées ne préparent pas suffisamment l’ensemble de la population à comprendre cette transformation. Une fracture intellectuelle se creuse entre les initiés capables de concevoir et de contrôler les technologies, et les citoyens qui en deviennent de simples utilisateurs.

    Les médias transmettent un monde déjà interprété. Les réseaux sociaux le fragmentent davantage en enfermant chacun dans des sélections algorithmiques adaptées à ses émotions, à ses habitudes et à ses convictions.

    Dans le Phèdre de Platon, Socrate redoutait déjà que l’écriture affaiblisse la mémoire et donne l’apparence du savoir à ceux qui accumulent des informations sans les comprendre. Le texte, disait-il en substance, ne peut ni répondre aux questions ni se défendre lorsqu’il est mal interprété. La connaissance véritable doit être intérieurement assimilée par celui qui apprend.

    L’intelligence artificielle actualise ce problème à une échelle nouvelle. Elle peut fournir instantanément une réponse bien construite et donner à son utilisateur le sentiment de savoir. Mais recevoir une réponse n’est pas encore comprendre, et comprendre n’est pas encore être capable de juger.

    L’utilisation de l’IA doit donc s’inscrire dans une réflexion philosophique, politique et économique. Si cette technologie existe, elle prendra nécessairement une place dans l’évolution de l’humanité. La question est de savoir si elle prolongera notre intelligence collective ou si elle amplifiera notre paresse intellectuelle, notre besoin de domination et notre soumission au capital.

    Sans un enseignement destiné aux adultes tout au long de la vie, et sans rémunération du temps nécessaire pour apprendre, nous risquons de développer une dépendance à l’intelligence artificielle. Nous nous croirons savants parce que nous pourrons obtenir une réponse à toute question, tout en perdant progressivement la mémoire, la capacité de vérifier, le raisonnement critique et l’autonomie du jugement.

    Après avoir produit des générations de diplômés très spécialisés, nous pourrions ainsi produire des analphabètes mémoriels : des personnes capables d’interroger une machine mais de moins en moins capables de discuter sa réponse.

    L’IA peut pourtant devenir un extraordinaire instrument d’émancipation. À condition de ne pas la laisser entre les seules mains de ceux qui cherchent à en faire un moyen d’accumuler du capital, de surveiller les populations ou de dominer leurs concurrents.

    La réappropriation démocratique du numérique évoquée dans cet article exige donc davantage qu’un contrôle citoyen des infrastructures. Elle exige une population instruite tout au long de la vie, disposant du temps et des moyens matériels nécessaires pour comprendre les outils qu’elle utilise.

    Autrement, nous ne sortirons pas de la toile : nous confierons simplement à ceux qui la possèdent le pouvoir d’organiser ce que nous voyons, ce que nous savons et, progressivement, ce que nous sommes capables de penser.

    cordialement.
    https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/



  • ddacoudre ddacoudre 30 septembre 19:07

    Bonjour lephénix

    L’intelligence artificielle suscite de nombreuses interrogations, comme toutes les innovations au cours de l’histoire, comme si la technique possédait une existence propre et une capacité d’agir indépendamment des humains qui la conçoivent, la financent, la programment et l’utilisent.

    C’est pourtant là que réside la différence fondamentale entre une machine et un être vivant. Une machine ne poursuit pas spontanément ses propres fins : elle accomplit les fonctions que des humains ont conçues, même si sa complexité peut rendre ses résultats partiellement imprévisibles.

    La première question n’est donc pas seulement : « Que peut faire l’intelligence artificielle ? », mais : « Qu’allons-nous lui demander de faire, dans quel système économique et au bénéfice de qui ? »

    Il faut alors interroger moins la machine que la condition humaine qui va l’utiliser.

    Nous aimons croire que nos décisions sont prises souverainement par notre raison et notre libre arbitre. Les connaissances actuelles montrent pourtant que le raisonnement, les émotions, la mémoire, les automatismes, la peur, le désir de reconnaissance et les mécanismes de survie participent ensemble à nos décisions.

    L’expression de « cerveau reptilien » repose sur une représentation neurologique aujourd’hui dépassée. Elle peut néanmoins conserver une valeur métaphorique pour désigner nos réactions les plus immédiates : se protéger, attaquer, fuir, posséder, appartenir à un groupe et chercher une position dominante.

    La recherche de domination est étroitement liée à l’évaluation des menaces, à l’insécurité et aux hiérarchies sociales. Un besoin excessif de commander peut également constituer une défense inconsciente contre la peur, la vulnérabilité ou le sentiment d’impuissance.

    C’est à travers ces dispositions humaines que les innovations ont souvent été examinées : non seulement en fonction de ce qu’elles pouvaient apporter à tous, mais aussi en fonction du pouvoir qu’elles pouvaient donner à certains sur les autres.

    Nous sommes ainsi passés du glaive du conquérant, qui pillait la production pour éviter de travailler et soumettre ceux qui produisaient, à un capitalisme qui exerce cette domination d’une manière beaucoup moins visible. Le dominant n’est plus nécessairement un roi ou un conquérant identifiable : il est devenu un système économique qui organise la production pour assurer la reconstitution et l’accumulation du capital.

    La démocratie politique n’a pas supprimé ce pouvoir économique. Depuis les années 1990, elle donne même des signes de recul tandis que progressent certaines caractéristiques de la fascisation décrites notamment par Robert Paxton : exaltation du groupe, désignation d’ennemis, culte de l’autorité, dévalorisation du débat et acceptation croissante de la violence politique.

    Dans ce contexte, l’intelligence artificielle peut devenir dangereuse, non parce qu’elle serait malfaisante par nature, mais parce qu’elle concentre une puissance considérable entre les mains de ceux qui disposent du capital, des infrastructures, des données et des moyens politiques ou militaires.

    Notre enseignement, largement hérité du XIXᵉ siècle, et nos formations universitaires spécialisées ne préparent pas suffisamment l’ensemble de la population à comprendre cette transformation. Une fracture intellectuelle se creuse entre les initiés capables de concevoir et de contrôler les technologies, et les citoyens qui en deviennent de simples utilisateurs.

    Les médias transmettent un monde déjà interprété. Les réseaux sociaux le fragmentent davantage en enfermant chacun dans des sélections algorithmiques adaptées à ses émotions, à ses habitudes et à ses convictions.

    Dans le Phèdre de Platon, Socrate redoutait déjà que l’écriture affaiblisse la mémoire et donne l’apparence du savoir à ceux qui accumulent des informations sans les comprendre. Le texte, disait-il en substance, ne peut ni répondre aux questions ni se défendre lorsqu’il est mal interprété. La connaissance véritable doit être intérieurement assimilée par celui qui apprend.

    L’intelligence artificielle actualise ce problème à une échelle nouvelle. Elle peut fournir instantanément une réponse bien construite et donner à son utilisateur le sentiment de savoir. Mais recevoir une réponse n’est pas encore comprendre, et comprendre n’est pas encore être capable de juger.

    L’utilisation de l’IA doit donc s’inscrire dans une réflexion philosophique, politique et économique. Si cette technologie existe, elle prendra nécessairement une place dans l’évolution de l’humanité. La question est de savoir si elle prolongera notre intelligence collective ou si elle amplifiera notre paresse intellectuelle, notre besoin de domination et notre soumission au capital.

    Sans un enseignement destiné aux adultes tout au long de la vie, et sans rémunération du temps nécessaire pour apprendre, nous risquons de développer une dépendance à l’intelligence artificielle. Nous nous croirons savants parce que nous pourrons obtenir une réponse à toute question, tout en perdant progressivement la mémoire, la capacité de vérifier, le raisonnement critique et l’autonomie du jugement.

    Après avoir produit des générations de diplômés très spécialisés, nous pourrions ainsi produire des analphabètes mémoriels : des personnes capables d’interroger une machine mais de moins en moins capables de discuter sa réponse.

    L’IA peut pourtant devenir un extraordinaire instrument d’émancipation. À condition de ne pas la laisser entre les seules mains de ceux qui cherchent à en faire un moyen d’accumuler du capital, de surveiller les populations ou de dominer leurs concurrents.

    La réappropriation démocratique du numérique évoquée dans cet article exige donc davantage qu’un contrôle citoyen des infrastructures. Elle exige une population instruite tout au long de la vie, disposant du temps et des moyens matériels nécessaires pour comprendre les outils qu’elle utilise.

    Autrement, nous ne sortirons pas de la toile : nous confierons simplement à ceux qui la possèdent le pouvoir d’organiser ce que nous voyons, ce que nous savons et, progressivement, ce que nous sommes capables de penser.

    cordialement.

    https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/

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